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Un ancien militaire du contingent 1961-1962 de Métropole - Ancien Combattant de la Guerre d'Algérie 01/11/1954 - 19/03/1962

 

Soldat du contingent en Algérie du 13/05/1961 a fin novembre1962

 - 23 mois dans la grande Muette  1961- 1962

 - 30 ans de souvenirs,enregistrer dans ma tête, et, ne pas pouvoir en parler

 - 20 ans  a questionner ensuite, pour avoir les preuves, de mes affirmations

 - 5 ans a mettre sur ces sites des documents originaux et des témoignages précis

  •  (10/10/ 2017) Je vous prie de m'excuser pour les "redites" et les doublons, qui proviennent "d'un effacement sur site, indépendante de ma volonté" et qui ont été remis ensuite a une place  "différente??" par mes soins, et qu'on ne peut pas enlever sans détruire l'original.
  •  J'en suis désolé   pour les 137 000 visiteurs qui ont lu + 350 000 pages
  •   - Et pour vous,  nouveau visiteur

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    Beaucoup de militaires et d'historiens n'ont pas voulu voir, et ne veulent pas revoir, la vérité sur cette fin de guerre de guerre d'Algérie et surtout,n'ont pas voulu révéler, et ne veulent pas encore témoigner ?

           Pendant cette période de transition, après le 19 mars 1962, militaire du contingent FSE dans la force locale, j'avais honte pour la France, et son drapeau tricolore !!

          Pourtant, cela s'est bien passé comme je le raconte dans mes sites et cela est confirmé par plus de 50 témoignages précis  d'anciens camarades militaires FSE de cette FORCE LOCALE, que je remercie bien chaleureusement, et qui ont bien représenter la Nation Française, en faissant honneur aussi, je pense a notre drapeau tricolore, pour cette période transitoire.

          - Moi je crois, que je l'ai fait de mon mieux  !

 

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Un article, une Photo

La Nouvelle République du Centre Ouest
Vienne - Vouneuil-sous-Biard - Vouneuil-sous-biard
14/05/2017 05:33
 

Medailles 2

Oublié ! Oublié ! Toujours OUBLIE !  En effet le 1er juillet 1962, à 23 heures (voir rapport sur la désertion de la force locale 434 pour l'heure) lorsque le Capitaine Commandant la 434 UFO, appela par le téléphone, le PC du 4ème BCP à El Biar pour venir à notre secours, en renfort, il avait obtenu un refus. Les Militaires FSE dans la Force Locale, avaient complétements disparus de leurs effectifs et surtout de leurs soucis.  Il avait fallu que notre Capitaine apppelle le 4ème RIMA (je crois), pour obtenir de l'aide. Pendant ces quelques instants nous avions eu le temps d'être ensuite submergés au PC de Guyotville. Car j'avais été réveillé le Capitaine au PC, suite a la prise d'otage des militaires FSNA et, à l'abandon des militaires FSE sur place a plusieurs endroits autour de Guyotville. Ces cadres militaire FSE (8)  laissés sur place, ayant alertés le PC de la 434èmeUFO à la Permanence téléphonique, tenue par A.B..... Ceux-ci durent rentrés par leurs propres moyens au PC UFO, de la 434(dont au moins 4 peuvent toujours témoignés) et ne furent pas comptés parmi les 28, les 22 ou les 19 Militaires FSE déserteurs (pris en otage) annoncés par toute la presse, la Radio ou la télévision les jours suivants.

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Extrait d'un  article du 16/07/2017 de El Watan <<< Si l’Etat français a une obligation et un devoir de reconnaissance, l’Etat algérien, lui aussi, se doit de s’approprier et de transmettre aux Algériens toute leur histoire >>>

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Bonne Lecture,  et, Merci  de me dire, par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses, sur cette période de Guerre d'Algérie : cinquante-cinq ans après,

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Avant l'heure du choix, je mets un message qui a retenu toute mon attention dans vidéo, que je n'ai vu que ce matin, 6 Mai 2017

 "Sommes-nous aujourd’hui condamnés à vivre à jamais dans l’ombre de ce traumatisme pour nos deux pays ? Il est temps de clôturer ce deuil. Il faut pour cela avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification. »

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron s... par LeNouvelObservateur

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Je suis désolé qu'il a fallu attendre 55 ans après la fin de la guerre d'Algérie, pour retrouver des informations, sur la Force Locale de la période transitoire, et sur l'Exécutif Provisoire Algérien, dans le site.....  Wikipédia !

Force locale — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Force_locale

Exécutif provisoire — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exécutif_provisoire

Gouvernement provisoire de la République algérienne — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/.../Gouvernement_provisoire_de_la_Républ..
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Merci aux 84 444 visiteurs / 196307 page(s) vue(s), qui sont venus sur ce site depuis le 6 juin 2011

Merci aussi aux 50 050 visiteurs le l'autre site (UFO UFL) crés en 2013

j'espère qu'ils auront trouvé tous les documents qu'ils recherchaient où,

qu'ils voulaient voir,et si cela n'était pas le cas, pour vous, écrivez moi

un petit message en privé, par Mail, je vous répondrais avec plaisir.

"A plusieurs nous trouveront plus facilement" et n'oubliez pas de mettre

en commentaires sur le site, le peu d'information que vous possédez

de vos unités ou, vous avez été mutés. ( Régiment, N° de l'UFL-UFO,

nombre de militaires FSE dans l'unité,lieu du cantonnement,

circonstance de la dissolution ?). 

Et avec mon ami Camille ancien Militaire du contingent qui fut

aussi muté d'office,pendant sa permission AFN, dans l'unité 514 de

la Force Locale,nous possèdons peut-être des renseignements sur

des UFL - UFO, que je n'ais pas mis sur ce site.

Photo avec le drapeau Algérien  de Mai 1962

 446 ufl landry

 

Par le lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840  

Audio a écouter de la 8 minutes a la 11 minutes, pour comparer, ce qu'on peut voir sur la vidéo INA.FR   www.ina.fr/video/CAF90002960

21 avril 1962 1

21 avril 2

 Maintenant sur le site  Force locale Wikipédia  installé tout dernièrement, j'ai retrouve un texte incomplet pour la même cérémonie ( ( inspectent les troupes de la force locale)  (merci  Wikipédia pour la recherche de la vérité)

www.ina.fr/video/CAF90002960

 
Force locale Alger. JT 20H. 21 avril 1962 950 vues 01min 14s. Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger ...

. - Dans la cité administrative du Rocher noir à Alger, où s'est installé l'exécutif provisoire du GPRA, présidé par Abderrhamane FARÈS, le Haut commissaire de France en Algérie Christian FOUCHET et le responsable des Forces armées françaises à Alger, inspectent les troupes de la force locale.

Installation et Inspection, ce n’est pas la même chose-voir ci-dessous l'Installation

Il est vrai qu'il y a eu les deux  !!   - Après l'nspection des troupes de la force locale à Rocher Noir (prise d'Arme) il y eu lieu la passation des pouvoirs de l'installation

Radio- Extrait de l'AUDIO  de 27 minutes INA.Fr « Inter actualité de 19h 30 du 21 avril 1962 »

Extrait  - "Algérie- Rocher Noir 21 avril 1962 il est 11 heures et c’est l’installation officielle de la force locale en présence de Monsieur Fouchet Haut- Commissaire, Monsieur Farès Président de l'exécutif Provisoire, Monsieur le Préfet Mokdad Directeur de cette force locale, ainsi que tous les membres de l’exécutif provisoire

21 avril 1962 3

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Exécutif provisoire — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Exécutif_provisoire

Composition de l'Exécutif provisoire Algérien

L'installation  de cet excécutif provisoire Algérien a eu lieu le 28 Mars 1962

Président : Abderrahmane Farès, notaire.


Vice-président : Roger Roth, avoué.
Délégué aux affaires Générales : Chawki Mostefai, docteur en ophtalmologie, représentant le GPRA.
Délégué aux affaires économiques : Belaid Abdesslam, étudiant, représentant le GPRA.
Délégué à l’agriculture : M’hamed Cheikh, agriculteur et éleveur.
Délégué aux affaires financières : Jean Mannoni, docteur en médecine.
Délégué aux affaires administratives : Abderrazak Chentouf, avocat représentant le GPRA.
Délégué à l’ordre public : Abdelkader El Hassar, avocat. (force locale)
Délégué aux affaires sociales Hamidou Boumediène, docteur en radiologie représentant le GPRA.
Délégué aux travaux publics : Charles Koenig, professeur de CEG.
Délégué aux affaires culturelles : El Hadj Bayoud Brahim, chef religieux du Mzab.
Délégué aux postes : Mohammed Benteftifa, pharmacien, représentant du GPRA.

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Message (erronné) du Secrétaire des Ancirens Combattants auprès du Ministre de la Défense

Qui confond Les Accords d'Evian signés le 18 mars 1962 et le Cessez le Feu du 19 Mars 1962

19 mars 2017 1

P1010275

Compte tenu qu'aucune personnalité politique n'a été se receuillir, a la cérémonie du 19 mars 2017 au Mémorial Départemental de la Vienne à la Roseraie de Poitiers Dimanche matin 19 Mars 2017 ( 156 noms de Camarades y sont pourtant inscrits, 149 avaient eté trouvés début 2007)  je me permets de mettre  ci-dessous le circulaire  du 16 Mars 2017 

.19 mars 2017

Par contre une cérémonie a bien eu lieu aux Monuments aux Morts de Poitiers Boulevard de Verdun  en présence de personnalité

(Copie -  Nouvelle République du Centre Ouest -  page 8 du 20/03/2017)    cérémonie

Gerbes, marseillaise et minute de silence de rigueur, hier matin, sur le boulevard de Verdun bloqué à la circulation, à Poitiers. Les officiels, dont la préfète, Marie-Christine Dokhélar et le député-maire Alain Claeys, ont participé à la cérémonie en présence d'un détachement de combattants du RICM. La préfète a lu le discours du secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants en rappelant que le cessez-le-feu était la résultante des accords d'Evian, signés le 18 mars 1962, entre la France et le gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Il y a exactement 55 ans, cette guerre qui ne disait pas son nom prenait fin.

Plusieurs anciens combattants d'Algérie ont été décorés à Poitiers, hier matin : Yvon Priou a reçu la Croix du combattant, le titre de reconnaissance de la nation et la médaille d'Algérie ; Marcel Dumas-Delage a été décoré de la Croix du combattant ; Jackie Clément, Raymond Denis et Bernard Peraudeau ont reçu le titre de reconnaissance de la Nation ; Jean-Louis Pasquier a été décoré de la médaille d'Algérie. En fin de journée, au monument aux morts de Buxerolles, Christian Cerclet et Jacques Perillaud ont reçu également le titre de reconnaissance de la Nation.

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Aujourd'hui 22 Mars 2017, cela fait 55 ans aussi  que le 22 Mars 1962

22 mars. - L'O.A.S. tire 6 obus de mortier, sur la place du gouvernement, au bas de la Casbah, à Alger, faisant 24 morts et 55 blessés parmi les civils musulmans.

- Une patrouille blindée de la gendarmerie mobile est attaquée en plein centre d'Alger, par un commando O.A.S., 18 gendarmes sont tués et 25 autres blessés.

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Copie extraite d'un article retrouvé sur le Web, le 12 avril 2015, en rapport avec l'article ci-dessus)

   " J’ai 88 ans , né en Algérie et je me mords les doigts pour avoir fait confiance aux criminels de l’OAS . Et pourtant , dans cette mascarade qui a duré 7.5 ans , j’ai eu le malheur de perdre 2 de mes enfants qui avaient fait l’ignoble erreur de suivre ceux qui ont ensanglanté l’Algérie en Mars 1962 : l’Organisation des Animaux Sauvages."

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- Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ?

  -   Si..!    -  Mais t’ai pas mort..!

Commentaires de mes deux petits enfants jumeaux, alors qu'ils n’avaient pas  4 ans, au retour d’une cérémonie Nationale Commémorative, où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire, pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune, et où, ils avaient entendu l'appel des 44 noms de Morts pour la France de la Commune dont quatre de la guerre d'Algérie.

P1010254

Cette plaque qui nous étés distribué dans le paquetage, pour le départ pour l'Algérie.     Ce n'était que des événements  !!!! , mais cette plaque sécable, était destiné a étre mis sur le cerceuil, pour le retour en France et,  un monticule de cerceuils attendait de servir dans un entrepôt à Arris Aurès. Hangar, ou,  un camarade de retour d'opération avait passé la nuit avant de rentrer dans son cantonnement <<<<< Incroyable le nombre qu'il y avait>>>>>>> m'avait-il dit un jour

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 Une petite vidéo d'une chanson "Souvenir de l'Algérie

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1 novembre

 

Monument des martyrs des aures 2

Capture 1

Monument créé, dans les Gorges de Tighanimine direction  Tifelfel avant le Village de Targhit 

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Voir pour Guerre d'Algérie - Google - 7 juillet 2016  Michel Rocard, par Pierre Joxe    Mediapart‎ - 

Michel ROCARD et la guerre d'Algérie *** MISE A JOUR 23/08/2016   sur Blog   Michel Dandelot

tFrancois hollande

 Merci, Monsieur le Président de la République, il y a 53 ans que j'attendais cette cérémonie officielle de reconnaissance, par un Président de la République Française !

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Par contre cela n'a pas dû plaire a certaines personnes, surtout celles, qui racontent qu'importe quoi, sur ces Accords d'Evian, car ils, ou, (elles) n'étaient pas nés, lors des applications.   - Un exemple ci-dessous

- Une Députée  de  France,  " Les Républicains" et Maire d'une commune de France a écrit une lettre ouverte au Président.

- Tribune libre. Michèle Tabarot est député Les Républicains des Alpes-Maritimes et maire du Cannet. A l'approche de la date anniversaire des Accords d'Evian, elle adresse une lettre ouverte à François Hollande qui s'apprête, de manière inédite, à participer aux célébrations du "cessez-le-feu". Une provocation du président de la République qui heurte particulièrement les pieds-noirs, les harkis et leurs descendants.

Monsieur le Président,   Je tenais par la présente à vous faire part de ma désapprobation à la suite de l’annonce de votre souhait de commémorer les accords d’Evian et le prétendu "cessez-le-feu" du 19 mars 1962.Vous savez que cette date reste synonyme d’une souffrance jamais éteinte pour les Pieds-noirs, les Harkis et leurs descendants.  Le 19 mars 1962 a été un déchirement avec le choix qui n’en était plus un entre « la valise ou le cercueil ».Vous savez aussi les conditions terribles de retour en métropole de ces milliers de Français d’outre-méditerranée qui n’avaient commis aucun crime et aspiraient à vivre une vie paisible et heureuse dans ce département d’Algérie dont on leur avait dit qu’il était la France.Non, le 19 mars 1962 n’a jamais été la paix. Il n’a jamais été une date heureuse pour qui que ce soit. De "cessez-le-feu", il n’y en a jamais eu. Les morts se sont comptés par milliers après cette date, à Oran, Rue d’Isly et dans tant d’autres endroits de sinistre mémoire.Aussi, je vous demande solennellement de ne pas prononcer de discours en cet anniversaire, qui plus est, devant le monument du Quai Branly.Le Président Jacques CHIRAC, pour lequel je sais que vous avez de l’estime, avait choisi ce lieu neutre pour commémorer les victimes des conflits d’Afrique du Nord, à une date déconnectée de tout événement.Ce faisant, il était parvenu à calmer les esprits et avait laissé espérer que la blessure puisse cicatriser petit à petit, sans oubli mais sans plus de rancœur.Si vous deveniez le premier Président de la République à célébrer cette funeste date, vous raviveriez alors cette douleur.Les Pieds-noirs et les Harkis aspirent à la paix et à la tranquillité après des décennies où ils ont dû se battre pour se reconstruire. Ils demandent simplement le respect de leur mémoire. Ne les offensez pas.

Nous aussi, nous aurions voulu, le respect de notre mèmoire , nous militaires FSE de métropole, qui furent mutés d'office dans ces unitées de la force locale de l'ordre, aprés ce 19 mars 1962, et qui furent oubliés dans cette armée algérienne en constitution.

 Madame  Michèle Tabarot, en remet une couche le 5 avril 2016 

Pour site

La loi n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 a imposé, sans concertation, une journée nationale du souvenir à la mémoire des victimes de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, fixée au 19 mars, date d’entrée en vigueur du prétendu cessez-le-feu qui découla des accords d’Évian.Le choix de cette date est déplorable tant sur la forme que sur le fond.Sur la forme, ce texte avait été voté par l’Assemblée nationale en première lecture le 22 janvier 2002. Ce n’est qu’après le retour d’une majorité présidentielle de la même sensibilité, survenu en 2012, que ce texte a été présenté au Sénat. La Haute Assemblée l’a donc adopté plus de dix ans après, permettant sa promulgation sans que les députés ne puissent se prononcer à nouveau, ni un débat public avoir lieu.Sur le fond, les commémorations du 19 mars ont toujours été au cœur d’un vif débat.Voulue par quelques associations largement minoritaires, elle est rejetée par l’écrasante majorité des anciens combattants, des pieds-noirs et des harkis.Il ne saurait en être autrement puisque le 19 mars 1962 est une blessure encore très présente. Cette date n’a jamais signifié la fin des combats en Algérie. Des milliers de pieds-noirs et harkis ont perdu la vie les mois qui s’ensuivirent, dans les massacres de la rue d’Isly, à Oran et dans tant d’autres lieux de sinistre mémoire.Le 19 mars est aussi un synonyme de défaite et d’abandon. Il a marqué le retour forcé en métropole des pieds-noirs dont on sait qu’ils ont eu à subir des conditions d’accueil déplorables et qu’aujourd’hui encore ils doivent se battre pour leur réhabilitation.Célébrer cette défaite, comme nous le faisons pour nos victoires ou nos instants glorieux, serait une source de confusion indéniable pour nos concitoyens.Le Président Chirac avait parfaitement compris cette réalité en faisant le choix d’une date neutre, le 5 décembre, comme journée nationale d’hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.Il était ainsi parvenu à dépassionner le débat et à apaiser les esprits comme le souhaitent les pieds-noirs et les harkis qui, cinquante-quatre ans après, aspirent légitimement au respect et à la tranquillité.La loi du 6 décembre 2012 est vécue comme une offense inacceptable et inutile à leur mémoire.La présente proposition de loi vise donc à son abrogation.

PROPOSITION DE LOI  Article unique La loi n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc est abrogée.

Elie Aboud n’a toujours pas compris

Publié le 12/06/2016 à 04:34 par cessenon

Elie Aboud n’a toujours pas compris

Nous avons appris qu’il fait partie de ces députés qui ont déposé un projet de modification d’une loi adoptée le 6 décembre 2012 et qui fait du 19 mars la journée du souvenir des guerres d’Afrique du Nord.  Des élus du sud de la France et de la droite n’ont visiblement pas compris la signification de cette date.

Rappelons que le 19 mars 1962, intervenait, en application des Accords d’Evian signés la veille, un cessez-le-feu qui mettait fin à des combats qui duraient depuis plus de sept ans.

Ce 19 mars 1962 ouvrait des perspectives pour l’indépendance de l’Algérie et la fin d’un colonialisme qui s’exerçait dans ce pays depuis 132 ans. Monsieur Aboud refuse de reconnaître la portée de l’événement. Mais que cherche-t-il ?  A damer le pion à Robert Ménard auprès des Pieds Noirs qui votent dans sa circonscription ? Dans cet objectif à redorer le blason de l’idéologie colonialiste ? C’est vrai qu’elle  permet de justifier l’envoi de corps expéditionnaires en différents points de la planète. C’est vrai aussi qu’elle masque la responsabilité du capitalisme dans la crise que nous subissons. Comme Elie Aboud n’a, pas plus que les socialistes, l’intention de mettre fin à ce système social, c’est bien commode de trouver un bouc émissaire avec les immigrés.

Alors le 5 décembre ? Oui, pourquoi pas ? Cette deuxième date n’étant pas encore abolie (pourquoi au fait ?) elle va servir de position de repli stratégique à tous les nostalgériques et à ceux qui ne veulent pas affronter la logique de violence qui avait été développée au temps de la guerre d’Algérie.Mon dieu que la guerre était jolie, avec son cortège d’exactions, de tortures, d’exécutions, sommaires ou non, de ratissages, de bouclages, et la mort de près de 30 000 appelés du contingent, sans oublier les blessures, physiques ou psychologiques qui les ont accompagnés.   

Et ne me parlez pas des harkis. Le 19 mars 1962 ils ont tiré à Géryville, où je me trouvais, sur la foule de leurs compatriotes qui manifestaient leur satisfaction de la fin de la guerre et de la perspective de leur libération.

 

Monsieur Aboud l’histoire vous jugera, pour moi c’est déjà fait ! Par courtoisie je ne dirai pas dans quel mépris je vous tiens, mais vous pouvez l’imaginer !

Dernière bonne nouvelle

 Une véritable gifle pour Elie Aboud exclu du second tour des législatives du 18 juin 2017, devra faire ses valises et quitter l’Assemblée nationale. Un « dégagisme » à la sauce biterroise aussi violent qu’incontestable…

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Comme François Fillon qui n'avait que 8 ans le 19 mars 1962, qui aurait du bien se renseigner ! ou,  alors il a su, et, il est de mauvaise foi

Francois fillon

         "Je ne savais pas, je n'étais plus la-bas"

Et pour ne pas en parler, on n'a tout fait, pour ne pas faire témoigner, "les militaires" qui étaient la-bas, ceux qui savaient, et, ceux qui avaient vécus cette période, dans la force locale.

Je fais donc appel aux anciens militaires des forces locales en particulier, les gradés, pour savoir s'ils portaient tous  un badge à gauche sur leurs poitrines pendant cette période.

Car  dans notre unité UFL 434 Je me rappelle que le lieutenant de l'ALN, qui devait la prendre en charge au 1er juillet  1962 cette unité 434 (ce qu'on m'avait dit ? ) portait un badge sur la poitrine  a droite. Et lorsque je le saluais ( je revois maintenant un nom inscrit)  pour l'emmener au Capitaine FSE au rassemblement de la 434.

Tous les gradés de la 434 UFL- UFO  portaient un badge avec leurs noms, sur leurs poitrines à gauche, c'est pour cela que de mon unité, je les ai tous retrouvés.

   -  Pour ceux qui ne veulent pas du 19 Mars1962 comme fin de la Guerre d'Algerie.

    - Pour ceux qui ont décrété une loi pour la Guerre d'Algérie, sans modifié les dates.

    - Pour  ceux qui ne savait pas, car ils n'étaient plus la-bas et qu'ils nous avaient oubliés

     - JORF du 10 décembre 1974 page 12284   Loi n°74-1044 du 9 décembre 1974 DONNANT VOCATION A LA QUALITE DE COMBATTANT AUX PERSONNES AYANT PARTICIPE AUX OPERATIONS EFFECTUEES EN AFRIQUE DU NORD ENTRE LE 1 JANVIER 1952 ET  LE 2 JUILLET 1962

    -Loi relative à la substitution, à l'expression "aux opérations effectuées en Afrique du Nord", de l'expression "à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc" (n° 99-882 du 18 octobre 1999), parue au JO n° 244 du 20 octobre 1999.     Avec toujours cette date du 2 juillet 1962 qui a bien aidès les "retraités Généraux et autres" de l'armée en Algérie, pour le calcul de leurs retraites 

  - Pour nos responsables Nationaux qui ne veulent pas abroger le Décret du 26/10/2003, car pour eux, la Guerre n'était pas finie !

Je leurs signale à tous, que nous tous, militaires du contingent, nous avons été mutés d'office dans les forces locales algériennes(Armée Algérienne), avec un badge avec notre nom "en temps de Guerre"

   Déserteurs nous avons été accusés, nous étions quoi ??  Cadres ??,  Sacrifiés ?? Otages ?? ou, prisonniers de Guerre ??)

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Il n'y avait pas que le Chasseur Priou Yvon qui recevait un lieutenant de l'ALN à Tkout dans les Aurès.

Par un journal du Jeudi 5 Avril 1962 ci-dessous, on peut lire  que Cinq Officiers de l'ALN étaient attendus a Rocher Noir.

Et dire qu'on nous a toujours dit que la guerre n'était pas finie au 19 mars 1962 ???

5 avril 1962

Ces Officiers militaires de l'ALN ont bien été acceuillis à Rocher Noir, par des Officiers Militaires de l'armée Française ??? et, ont donc cotoyés aussi  des personnalités politiques Françaises pendant trois mois au moins??

Ils ont perdu la mémoire  ensuite...?? Il est vrai que ......le

5avril 1962

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Ministère de la Défense   ""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

Dernière réponse du Ministère "qui regrette?"

Capture courrier du ministere

Mais officiellement à la date du 4/02/ 2017, personne n'a encore voulu le reconnaitre !

Courrier envoyé a la Direction de  l'ONACVG   le 20/07/ 2016 sans réponse au 4/02/2017

Monsieur satre

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Pourtant suite, aux Accords d'Evian,  du 18 mars 1962, certains militaires français du contingent de Métropole  du 13ème  Régiment d'Artillerie, ont été honorés le 14 juillet 1962, pour le  travail accompli au cours des trois derniers mois, a partir du 19 mars 1962, pour la période transitoire, avant l'indépendance du 1er juillet 1962, pour la mission qui leur avait été confiés par la NATION FRAN9AISE, au service de l'Exécutif provisoire Algérien, sous la surveillance du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne de Tunis.)

Pour les autres militaires français du contingent de souche européenne (FSE) mutés d'office dans les 113 autres unités de la force locale de l'ordre Algérienne, a partir du 19 mars 1962 au 14 juillet 2016 , 54 ans après......... ils attendent toujours une reconnaissance de l'armée Française, et de la NATION FRANCAISE.

 

document-de-reconnaissace-du-regiment.png,

"Extrait du message reçu, le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé

" j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages. A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence Img339

74047 visiteur(s) / 180141 page(s) vue(s) au22/02/2017

http://marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com/yvon-marie-noel-priou-guerre-d-algerie-dans-la-force-locale-algerienne-/temoignage-yvon-mute-ufo.html

Copie d'un message  (Rajout en noir)

      ""J'ai trouvé une décision du général Commandant en Chef Fourquet du 4 juin rappellant que tous les Européens de la FO (force locale de l'ordre) aient une "doublure FSNA" dans leur tâche ( car ils devaient être tous des spécialistes administratifs ou techniques) et demandant qu'ils soient rapatriés dans leurs unités " au plus tard le 5 juillet".

Mais il semble, dans le bordel ambiant, (cause non respect du cessez le feu de OAS ?) que cette décision ait eu du mal à redescendre sur le terrain !"""

Encore une affirmation Fausse, la décision avait bien redescendu !

 voir  Photo ci Dessous 3 FSE et trois FSNA + moi,  qui était en surplus

16 434eme u f l charrier jacques musulman assis et debout

Un ordre venant du Général commandant la place d'Oran stipulait <<<Tous les soldats nés en Algérie, Tunisie, Maroc, ou, habitant l’Algérie doivent quitter  Oran  afin de ne pas  être au contact avec les commandos de l’OAS >>> Louis Gomez   page 20   N°549 de l’Ancien D’Algérie

"En ce qui concerne Alger, ce fut la même chose ?? car moi, je  me rapelle qu'un de nos camarades Algériens, à droite sur la photo ci-dessus prévu en doublure à la 434 UFO,  a été pris en charge et ramené dans sa famille en juin 1962, par notre Capitaine, que j'avais ccompagné comme planton, en jeep avec le chauffeur à  Alger"

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 Copie prise sue le Web .  " L'Exécutif provisoire  est une structure provisoire chargée de gérer les affaires publiques en Algérie durant la période transitoire entre le cessez-le-feu suite aux accords d'Évian du 19 mars 1962 et l'installation définitive du nouvel État algérien le 15 octobre 1962.

L'exécutif provisoire est installé le 28 mars 1962, après la publication par la France des décrets qui organisent la période de transition entre la signature des accords d'Évian et l'installation d'un nouveau pouvoir issu du référendum d'autodétermination qu'il a la charge d'organiser.

Abderrahmane Fares est nommé président de l'Exécutif et Roger Roth vice-président. La composition finale, après négociations, est nommée par le décret du 6 avril 19622. Le siège de l'Exécutif est fixé à Rocher Noir (actuellement Boumerdès). Il transmet ses pouvoirs à l'assemblée constituante le 25 septembre 1962 et au gouvernement Ben Bella le 15 octobre 1962.

La Force locale est une force militaire devant remplacer à la fois l'armée française et l'ALN, qui n'ont plus le droit d'effectuer des missions opérationnelles. La force locale doit au départ recruter 60 000 militaires, mais ses effectifs dépassent à peine les 2/3 du nombre prévu.

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Face

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 Voir  Vidéo INA du 6 avril 1962   La fin d'une guerre qui avait durée 2765 jours et 2765 nuits.

 

Algérie : la fin d'une guerre - Vidéo Ina.fr  du 6 avril 1962

www.ina.fr/video/CAF90006881

Vidéo pour "Vidéo INA du 6 avril 1962   La fin d'une guerre"▶ 29:29

 

Algérie : la fin d'une guerre. Cinq colonnes à la une. 06 avril 1962 22346 vues 29min 29s. 

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Le compteur de visiteur de mon site en fin de page, n'étant plus visible de tous,  (ayant été enlevé?)

sans-nom-001.jpg Au 11/10/2016  -  66 600 visiteur(s) / 158 000 page(s) vue(s) sur ce site N°1  

Sur l'autre site N2  Aujourd-hui- 11/10/2016- 44 500 visiteurs 110 000 pages vues

Sur 114 unités  nous avons obtenu plus de 50 commentaires précis de responsables militaires Français européens

Merci a tous

Site N°2     -  https://www.marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com 

Https://www.marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com 

En cliquant dessus ce lien, ce deuxième site est inaccessible.  - Merci de  pérsévérer

Ou de cliquer simplement  - sur  - Yvon Priou - sur Google

Au deuxiéme clic, cela vous renvoie sur la page Google, et ce site est le premier en haut de page

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"Extrait du message reçu, le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé

" j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages. A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence

Mais, il y des  photos qui parlent  53 ans après

Ufo 446

La photo d'une prise d'arme de la force locale 446, debut avril 1962, envoyé par un FSE de cette Unité

Prise d arme

Avec les trois prises d'armes qui sont visibles  sur Vidéo INA.

 (Koléa, Sebdou et Alger), nous attendons des photos de la prise d'arme,

 des 99 autres unités UFL-UFO qui ont bien dû avoir lieu, avec les préfets.

 

Comme  il y eu des documents qui ont été signés lors de la prise en compte des unités de la force locale, par l'Armée Algérienne, à l'indépendance, il y avait bien été établi un ETAT DES LIEUX  à l'installation  des unités de la force locale??.

"Nous avions procédé ensuite à l’inspection d’une compagnie de la force locale composée de près de 150 hommes, que nous devions prendre en charge. Les matériels étaient constitués d’armement léger, de fusils de chasse, de mortiers de 60 et 80 mm, de canons de 57 SR, de véhicules de transport de troupes (camions et jeeps) ainsi que des produits d’hygiène corporelle étalés sur les étagères du foyer. Un procès verbal fut alors rédigé et signé par les deux parties."

- Merci encore, aux camarades qui nous font revivre ces moments de transition en Algérie en 62, avec ces Photos

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3 juillet 1962

 

1juillet 1962

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 juillet 1962 1

Les événements du 1er juillet 1962, (racontés sur l'INA Fr  a la date du 30 juin) - Sur cette vidéo ils donnent les resultats des élections du 1er juillet, et, informe, la désertion effectuée dans la nuit du 1er juillet au 2 juillet

(a 23h de la Force Locale le 1er juillet à Alger)

INA.  ALGERIE : L'INDEPENDANCE  30 juin 1962 27min 59s 463034 vues

A la réunion du CNRA qui débute le 27 mai 1962, la crise du FLN éclate au grand jour. Et, de nouveau, Ben Khedda va se retrouver au centre d’un autre conflit dressant, celui-là, l’état-major général (EMG), soutenu par Ben Bella, contre l’autorité du GPRA. En fait, c’est la lutte pour le pouvoir qui s’exacerbe à l’approche du référendum d’indépendance.

Lorsque le 30 juin 1962, Ben Khedda destitue les membres de l’EMG, la marche vers l’affrontement fratricide est déjà irréversible.

Totalement impuissant devant l’accélération dramatique des événements, il s’efface peu à peu du devant de la scène. Le GPRA s’étant complétement éffiloché (démission d’Aït Ahmed et de Dahlab, arrestation puis libération de Bentobal et de Boudiaf, ralliement des autres ministres à Ben Bella ou à Krim), ce sont désormais deux groupes qui se disputent l’Algérie sans merci : le groupe de Tlemcen (Ben Bella, l’EMG, Ferhat Abbas et les wilaya I, V et VI) et le groupe de Tizi Ouzou (Krim, Boudiaf, les wilaya II et III, plus la Zone Autonome d’Alger et la Fédération de France), qui se sont constitués respectivement les 11 et 25 juillet 1962.

     Profondément affecté par les confrontations sanglantes qui se produisent les 3, 4 et 5 septembre 1962, Ben Khedda se retire discrètement de la vie publique

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 Classé DESERTEUR, a la suite de cet évenement du 1er juillet 1962, par l'armée Française début juillet 1962 en Algérie, après avoir été muté d'office dans une des 114 unités de la force locale algérienne constitués après le 19 mars 1962. L'auteur de ce site se souvient d'avoir vu son nom figuré sur un document officiel miltaire début juillet 1962.  Document, comportant le mot DESERTEUR,  destiné a dédommager les militaires FSE pris en otage le 1 juillet 1962, pour les affaires personnelles qui nous avaient été dérobées lors de cette prise d'otage..

Le mot DESERTEUR a été surtout  employé par l'armée Française, pour les familles des militaires FSE qui ne sont pas revenus vivants dans leurs régiments d'origine, à la suite de leurs mutations dans la Force Locale et qui furent classé  ensuite "Disparus" avant d'être déclarés "Mort pour la France" en 1963-1964.

 J'attends toujours des excuses, une rectification de l'armée Française, (pour avoir employé le mot DESERTEUR au lieu d'OTAGE) et, une reconnaissance pour la mission, que nous avions accomplit dans une situation spéciale et, anormale du fait que l'OAS n'avait pas arréter les opérations de la terre brûlée en Algérie à la suite du Cessez le feu du 19 Mars 1962.

"C est en gardant le silence, alors qu'ils devaient protester que les hommes devinrent des lâches" A. Lincoln.

Fares a kolea

Arrivé en helicoptère à Koléa, Monsieur Farés, le President de l'Excécutif Provisoire Algérien, est accueilli par cinq officiers supérieur de l'Armée Française, pour une prise d'Arme de la Force Locale

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L application du decret capture

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Force locale de l ordre algerienne 1

Journal Centre-Presse du Centre-Ouest  du 19 mars 2007

J'avais bien dit, et il est écrit sur cette copie d'article de presse,  que le 10 juin 1962,  j'avais été acceuilli par une prise d'armes de l'ALN, et je viens de lire  Facebook  que  le même geste, avait été effectué de l'autre côté, Salah Ouzourou raconte "Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve.( Yvon l'auteur de ce site, s'étais dis la même chose, "des fellagas" présentant les armes a deux deuxièmes classes de l'armée française) Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste....... Moi aussi, je me revois au pied d'un HLM de Guyotville passant devant ces militaires adversaires avant le 19 mars 1962, nous presentant les armes (des armes qui ne ressemblés pas au Mas36 ) 

Salah Ouzrourou   19 novembre 2015 · 

13) Le départ de l’armée Française

Dans notre région se trouvaient deux grandes garnisons de l’armée française, à Draâ El Mizan et à Boghni. Moi et l’Aspirant Sahnoun Abdallah, avions reçus l’ordre de notre hiérarchie pour les prendre en charge. En ce qui me concerne, je me suis occupé de celle de Draa el Mizan. Avec un groupe de djounoud, j’ai pris la route pour la caserne. Arrivés au portail d’entrée, nous fumes accueillis par une section, commandée par un colonel, qui nous a rendu les honneurs. Pendant un moment, je me suis dis être dans un rêve. Ce geste m’à marquée pour longtemps (un colonel de l’armée Française rendant les honneurs à un petit sous Lieutenant de l’ALN, qu’il traitait au paravent, de terroriste. 
Sans tarder, nous nous mettions à la passation de services. Il fut procéder sur place à la constatation des matériels existants et un inventaire contradictoirement dressé, fut arrêté. Nous avions procédé ensuite à l’inspection d’une compagnie de la force locale composée de près de 150 hommes, que nous devions prendre en charge. Les matériels étaient constitués d’armement léger, de fusils de chasse, de mortiers de 60 et 80 mm, de canons de 57 SR, de véhicules de transport de troupes (camions et jeeps) ainsi que des produits d’hygiène corporelle étalés sur les étagères du foyer. Un procès verbal fut alors rédigé et signé par les deux parties. Après quoi, les militaires Français quittèrent définitivement la garnison de Draa el Mizan, pour se rendre à Tizi Ouzou.

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Extrait de courriers envoyés au  Colonel BOISHERAUD Hospitalisé  Commandant le 153° R.I.M.  SOUK-AHRAS,  trouvés  sur Internet le 30 Novembre 2016, qui prouve aussi, que tous les Généraux, Colonels, et les Commandants de l'armée Française en Algérie …savaient bien ??    l'histoire de la force locale avant le 19 mars 1962 !!!

        9 Mars 1962     Mon Colonel     

<<<Le plus inquiétant n’est pas là – c’est plutôt l’approche du cessez le feu qui me tarabuste, et dans tout cela, c’est la constitution des compagnies de force locale qui risque d’être le plus dramatique, ( il faudra désigner les officiers, faute de volontaires )>>>            Commandant Lefevre   SP 86 167        Z.E.Constantine  

     17 Mars 1962      Mon Colonel

<<<Ici nous sommes toujours aux prises avec les problèmes que va poser l’application du cessez le feu, que l’on dit imminent (maintien de l’ordre, constitution de la force locale, etc..)>>>         Colonel Legas 

Note du Corps d'armée d'Oran : On  peut lire aux Archives Nationales de Vincenes. Cote N° 3040 DE

  Le 22 Mars   1962   

Note du Corps d'armée d'Oran :Cote  N° 3040 D2 On  peut lire aux Archives Nationales de Vincenes

Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO le 22 mars 1962 

"La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office. Elle ne posera que des problèmes psychologiques"

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Fares avec deux generaux

Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962.  du. ROCHER  NOIR  publiée par    La Charente Libre

            - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce a la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  a l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale      

            - Dans allocution qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats le président de l’exécutif provisoire à  déclaré..

          .....des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français et au nom du peuple algérien par le gouvernement provisoire de la République Algérienne constituent les bases nouvelles des rapports entre les deux pays . 

          Nous avons tous,  a dit  M  Farés  l’impérieuse mission de réaliser l’étape de transition qui nous conduira à partir du 1 juillet à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante coopérant avec la France   Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée par le gouvernement  Français et le GPRA ,  à  l’Exécutif provisoire Algérien est d'une importance historique

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Fares avec sa suite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce Site a été réalisé par un ancien Combattant de la Guerre d'Algérie, du 4ème Bataillon de Chasseurs a Pied de Tkout 1961-1962, 2ème Classe du Poste de cantonnement de la 3ème Compagnie deTifelfel, que vous pouvez joindre ^par Mail     "ymn.priou@gmail.com" 

 -  Je vous  demande une bienveillante lecture de ce site créé le 11/06/2011, et surtout beaucoup de patience, pour lire cette page en entier, ainsi,... que les autres pages de ce site. En ce qui concerne surtout les unités de la force locale Algérienne, je vous conseille d'aller sur l'autre site.

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En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez l'avantage d'être renseignés sur les 114 unités de la force locale algériennes, créées avec + de 90 régiments de l'armée Française dont vous avez peut-être fait parti. J'ai a ce jour, 50 témoignages précis sur celles-ci. 

Yvon Marie-Noël Priou dans la Force locale de l'ordre ...

marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com/
 

Un nouvel article en 2015 de la Force Locale aprés les Accords d'Evian, de

Soraya Laribi dans la revue du N° 259 de Guerres-Mondiales et Conflits Contemporains.

Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains    

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- 1 juillet 2015

Cela nous est arrivé, le 1 juillet 1962,  il y a  eu  53 ans aujourd'hui   
Cela c est passe il y a 53 ans aujourd hui
Après plusieurs jours d'attente, où, toutes les heures, ces événements étaient repris à la Radio,
 nos familles  ont enfin su en France, que nous étions encore en vie
 
Force locale 1 ercapture
 

 Un premier contingent, composé de 22 européens, dont 6 sous-officiers

de l'unité 434 de Guyotville, ont été libérés a 2 ou 3 km de cette localité.

Ils avaient été détenus à proximité et n'ont subi aucun sévices

 
Extrait d'un courrier reçu en 1992, de mon ancien capitaine de l'ex-434°UFO  retrouvé
" Heureusement que mes contacts avec quelques uns de leurs chefs, vous ont permis d'être  biens
traités.Dans d'autres régions en oranais particulièrement,  il ya eu des meurtres, voire des disparus"
Courriers de 1992
Le nom de Fehrat Abbas étant évoqué sur ce courrier.que j'ai reçu personnellement - Copie, le concernant

 "Après le refus à deux reprises de son projet sur le statut de l'Algérie, il démissionne de l'Assemblée

en 1947. Il durcit alors ses positions, l’hebdomadaire l’Égalité devient, en février 1948,

 Égalité - République algérienne puis République algérienne en juin de la même année.

Alors qu'il y annonce dès 1953 une rupture imminente et définitive, le Front de libération

nationale (FLN) lance le 1er novembre 1954 les premières actions armées  et marque

le début de la « révolution algérienne ».Il rejoint, d'abord secrètement, en mai 1955 le FLN,

après plusieurs rencontres avec Abane Ramdane et Amar Ouamrane, puis annonce publiquement

son ralliement et la dissolution officielle de l'UDMA lors d'une conférence de presse au Caire

 le 25 avril 1956. Dès le 20 août 1956, à l'issue du congrès de la Soummam, il devient membre

titulaire du CNRA (Conseil national de la révolution algérienne), puis entre au CCE

(Comité de coordination et d'exécution) en 1957. Ferhat Abbas devient ensuite président

du premiergouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) à sa création

le 19 septembre 1958, puis du second GPRA, élu par le CNRA en janvier 1960. En août 1961,

considéré comme n’étant pas assez ferme face au gouvernement français, il est écarté du

GPRA et remplacé par Benyoucef Benkhedda.À l'indépendance de l'État algérien, lors de

la « crise de l’été 1962 », opposant le GPRA de Benkhedda et le bureau politique du FLN,

Ferhat Abbas rallie le 16 juillet les partisans de Ben Bella, tout en désapprouvant le principe

de parti unique retenu par le programme du congrès de Tripoli. Il succède à Abderrahmane Farès,

 président de l'exécutif provisoire, et devient le président, élu par 155 voix contre 36 blancs ou nuls,

de la première Assemblée nationale constituante (ANC) fixée le 20 septembre, faisant fonction de

chef de l'État à titre provisoire. Le , il proclame la naissance de la République

algérienne démocratique et populaire "

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Ferrat abbas

29 juin 1962

Ces deux documents proviennent du livre ci-dessous

Capture

voila le lien de téléchargement

http://www.multiupload.com/60F5GNJ1GK

 
3 juilet 3apture
 
 <<<Ces Unités indique-t-on de même source, etaient surveillés depuis quelques temps dèjà,
car on les savait sous l'influence de la Wilaya quatre   (celle de l'Algérois)  elle-même agitée
par les controverses entre les partisans de Ben Bella et ceux qui suivaient inconditionnellement
le GPRA, les désertions de la nuit dernère, apparaisse ainsi commme un nouvel épisode de
l'affaire Ben Bella et  Boumédienne>>>

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2 avril 1962

Il y a 53 ans aujourd'hui 2 avril 2015, le 2 Avril 1962 ce n'était plus une situation de guerre comme le prouve cette photo

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1er juillet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1er juillet 1962

2 juillet 1962 1

L'Algérie, l'indépendance  "et des erreurs...volontaires ????..?) Car pourquoi mettre le 30 juin 1962, alors que le vote  a eu lieu le 1er juillet

30 juin 1962 9641 vues 16min 39s

Reportage à Alger le jour du vote au référendum sur l'autodétermination du 30 juin 1962  ?    ...1 juillet1962

ALGERIE : L'INDEPENDANCE - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/CAF97505631
30 juin 1962   ?  (2 juillet 1962) 462488 vues 27min 59s

Pour cette première journée de l'indépendance algérienne, édition spéciale présentée par Michel PÉRICARD. Une liaison télévisée avec l'Algérie permet la diffusion en direct de plusieurs reportages, dont des témoignages d'Algériens musulmans et de pieds noirs. Auparavant Joseph PASTEUR aura fait un compte rendu détaillé des luttes pour le pouvoir entre clans du FLN combattants de l'intérieur et leaders en exil en Tunisie ou au Maroc. -Premiers résultats du référendum d'autodétermination

Il faut remarquer que dans le compte rendu détaillé - Joseph Pasteur n'indique que seulement 19  Officiers et Sous Officiers Français ont disparus avec les forces locales,- les hommes de troupes ont bien été oubliés, dont l'auteur de ce site ?

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L'Algérie à l'heure de l'indépendance  voir - vidéo  INA du 4 juillet 1962

04 juil. 1962 2909 vues 02min 32s

Arrivée en Algérie des membres du GPRA accueillis à l'aéroport de Maison Blanche par le président de l'exécutif provisoire, Abderramhane FARES, l'ALN les accueille triomphalement dans les rues d'Alger.Soldats de l'ALN arrivant au pas à l'aéroport de Maison Blanche - l'exécutif provisoire accueille les membres du GPRA : Ben Youssef BEN KHEDDA et Belkacem KRIM - ceux-ci descendant de la caravelle passent en revue les troupes, les soldats de l'ALN - le Président du GPRA parlant au micro (muet) - départ en voiture : la foule massée sur les bords de la route - jeeps plein de soldats de l'armée BEN KHEDDA et KRIM follement acclamés par la foule - ils rentrent dans la Préfecture - BEN KHEDDA au balcon saluant la foule - GP musulmans voilées.

  • Emission JT - 20H - Production  RADIODIFFUSION TELEVISION FRANCAISE
  • Générique  journaliste Michel Colomes

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Ci-dessous un lien pour une vidéo du Premier Ministre, de la France  Georges Pompidou ( juillet 1962)

http://www.wat.tv/video/pompidou-independance-algerienne-74lrz_2ibgz_.html

Pompidou, 1er ministre de De Gaulle, résume avec la satisfaction du devoir accompli, l'indépendance de l'Algérie et l'exode des Français d'Algérie, dans une interview, après le 1er juillet 1962 ..Copie retrouvée . 

 Entretien télévisé (1er août 1962) 

Question – Un autre problème demeure une source de soucis permanents : c'est l'Algérie. Que pense votre Gouvernement de la situation chaotique qui règne là-bas, en Algérie ?

Réponse – L'Algérie, c'est un problème qui, depuis maintenant près de huit ans, obsède, on peut le dire, le Gouvernement et les Français, et qui a pesé sur toute notre vie politique. Je ne voudrais pas revenir sur le passé, ni surtout vous parler de tout ce qui aurait dû être et aurait pu être fait et qui ne l'a pas été, grâce à quoi nous nous sommes trouvés, en 1954, devant une révolte qui a dégénéré et nous avons eu sept années de guerre pendant lesquelles la France, vous le savez, a consenti des efforts financiers, matériels, humains considérables, et pendant lesquelles elle a failli perdre son unité et jusqu'à son âme. Quoi qu'il en soit, lorsque j'ai été appelé à prendre le Gouvernement, quelle était la situation ? C'était, vous le savez, après les accords d'Évian que le peuple français avait ratifiés à une immense majorité le 8 avril dernier, de même qu'il avait donné son assentiment à la procédure d'autodétermination par le référendum, du 8 janvier 1961. Les accords d'Évian existaient, ils définissaient une politique de coopération entre les communautés à l'intérieur de l'Algérie, une politique de coopération entre l'Algérie nouvelle et la France, du référendum d'autodétermination sortait, comme on pouvait le prévoir, un État algérien indépendant. Quelle pouvait être la politique de mon Gouvernement ? D'appliquer les accords d'Évian. C'est ce que nous avons fait, et nous l'avons fait avec obstination, avec ténacité, et je crois que c'est cette ténacité et cette obstination qui ont permis de franchir certaines étapes. Et tout d'abord, c'est parce que nous avons, ayant fixé au 1er juillet la date de la 29 Entretien télévisé (1er août 1962) consultation en Algérie, maintenu envers et contre tout cette date que, finalement, nous avons contraint les différentes factions et même les organisations subversives qui se déchaînaient à accepter finalement le fait, à se ranger sous la loi, et cela a permis au scrutin du 1er juillet de se dérouler en Algérie dans le calme et dans une unanimité au moins apparemment retrouvée. Après quoi, les difficultés n'ont point cessé, loin de là. Il y avait, d'autre part, cet exécutif provisoire que nous avons installé et dont l'autorité semblait discutée ; il y avait la nécessité pour nous d'envoyer immédiatement auprès de cet exécutif un ambassadeur et de créer tout un corps consulaire pour s'occuper de nos concitoyens parce que l'administration de l'Algérie cessait d'être l'affaire et la responsabilité du Gouvernement français. Il y avait malgré tout, aussi, la responsabilité morale du Gouvernement français qui était de ne pas abandonner l'Algérie, et nos concitoyens en particulier, au désordre et à l'anarchie. Or, nous n'avons pas trouvé jusqu'ici, en face de nous, comme nous l'aurions souhaité, une autorité responsable. L'autorité de l'exécutif provisoire était discutée, des factions se révélaient à l'intérieur du cercle des dirigeants de la rébellion qui se disputaient le pouvoir et qui s'installaient ici ou là, et nous avons pu craindre, un moment, que l'Algérie ne glissât dans une anarchie complète. Notre effort a été de nous en tenir à la politique d'Évian, d'essayer de la faire aboutir ; pour cela nous tentons de renforcer cet Exécutif provisoire qui est né de ces accords et qui représente à l'heure actuelle l'autorité légale en Algérie. Je dois dire que nous avons remporté, sur ce point, quelques succès puisque, à l'heure actuelle, l'autorité de l'Exécutif provisoire s'est accrue de façon évidente, qu'elle est reconnue par tous, et que, quelles que soient les disputes qui puissent éclater entre tel ou tel, chacun reconnaît le rôle et la responsabilité de l'Exécutif provisoire. C'est un premier point ; il est important pour le présent et pour l'avenir. D'autre part nous constatons qu'au fur et à mesure qu'une autorité réelle s'installe dans une région de l'Algérie, le calme s'y installe avec elle et, très en gros, la situation pourrait apparaître satisfaisante. Là où elle ne l'est pas, c'est précisément là où se maintient encore un certain état d'anarchie. Cet état d'anarchie est localisé ; il n'est pas toujours localisé au même endroit, cela varie. Il y a quelques jours, nous avions l'impression d'une amélioration sensible. À l'heure actuelle, cette amélioration semble s'être ralentie, au moins dans certaines parties de l'Algérois. Que pouvons-nous faire ? Notre devoir, en pareil cas, c'est évidemment de nous tenir en rapport avec les autorités, quelles qu'elles soient, sans prendre parti, car ce n'est pas à la France qu'il appartient de choisir le gouvernement de l'Algérie ; c'est de faire pression pour qu'un gouvernement légal s'installe le plus tôt possible, c'est-à-dire, pour que, conformément aux accords d'Évian, on aille, dans les meilleurs délais, à des élections. C'est, enfin, protéger, dans toute la mesure du possible, nos nationaux, nos compatriotes, contre les exactions, contre les crimes inadmissibles, je le dis, dont ils ont pu être victimes. Mais je voudrais qu'on comprenne la difficulté de cette tâche, car pendant sept ans, la France a maintenu 500000 hommes en Algérie alors que les forces auxquelles se sont heurtés nos hommes n'ont jamais été très importantes ; c'était essentiellement pour protéger la vie de nos nationaux. Il est évident que nous ne pourrions recommencer cette protection sous la forme que nous avons connue pendant sept ans qu'en recommençant la guerre. Cela, nous ne le voulons pas, ce serait une catastrophe pour la France, pour l'Algérie et pour les Français d'Algérie. 30 Entretien télévisé (1er août 1962)

Question – Mais justement, une des conséquences de cette dispersion algérienne c'est le repli assez considérable des Français d'Algérie sur la métropole. Est-ce que la réintégration, dans l'économie nationale, de ces repliés pose de graves problèmes à votre Gouvernement ?

Réponse – Avant de répondre, je voudrais, si vous le voulez, ajouter encore quelques mots sur la situation en Algérie. Notre préoccupation fondamentale à l'heure actuelle, c'est d'assurer, par les moyens en notre pouvoir, la protection de nos concitoyens. Nous ne pouvons le faire de façon pleinement efficace, nous ne pourrions le faire de façon absolue qu'en mettant en jeu tous nos moyens militaires, en regroupant nos concitoyens, et par conséquent, en les repliant sur la métropole ; ceci, c'est une solution de catastrophe dont nous ne voulons pas et à laquelle nous ne nous résignerions que si toute autre solution était impossible. Il va de soi qu'une telle solution entraînerait précisément la fin de cette coopération dont nous avons parlé à propos des accords d'Évian ; la coopération entre la France et l'Algérie, elle est liée à la coopération des communautés, elle est liée à la sécurité pour nos concitoyens en Algérie qui leur permettra de vivre, de travailler, de faire profiter l'Algérie future de leurs capacités dans tous les domaines. Si ces conditions ne sont pas réalisées, alors la coopération n'aura plus de sens et elle n'aura pas lieu. Mais, en dépit d'incidents déplorables, en dépit d'actes inadmissibles contre lesquels nous protestons et contre lesquels nous agirons s'il le fallait – j'espère que nous n'y serons point acculés –, en dépit de tout cela je garde bon espoir. Les déclarations des principaux leaders algériens sur ce point sont réconfortantes, même si en tel ou tel point de l'Algérie la situation ne l'est pas encore.

Question – Ceci rejoint, vous l'avez dit, le problème de ce qu'on appelle les rapatriés ou les repliés.

Réponse – Je ne voudrais pas m'en tenir à la statistique. Vous savez qu'environ 450000 Français, dont quelques milliers, un peu plus de 15000 musulmans, ont quitté l'Algérie et se sont repliés sur la métropole depuis les premières semaines de juin environ. Statistiquement parlant, on pourrait dire que c'est considérable, que c'est énorme – 50% ou presque de la population d'origine européenne en Algérie – on pourrait dire à l'inverse que cela n'a rien de surprenant puisque, chaque année, plusieurs centaines de milliers de Français d'Algérie quittaient l'Algérie en été, à l'époque des vacances, pour venir en métropole ou passer des vacances dans différents pays européens, mais, j'en ai parfaitement conscience, croyez-le, et le gouvernement aussi, nous ne nous trouvons pas devant des départs en vacances. Il est évident que même si cela coïncide avec la période de l'été, ces départs ont été provoqués par la crainte ; ce sont des Français qui ont eu peur, peur de ce qui allait se passer et qui sont venus chercher en métropole un refuge et un abri. Que pourrions-nous faire ? Nous devions d'abord assurer leur départ : c'est ce qui a été, dans un sens, le plus difficile, car je demande que l'on n'oublie pas les conditions dans lesquelles nous avons pu évacuer ces quelques 500000 personnes. Maintenant,

je lis assez fréquemment dans les journaux qu'« on aurait dû... qu'on aurait pu... qu'on n'a pas mis assez d'avions, qu'on n'a pas mis assez de bateaux... »Rappellerai-je que nous nous trouvions en présence d'une population terrorisée, terrorisée, à l'époque, non pas tellement par les musulmans mais par l'organisation factieuse et subversive que l'on connaît qui interdisait les départs, qui interdisait au personnel des compagnies de navigation, au personnel des compagnies aériennes de faire leur métier ; je ne parle même pas des questions de sécurité qui se posaient, soit pour les avions, soit pour les bateaux. Si nous avons connu tant de files d'attente sur les aéroports et les aérodromes, c'est parce que précisément les compagnies aériennes ou de navigation étaient hors d'état, à cause des consignes de l'OAS, il faut l'appeler par son nom, de délivrer les billets, les cartes de réservation, etc. À partir du jour où le départ, loin d'être interdit, a été encouragé et même ordonné, provoquant d'ailleurs ainsi un afflux énorme sous lequel on espérait que la métropole succomberait, à partir de ce jour-là les choses se sont passées correctement, les gens ont pu réserver leurs places, ils ont eu leur tour de départ et ils sont partis dans un calme et un apaisement relatifs. Nous devions ensuite organiser leur accueil. Accueil provisoire, accueil immédiat. Nous avons fait appel, pour cela, à des services spéciaux, ceux du Secrétariat d'État aux rapatriés, nous avons fait appel aussi à des aides extérieures, à des aides privées, que ce soit la Croix-Rouge, que ce soient les organisations confessionnelles, que ce soient les anciens combattants, leurs associations ont rendu de grands services, nous avons fait tout cela pourquoi ? Parce qu'il nous a semblé que cet accueil ne devait pas être uniquement administratif, mais qu'il y avait besoin d'un peu de chaleur humaine, d'un peu de solidarité humaine. Les choses se sont passées comme vous savez ; finalement, pas si mal et la question qui s'est posée alors a été celle de l'implantation de ces rapatriés. Sur ce point, plusieurs théories étaient possibles, plusieurs méthodes. Nous n'avons pas voulu imposer à ces Français un domicile, nous n'avons pas voulu leur imposer une espèce d'organisation militarisée. Nous avons, au contraire, laissé chacun libre de s'installer comme il l'entendait avec les adresses qu'il avait, les amis qu'il avait, les domiciles qu'il avait, et nous nous sommes simplement occupés de loger, par des moyens civils ou militaires, ceux qui ne savaient où aller. C'est ainsi que nous avons utilisé des bâtiments universitaires ; c'est ainsi que nous avons utilisé, notamment pour les harkis, des camps militaires ; et puis, nous avons distribué à tous ces repliés, au fur et à mesure qu'ils s'inscrivaient et se faisaient connaître, des secours financiers d'urgence, et nous leur avons donné les indemnités auxquelles ils ont droit en vertu de la loi et qui leur permettent de subsister en attendant la suite.

La suite ? C'est là encore pour nous l'inconnu ; un petit nombre de repliés – nous avons fait sur ce point des enquêtes et je m'y suis intéressé personnellement à plusieurs reprises – un petit nombre des repliés est revenu en France sans espoir de retour ; pour eux, pour des raisons diverses, ils ont rompu avec l'Algérie. Une autre petite partie est revenue avec l'idée très ferme, au contraire, de repartir : on laisse passer l'été, on laisse passer cette mutation de l'Algérie et puis on retrouvera là-bas sa situation. Mais l'immense majorité est entre les deux. Pour l'immense majorité, ce sont les semaines qui viennent, c'est l'évolution de la situation en Algérie qui dictera leur conduite. Si l'anarchie s'installait là-bas, si la sécurité des Français apparaissait comme mal garantie ou pas garantie du tout, eh bien il est évident que toute cette masse ne repartirait pas ; il est même probable, il est même certain que d'autres viendraient la renforcer. Si, au contraire, les conditions d'une coopération convenable sont réalisées, si l'ordre règne, si la sécurité est assurée, je suis convaincu qu'une très grande partie des rapatriés préfèrera rentrer en Algérie, retrouver ses biens, ses amis, ses habitudes, son travail, et jusqu'à ses tombes.

 Question – Mais, en mettant les choses au pire, est-ce qu'en période de plein emploi, celle que nous connaissons à l'heure actuel, est-ce qu'il y a des difficultés à reclasser un million d'individus en France ?

Réponse – Si nous nous trouvions devant une solution extrême, c'est-à-dire l'impossibilité pour les Français de vivre en Algérie et la nécessité pour eux de rentrer en France et pour nous, donc, de le reclasser, de les incorporer dans la communauté nationale, alors nous prendrions des mesures ayant plus d'ampleur encore que celles qui ont été prises jusqu'ici. C'est ce que nous préparons dans l'hypothèse où cela serait nécessaire et avec le souhait que cela ne soit pas. Économiquement, la métropole est certainement en mesure d'accueillir un million de gens et sans doute même en tireraitelle profit pour son activité. Socialement, je suis convaincu qu'en dépit de quelques heurts ou de quelques frottements, la cohésion nationale jouera du côté métropolitain à l'égard des rapatriés ; elle doit jouer et elle jouera. Malgré tout, nous aurons des difficultés. Une des plus grandes sera celle du logement. Nous y pensons. D'ores et déjà, un certain nombre de mesures ont été prises ; elles sont fondées sur des hypothèses, sur un nombre donné de rapatriés désirant s'installer définitivement en métropole. Si ce nombre devait croître, alors nous prendrions des mesures plus draconiennes, et nous serions obligés de trouver des ressources financières pour tout cela. Nous serions amenés à accroître considérablement le nombre des logements en construction et à diriger les rapatriés vers les zones où ils peuvent trouver un emploi. C'est d'ailleurs ce que nous commençons à faire ; vous le savez, nous sommes en train de créer à Marseille qui est le centre où se trouvent la plus grande partie des rapatriés, à l'heure actuelle, une Bourse de l'emploi leur permettant de savoir quelles sont les régions de France où on demande telle ou telle catégorie de travailleurs de façon que, suivant leur capacité, ils puissent s'y rendre ou y répondre. Vous m'avez, chez Monsieur, fait faire un tour d'horizon assez complet de cette session parlementaire, de ces trois ou quatre premiers mois d'une action gouvernementale dont je me permets d'ajouter simplement qu'elle n'a pas été tous les jours facile.

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Informations  du 27 Mars 2015, a voir  sur El Watan

http://www.elwatan.com/une/la-majorite-des-harkis-n-a-pas-quitte-l-algerie-27-03-2015-290886_108.php#

et  sur l'Express     publié le 21/08/2010 à 11:30 , mis à jour le 27/03/2015 à 10:10  

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/naissance-de-la-nation-algerienne_914689.html#gHGIIheDrIiArLxS.99

28 mars 1962

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 Drapeau fDrapeau f

 53°commemoration du 19 mars 2015  à Poitiers

19 mars 2015 poitiers

          (Cessez le feu en Algérie du 19 mars 1962)

( Accords d'Evian du 18 mars1962

( copie :  Site du Ministère de la Défense)   

(pour les communes qui ont oubliées cette commémoration)

 Emblème national, le drapeau tricolore doit être manipulé avec précautions et être dans un état conforme au respect qui lui est dû.

A l'occasion des cérémonies commémoratives officielles, les communes sont invitées par le préfet (sur instruction du gouvernement) à procéder au pavoisement des édifices publics. Cette directive est également rappelée dans la circulaire que le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, adresse aux préfets de tous les départements à l'occasion des onze journées nationales.

Le pavoisement doit être effectif pendant toute la journée de commémoration officielle. Il est donc conseillé d'y procéder la veille au soir et de retirer les drapeaux le lendemain de la cérémonie.

Le ministre de l'intérieur dispose du pouvoir de suspendre le maire en cas de refus de procéder au pavoisement, en vertu de l'article L.2122-16 du code général des collectivités territoriales, (réponse ministérielle Sénat du 10/11/2005, n° 18643).

Drapeau tricolore

JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE  

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

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Une Association d'Anciens Combattants ne veut pas de cette date du 19 mars

Pourquoi ?  - Voir et lire en entier, le Fichier PDF sur Internet

 www.unc44.fr/IMG/pdf/ANNEXE_20_format_PDF.pdf

PDF]ANNEXE 20 : L'AFFAIRE SAVELLI - unc44

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     Sur Wikipédia Guerre d'Algérie, on peut lire - La guerre a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés entre 1954 et 1962avec l'allongement de la durée du service militaire.

À ces effectifs, il faudrait ajouter les personnels de l'armée de l'Air, de la marine et de la gendarmerie, soit 56 000 hommes à la fin de 1959. Ce qui donne le chiffre, hors supplétifs, de 464.000 hommes en 1959 et qui estime les forces militaires françaises engagées en Algérie entre 735 000 et 805 000 hommes.

Ces troupes sont encadrées par un nombre considérable d'officiers: 60 généraux, 600 à 700 colonels et lieutenants-colonels, 1300 à 1500 commandants. 

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Sur le site de Montréal (Tipaza Force locale) on peut lire aussi "On se demande comment des officiers expérimentés et intelligents ont pu élaborer ce projet."

Extrait:

Création de la Force Locale Algérienne le 19 mars 1962

tipaza.typepad.fr/mon.../force-locale-algérienne-après-19-mars-1962.ht..
Le général Maurice Faivre, qui dans son livre "Les archives inédites de la politique algérienne"
a rassemblé entre autres, les documents concernant la Force Locale,
  rapporte le texte fondateur de la Force Locale :
"Considérée comme un atout majeur de notre politique, elle participera au maintien de l'ordre
afin de représenter effectivement une force de sécurité proprement algérienne,
sans laquelle le pouvoir algérien serait une fiction.
Elle pourra constituer la structure de base d'une force algérienne
si l'existence de celle-ci s'avérait rapidement nécessaire."
Et il rajoute "in petto", page 71 :
"On se demande comment des officiers expérimentés et intelligents ont pu élaborer ce projet."
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A voir sur Wikipédia Force Locale  Avril 2017

Historique

Création

L'idée de la mise en place d'une « force locale », chargée du maintien de l'ordre en Algérie, remonte au 20 

janvier 1961, bien avant la conclusion des accords d'Évian et émane du Comité des affaires algériennes (CAA).

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Un comité des Affaires Algériennes est créé par décret du 13 février 1960

Article 1 - Est institué auprès et sous la présidence du Chef de l’Etat un comité des Affaires algériennes.
     Le Comité des Affaires Algériennes comprend
Le Premier Ministre, le Ministre de l’Intérieur et le Ministre des Armées
Article 2 - Assistent aux séances du Comité ; Le Délégué Général du Gouvernement en Algérie,
le Secrétaire Général pour les Affaires Algériennes,
le Général Chef d’état Major Général de la Défense nationale, ainsi que chaque fois que cela
sera possible,le Général Commandant en chef en Algérie
D’autre ministres ou secrétaire d’Etat peuvent prendre part aux travaux du Comité pour les questions
les concernant
Article 3 - Le Comité des Affaires Algériennes arrête les décisions concernant, l’Algérie
pour autant quecelles-ci ne sont pas prises en conseil des ministres
Article 4 - Le Secrétaire Général de la Présidence de la République et le Secrétaire Général
pour les Affaires Algériennes assurent conjointement le Secrétariat du comité
Article 5 - le premier ministre est chargé de l’exécution du présent décret
Un décret du 23 mars 1962 modifiera ce décret
Le Comité des Affaires algériennes comprendra ; Le Premier Ministre, le Ministre d’Etat chargé des
Affaires algériennes et le Haut Commissaire
D’autres Ministres ou Secrétaire d’Etat ainsi que des fonctionnaires civils et militaires peuvent prendre
part aux séances

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5b9b4e71-1.jpgInsigne du 4ème Bataillon de Chasseurs a Pied

Yvon trés pensif sur le départ du poste de Tifelfel - Ghassira  Algérie, pour une opération avec le 4ème BCP

Yvon trés pensif sur le départ du poste de Tifelfel - Ghassira  Algérie, pour une opération avec le 4ème BCP  militaire moustachu, guerrier du 13 mai 1961 au 19 Mars 1962, içi, avec un fusil Mas 36.

Depuis ma libération de mon service militaire en novembre 1962, et la reprise de la vie civile, le 5 décembre 1962 à Vouneuil sous Biard, il y a 51 ans aujourdhui 5 décembre  2013, date que les autorités Françaises tiennent a commémorer depuis... 2003.

Avant, ..... depuis 1962,  ils avaient simplement........ oublier + de 25 000 Morts !  

En effet ce n'est que le 11 novembre 1996, que j'ai entendu pronnoncé pour la 1ère fois, dans ma commune, devant le Monument aux Morts, les mots "combats d'Algérie" "Guerres meutrières  et cruelles"

Photo papy 011

IL y a 60 ans, le 1er novembre 1956

Un petit rappel  de la Guerre d'Algérie 01/11/1954 - 19/03/1962 deux ans plus tard !

Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1956, 20 jeunes soldats métropolitains du 1er Groupe de Compagnies Nomades d'Algérie sont enlevés par l'ALN, dans la région des Abdellys, entre Tlemcen et Sidi Bel Abbès et emmenés vers la frontière marocaine. Personne ne les reverra jamais.

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Rappel d'une Info Télé )    Le 1er novembre 1956, 40 militaires  Français, disparaissaient,  prisonniers des fellagas  vers Oran Les Andellys.

            Grâce à des plans, bien précis du cantonnement que possédaient les fellagas, les 20 militaires d’origines européennes furent emmenés en slip, attachés ensemble, dans la direction du Maroc, qu’ils ne purent rejoindre vivant.

  Cause «  opérations de l’armée française) précisés par un de leur geôlier retrouvé 50  ans  après

   Télévision Novembre 2007   F 5       Rediffusé le 14 Décembre 2007       

TELEVISION       FRANCE 5
Lundi 12 novembre 2007 à 20h40 (TNT) 
Vendredi 14 décembre 2007 (Hertzien)
Documentaire de Christophe Weber          DISPARUS EN MISSION
Le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN
Le lundi 12 novembre à 20h sera diffusé sur France 5 (TNT) le documentaire réalisé par Christophe Weber " DISPARUS EN MISSION - LES OUBLIES DE LA GUERRE D'ALGERIE " sur le tragique destin des militaires français prisonniers du FLN. A l'aide de documents rares, de photos, d'extraits de films et de témoignages, Chrisophe Weber reconstitue les enlèvements de soldats français par le FLN, durant la guerre d'Algérie. Son enquête le mène jusque sur le sol algérien, où il recueille les paroles des derniers témoins de ces événements. Il revient ainsi sur le destin de ces centaines d'hommes dont on n'a jamais retrouvé ni la trace, ni le corps. Avec les accords d'Evian, en mars 1962, ces hommes sont déclarés «disparus en mission». Depuis, une chape de plomb pèse sur ces enlèvements, comme si les ministères de l'Armée et des Affaires étrangères ne voulaient apporter aucune réponse. + de 52 mn

  Copie pris sur le Web """En janvier 2007, je reçois une lettre d'un ancien camarade de régiment. Il m'a confié une liste provenant du Front de libération nationale algérien (FLN) de vingt noms et prénoms, intitulée "État de filiation des prisonniers de guerre ennemis capturés le 1 er novembre 1956" », raconte Claude Herbiet.

Dans d'atroces conditions, ces hommes ont été enlevés par un commando de rebelles algériens, « maîtrisés, mains liées, bâillonnés et encordés les uns aux autres, à moitié nus. »

Le groupe est emmené de force vers la frontière marocaine.

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En Algérie aussi, il fallait oublier ???? Copie extraite d'un article

 " ""Tous les efforts sont tendus pour effacer de la mémoire collective les héros de la guerre de Libération, y compris leur œuvre monumentale, à savoir la proclamation du 1er Novembre 1954 dans son texte original, la plate-forme de la Soummam, les dates du 19 mars 1962 la joie n’a été vécue que par les combattants de l’intérieur, les détenus libérés et les populations emprisonnées dans des centres de regroupement. Il fallait proscrire les noms de Abane Ramdane, de Krim Belkacem, signataire des accords d’Evian, de Benyoucef Ben Khedda, dernier président du GPRA à qui revenait l’honneur de la proclamation de l’indépendance, le 3 juillet 1962. Couvrir une date — le 5 juillet 1830 — par une autre fictive — le 5 juillet 1962 — procède de la pire falsification de l’histoire.

Seule la vérité est révolutionnaire. Nous devons, au contraire, instruire nos enfants sur les causes et les faiblesses qui ont amené nos ancêtres à capituler devant les différents envahisseurs. Et l’une des causes importantes, sinon la principale, c’était la dispersion des rangs, le sauve-qui-peut et le manque flagrant de l’unité nationale. Si je suis aussi affirmatif dans cet écrit, c’est que j’ai vécu la période transitoire, qui s’étalait du cessez-le-feu (19 mars à midi et non à minuit, comme le disent certains qui le confondent avec minuit du 1er Novembre 1954) en plein dedans, en langage populaire. Cela m’amène à en parler puisque peu d’écrits existent sur la composition et le rôle des commissions mixtes de cessez-le-feu

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Après notre sortie, le 22 mars 1962, du PC Wilaya, (photos ci-dessus 2016)  installé à Bounamane (commune de Zekri) face au poste militaire de Azouza (Aït-Chafaâ), nous nous dirigeâmes, sous la conduite du colonel Si Mohand Oulhadj, dit Amghar, vers deux destinations différentes, après avoir eu un mort – Si Mohand Amiziane — et un blessé — Si Beramdane — de par la faute d’un capitaine de zone et de son escorte, qui n’ont pas obéi aux instructions du respect du cessez-le-feu, en nous tirant dessus, croyant avoir affaire à des soldats français. Le colonel, chef de la Wilaya III, qui venait de perdre son épouse, se dirigeant avec un détachement, vers son village natal Bouzeguen. Le deuxième détachement, dont je faisais partie, prit le chemin de Tigoutine (Ath Fliq). Une semaine après, les deux détachements se ressoudaient au village Ait Bouadda (Azazga). Nous ne tarderons pas à transplanter le PC de Wilaya, au hameau de Tinqicht, village de Cheurfa N’bahloul (Azazga). Le 2 avril 1962, notre colonel nous invita à accueillir le commandant Mohammed Allahoum qui devait arriver par hélicoptère à Aït-Bouhini (Yakouren). Là, se tint une réunion pour définir le rôle et les attributions des commissions mixtes de cessez-le- feu, instituées à trois niveaux (national, wilaya historique et départementale). Ces commissions mixtes étaient composées, à nombre égal, d’officiers de l’armée française et d’officiers de l’ALN. Si le commandant Ahcène Mahiouz et le capitaine Hamel étaient installés le jour même, au niveau de la Wilaya III historique, nous le serons à notre tour – Izri Mohand Oubelkacem, Aït-Ahmed Ouali et Siagh Saïd — au niveau du département de la Grande- Kabylie (wilayas actuelles de Tizi-Ouzou, Bouïra et une grande partie de Boumerdès)). Il en sera de même pour ceux du département de Sétif, Béjaïa et Bordj-Bou-Arréridj (Hadi Ali Boubekeur, Ferhani Abdennour, Adjaoud Rachid, Atoumi Djoudi qui seront rejoints, par la suite, par Mouloud Ben Moufok). Du fait des réunions à tenir avec nos vis-à-vis français, le colonel nous a acheté des costumes, chemises, cravates et chaussures. Si nous avons installé notre PC chez Timsiline Mohamed au village Ath-Ziri (Aïn-El-Hammam) avec une section de protection, celle de l’est de la Wilaya III historique l’a été au niveau d’Igrane, chez Arezki Hmimi. En accord avec les trois officiers français, dont un capitaine, nous avons convenu de nous réunir, une fois par semaine, à l’école d’Aït-Hichem, récemment libérée par la SAS. En outre, les délégations seront renforcées une fois tous les quinze jours par deux officiers supérieurs du côté français (un commandant et un colonel : le colonel Derienic) et deux officiers (le commandant Ahcène Mahiouz et le capitaine Lamara Hamel), de notre côté. Nos réunions portaient sur les solutions à mettre en application pour résoudre d’éventuels incidents entre nos combattants et les soldats français. Bien entendu, pour en éviter, des instructions étaient données de part et d’autre pour réduire les contacts entre les adversaires d’hier : en aucun cas les soldats ne devaient sortir de leurs postes, si ce n’était en convoi pour se ravitailler. De notre côté, aucun maquisard en tenue militaire ne devait rentrer dans un village doté d’un camp militaire. Il est à préciser qu’entre deux réunions successives, nous parcourions le territoire de la Grande-Kabylie, M’Barek N’Ath Atelli (Larbaa-Nath- Irathen) mettait à notre disposition sa Peugeot 404. Et dans nos déplacements, toujours armés de PA, la vigilance était de rigueur, car l’OAS (Organisation de l’armée secrète), créée en 1961 à Madrid, ne cessait d’activer, en mitraillant ou en posant des bombes. Ce climat de tension baissa d’un cran, lors de la signature le 17 juin de l’accord entre cette organisation terroriste et le président Abderrahmane Fares de l’exécutif provisoire chargé de la gestion de la période transitoire. En outre, dans nos tournées, nous contactions les responsables municipaux pour suivre l’évolution dans l’établissement de listes électorales. Lors des réunions hebdomadaires avec les officiers français, nous nous retenions pour éviter de nous serrer les mains. Ce n’était qu’à la dernière réunion, tenue le 30 juin 1962, que des amabilités ont été échangées de part et d’autre, et ce, après la prise de parole par le colonel Derienic et du commandant Si Ahcène Mahiouz, dont je rapporte fidèlement la teneur ci-après :

- Le colonel Derienic : «Mon commandant, j’ai appris à vous apprécier durant les deux mois et demi que nous avons passés ensemble. Je me permets de vous faire part de notre appréhension de vous voir à la tête de la Wilaya III, durant les années de plomb. Inéluctablement, l’Algérie aura son indépendance, après le référendum d’autodétermination prévu pour demain, 1er juillet. Mais, permettez-moi de vous dire que vous vous entredéchiriez. » - Le commandant Si Ahcène Mahiouz : «Merci pour l’éloge. Laissez-nous nous entredéchirer, pourvu que vous partiez pour ne plus revenir !...» Le lendemain, se déroula le référendum. Le surlendemain, le 2 juillet 1962, les résultats sont publiés. Le 3 juillet, la proclamation de l’indépendance est faite par la voie des ondes, à partir de Tunis par Benyoucef Ben Khedda. De Gaulle en prit acte au même moment, à partir de Paris. Je conclus, sans commentaire, par le titre de cette mise au point «Maâza wa law târet» et 5 juillet wa law de 1830, puisqu’il est de notre nature d’Algérien de mépriser tout ce qui vient de nous, pour porter aux nues tout ce qui vient de l’étranger, à tel point que nos terres restent incultes comme l’est d’ailleurs notre pensée. Il est vrai, qu’avec le temps qui s’écoule inexorablement, des faisceaux de lumière sont projetés pour éclairer des zones d’ombre

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Toujours nostalgique de ce beau pays qui été l'Algérie, je vous conseille  de cliquez ci-dessous pour écouter une chanson Souvenir Algérie en lisant cette longue page d'accueil du site                                                 

    

   Air: Fait du feu dans la cheminée             

                      Refrain

Algérie pays de soleil, nous n’oublions pas

Ceux qui sous le bleu de ton ciel, sont tombés là-bas

                                1                                               2

 Quand le bateau quittait Marseille             Débarqué sur le sol d’Afrique

Longeant l’ilôt du château d’If                    Chacun rejoint son unité

Rassemblés sous le chaud soleil                  Il faut faire œuvre   pacifique

Tous sur le pont restaient pensifs.                 Maintenir l’ordre, le restaurer

Ils partaient pour une aventure,                     Sur la frontière tunisienne

Un autre monde, une autre terre,                   Dans les Aurès, comme à Alger

Présentaient tant d’incertitudes                     Jusqu’aux oasis sahariennes,

De l’autre côté de la mer.                              Dans le djebel, dans l’Oranais.

                                Refrain                                                  Refrain

                                 3                                                                4

Pour pacifier le territoire                               Sur le bateau qui rentre en France

Ils partent en opérations,                                On dit adieu à l’Algérie

Le fellaga dans la nuit noire                           Remerciant Dieu d’avoir la chance

Sème la peur, la désolation                              De revenir dans son pays.

Le feu nourri d’une fusillade                            Quand notre Dame de la Garde

Stoppe soudain la progression                          Se montre enfin à l’horizon

Le convoi tombe en embuscade                        C’est la joie et parfois des larmes

Des deux côtés, des jeunes mourront                  On rentre enfin à la maison

                                 Refrain                                                  Refrain 

5                                                             Refrain

Aujourd’hui derrière leurs bannières                           Algérie pays du soleil

Ils défilent jusqu’aux monuments                                  Il ne faudrait pas

Pour les unir a ceux de hier                                        Oublier ceux qui sont au ciel

Dans un même recueillement                                            sont tombés là-bas

Oui,mais voilà  dans l’avenir                                              Algérie pays du soleil

Quand il en restera aucun                                              Il ne faudrait pas

Qui va  se souvenir                                                  Oublier ceux qui sont au ciel

De ceux qui sont morts pour rien                                 Sont tombés là-bas

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https://picasaweb.google.com/117622085903840958007/algerienovembre2011?authkey=gv1srgclufyvtmxmeohae&feat=email#5698228299160090930

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Une photo du début de  l'année 1962 de Ben Khedda de Tunis Président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne, en voyage au Maroc

1 ben khedda president du gouvernement provisoire algerien g p r a au maroc

Cessez le feu qui aurait put intervenir beaucoup plus tôt, plusieurs années auparavent -  a voir la photo ci dessous, sur le journal El-Moujahid N° 43 de juin 1959 ou les adversaires des deux camps sont réunis, avec le responsable de la Croix Rouge Algérienne, pour la libération de mon voisin qui était prisonnier du FLN. Dans le même secteur, un an plus tard,  en Juin 1960, mon camade d'école  Francis Faucher n'aura pas la même chance de retrouver sa famille, et son village natal; Il sera porté disparu le 22 juin1960. La date du 3 juillet 1960 est mentionné aussi. Mais inscrit, DCD  mort pour la France le 22 juin 1960. 

Copie)  Un article  de  Centre –Presse du   4 Mai 1959,  annonçait que  le 30 avril 1959  que dans la région de Munier,  département de Bône en Algérie,  la disparition d’un militaire de la commune de Ligugé 86, canton de Poitiers.  C'était un voisin qui  s'appelait Durivault .   Un mois plus tard,  ce même journal annonçait la libération par le F.L.N de ce parachutisme blessé, où à la gare de Poitiers, il était accueilli chaleureusement  par toute sa famille et une délégation du conseil municipal de sa communeDurivault 1

 

Durivault

Redha Malek sera de 1957 à 1962 le directeur du journal clandestin du FLN, El Moudjahid

Durivault 2

Photo papy 6

1 19 mars 1962

 

2 19 mars l arret des combats

Informations concernant les épouses de ces deux anciens Présidents Algériens (mai 2015)

Anissa Boumédiène et Halima Bendjedid, veuves d'anciens présidents algériens, sont hospitalisées à Paris.

Veuve de l'ancien président algérien, Anissa Boumédiène, a été admise le  27 avril à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, près de Paris,  pour une opération de la hanche. Après une semaine     d'hospitalisation, elle poursuit sa rééducation dans une clinique     gérontologique privée, dans le 16e arrondissement de la capitale     française.

Depuis le début du mois de mai, Halima Bendjedid, l'épouse de     l'ancien président Chadli Bendjedid (décédé en octobre 2012), se trouve     elle aussi à Paris pour se soigner.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Algérie | Algérie : Boumédiène et Bendjedid, veuves illustres hospitalisées à Paris | 

3 19 mars cessez le feu

 

photo-epca-livre-vitalis-cros-3.png

 Effectivement dans la foule on apperçois les deux drapeaux

 

Question; Quelle drapeau a été montée a l'issue de cette cérémonie, avec les autorités Algériennes.

7-avril-1962.png

446 ufl landry 1

Une photo de l'unité de la force locale (446) algérienne avec le drapeau Algérien sur la table,le 15 Mai 1962, pour bien prouver que certains nous ont racontés des "histoires" pendant + de 50 ans.  Ainsi que le document ci dessous de l'Etablissement Cinématographique et photographique des Armées  D  concernant la réponse a un de mes courriers.

Annee 1997 question sur la force locale

P site

A la 434°UFL mon unité de la force locale à Tkout, tous les musulmans aussi,  avaient fait la fète, et c'était eux seul (sans Arnaud et Baloufaud FSE)  qui avaient préparés ce jour-là, le fameux couscous pour tout le monde, FSE compris. (Retard un peu pour le service) Mais nous ( nous, militaires européenns) avions passé cette journée,  par d'interminables parties de cartes dans le magasin d'habillement de Tkout. 

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 Un extrait de commentaire sur un régiment " RIMA" Pris sur le net.

Régiment du RIMA dont nous n'avons pas beaucoup de témoignage ?  prit sur le net.

 - (Nous avons failli aller au clash quant ils ont hissé le futur drapeau algérien au mât des couleurs et que j’ai ordonné de les descendre, l’Algérie étant toujours française tant que le vote n’a pas eu lieu.

La pression devenant de plus en plus forte et après de difficiles négociations, j’ai transigé et obtenu que les deux couleurs soient levées en même temps. (je sais, ce n’est pas très glorieux mais que faire d’autre devant 35 français de souche algérienne très excités).

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Contrairement a certains Anciens Combattants d'Algérie, qui ne veulent pas encore témoigner en 2015, pourtant nous avons tous + de 70 ans. 

Tous mes remerciements et mes compliments, pour tous les Anciens Combattants qui sont revenus et qui ont témoigner, quand il le fallait de cette période "Algérienne".

Comme les anciens Combattants d'Algérie de Monterfil, dans le département 35, par une photo de groupe prise en 1972, en situant leurs situation sur le terrain et en mettant le nom de leurs régiments,

   je mets le lien du site    Anciens combattants Monterfil 35 - Jimdo 

Les jeunes de monterfil envoyes en algerie

 

 Anciens combattants de monterfil

     photo-christian-jardin-001.jpg 

Remerciements aux Anciens combattants et a Christian Jardin de la Chapelle Monteuil pour cette superbe photo du 19 Mars 2011

 Les anciens Combattants de la Chapelle Montreuil 86 Vienne, devant le stéle édifié, en souvenir de notre ancien camarade Brunet René né 10/05/1940 a Béruges 86 Vienne,  Mort pour la France  le 5 /11/1961 en Algérie a l'age de 21 ans au  22ème Régiment d'Infanterie.

Cette commune de la Chapelle Montreuil dans la Vienne, de 690 Habitants trouve le moyen, avec la commune voisine de Montreui-Bonnin 730 habitants ,(regroupement scolaire)  d'avoir 50 enfants des écoles, à cette cérémonie du 19 mars, qui nous chantent la Marseilaise.

Alors que certaines communes dont celle de l'auteur de ce site, avec + de 5 000 Habitants ne mets même pas un drapeau bleu blanc rouge au monument aux morts le 19 mars 1962, où figure pourtant  incrits 4 DCD de la guerre d'Algérie recencé le 11 Mars 1962.

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19-mars-2013-1.png

Aprés 50 années de cérémonies du 19 Mars Cessez le feu en Algérie. (

1ère cérémonie officlelle  du  19 Mars 2013 a Paris

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 19-mars-2013.png

En Saône-et-Loire/Bourgogne, comme partout en France la commémoration du 19 mars 1962 a connu un succès considérable…BLOG PERSONNEL DE MICHEL DANDELOT *** REGION BOURGOGNE

A Epervans Bourgogne  Saône et Loire  71   le 19 Mars 2014,  des Maires rasssemblés, qui respectent la France, et les Anciens Combattants d'Algérie

Epervans

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Voici ci-dessous les commentaires de deux acteurs (adversaires sur le terrain avant ce jour mémorable

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 Fin de la guerre d'Algérie : un appelé raconte   Par la rédaction pour L'union-L'Ardennais,Publié le 18/03/2013 - Mis à jour le 18/03/2013 à 10:05  Par L'union-L'Ardennais

Copie d'un témoignage (2013) d'un ancien combattant d'Algérie (Alain)  relevé dans la Presse 2014

Le jour  de la signature des Accords d'Evian, ou,  le lendemain, Alain  ne s'en souvient plus avec précision, les soldats de son unité ont été envoyés au poste de El Meridj. C'est qu'ils ont ouvert l'une des nombreuses portes qui jalonnaient la ligne Morice.

    "On a ouvert pour laisser entrer les soldats de l'armée algérienne. A cet endroit ils n'étaient qu'une petite unité d'une cinquantaine d'hommes.Ils sont passés en bon ordre et nous avons fait des salutations. Je crois que certains ont échangé des paquets de cigarettes. Nous avons aussi regardé leurs armes car elles étaient différentes des nôtres. Dire que la veille on se tirait dessus" 

De ce moment fort, Alain retient le geste symbolique d'avoir ouvert les portes.. Pour lui, depuis 1962  le 19 Mars est la date officielle évidente et incontestable de la fin de la guerre d'Algérie

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En Avril 2006   Jackie Lesueur du département de l’Ain a  raconté dans L’Ancien D’Algérie N° 436, pour      « Enquête »   «  j’ai rencontré pour vous »             par Gérard Marinier                       Page 16                 «  Pour en revenir au cessez le feu, j’ai reçu le message officiel que j’ai  remis  au capitaine et le lendemain matin, j’ai dû partir avec lui pour rencontrer le chef  local du  FL N. Je n’en menais pas large.

Nous étions deux et nous allions nous trouver face à face avec celui que nous avions combattu pendant plusieurs mois avec une centaine d’hommes. J’étais sûr que nous n’allions pas revenir.

Le capitaine a rencontré le chef algérien et ils ont longuement discuté sur la fin des opérations militaires

Et nous sommes revenus… sains et  saufs ! »   

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Photo du site du 4eme hussard

Photo du site du 4ème Hussard

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 Une pensée pour  les sept jeunes dcd en Algérie de la petite commune de Montauban de Bretagne du 35.

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(Copie)    Le Combattant des Deux-Sèvres  N° 1423  de   « La Voix du COMBATTANT »   Mars 1977

                      A la mémoire des Deux-Sévriens tombés en Algérie

             Une stèle dont le granit évoque la durée du   souvenir et qui est due à l’initiative du Président Chaigneau et de ses camarades niortais, se dresse à Niort, au cimetière principal,   auprès d'autres monuments commémoratifs.

             Elle fut inaugurée le dimanche 13 février au   cours d'une cérémonie à la fois simple et solennelle tout imprégnée de profonde dignité.

M. le Préfet  Prioux, lui-même ancien officier en Algérie et U.N.C.-A.F.N, traça un historique critique des circonstances ayant fait éclater le soulèvement de 1954 et ensuite, mal conduit les opérations militaires. Il exprima sa crainte  de voir les Français tourner hâtivement les  pages de ce pénible moment national*. Et il  étendit son salut à ceux de 14/18, de 39/45,  de la Résistance et d'Indochine qui eux aussi,  avaient souffert pour leur pays.             Après la sonnerie aux Morts, par la fanfare de l'Ecole des sous-officiers qui participa à toute la cérémonie, des gerbes furent déposées devant la stèle, au nom du Gouvernement, de la Municipalité et du groupe départemental U.N.C.-A.F.N.            Au cours du vin d'honneur qui suivit à la salle du Patronage Laïque, le Président national s'adressa, à nouveau, à ses camarades A.F.N. pour leur demander de garder une âme ardente de militant pour réagir contre la pollution morale qui envahit la société française. Il termina en encourageant les Anciens Combattants à associer les plus jeunes à leurs actions.       Encore une belle page pour les archives de l'U.N.C. des Deux-Sèvres.

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BLOG PERSONNEL DE MICHEL DANDELOT *** REGION BOURGOGNE

On m a appeles fellaga

  Ma carte de Combattant ci dessous  (car certains m'ont traité de fellagha) lorque, j'évoquais ce passage effectué, dans la Force locale Algérienne aprés le 19 Mars 1962

Yvonan 1

Vous êtes toujours sur mon site qui "dérange" !  « car le silence n'a pas été, et, n’est pas un remède ».    

  Devoirs de mèmoire pour l'histoire  

 Ancien Combattant d'Algérie, en créant ce site  et  cette page, pour mon devoir de mémoire de la guerre en Algérie

        - J'ai une pensée, tout d'abord pour tous les camarades militaires du contingent morts pour la France en Algérie, en particulier mes quatre camarades d'école de ma commune de Vouneui sous Biard dont le souvenir persiste dans ma mèmoire, par une photo d'école retrouvée, où ils sont rassemblés tous les quatre.

  photo-de-l-ecole-primaire-de-vouneuil-sous-biard-1946-1.png                                                        

   Ecole Primaire de Vouneuil sous Biard 1946       

- J'ai une pensée aussi  pour tous les morts engendrés par cette guerre d'Algérie de 1954-1962 que ce soit les militaires des deux camps et de  tous les civils

        - J'ai une autre pensée pour toutes les familles cruellement éprouvées par la disparition prématurée d'un des leurs, et qui, + de  50 ans aprés le cessez le feu du 19 mars 1962, ne s'en sont pas encore remises. En particulier, Alice, Anne-Marie, Aline, Odile, Odette et Raymonde, soeurs de nos camarades disparus prématurément dans cette Guerre d'Algérie, qui m'ont transmis leurs immenses peines 45 aprés, et, dont je partage avec elles, le souvenir de leurs chagrins.

J'ai voulu créé ce site pour ma famille toute entière, en mémoires de ceux et celles qui nous ont quittés

                en particulier  

                          - mes parents, mon papa et ma maman, qui a passé des jours et des nuits entières, a écouter les informations a la radio les premiers jours de juillet 1962, attendant des nouvelles rassurantes d'Algérie, traumatisée de nouveau par l'annonce de la disparition de 28 militaires européens de la   force locale de l'ordre Algérienne de Guyotville, unité où son fils militaire était détaché.          ( "Avec les nouveaux événements intervenus dans la soirée du 1er juillet 1962 aprés les élections, La Radio Française annoncait, la dispararition  toutes les heures, de ces  28 militaires européens de la  (434ème UFO)  force locale de l'ordre Algérienne de Guyotville, et la presse avait confirmer ces précisions dans plusieurs journaux, ainsi que la télévision dans ses journaux d'informations").

                           - ma grande soeur qui nous a quitté a l'age 16 ans, ainsi que mon autre soeur, qui est parti la rejoindre a 56 ans

                          - mes arrièrres grand-péres trop tôt disparus, respectivement a l'age de 31ans 48 ans 48 ans et mon grand père maternel décédé a l'age de 48 ans alors qu'il était Maire de Champagné saint Hilaire depuis 15 ans et conseiller d'arrondissement du canton de Gencay 86  (Archive départemental du Conseil Géneral de la Vienne  Revue de Presse de 1923 )

  Ce site a  été créé aussi, en souvenirs de tous mes chefs  et de tous mes camarades de régiment , que   j'ai côtoyé a Tours de la 61 1/A en France, pendant les classes, où, en Algérie ensuite, dans le poste de cantonnement de la 3ème compagnie du 4ème BCP       

                         a  Tifelfel  (Aurés) du 13 mai 1961, au 12 avril 1962,

                       a  Tkout  (Hamard Kraddoud) ensuite  dans la Force locale Algérienne, du 13 avril au 3 juin 1962,

                        a Guyotvile du 5 juin au 1er juillet 1962 aussi dans la Force Locale de l'Ordre Algérienne, (Armée Algérienne)

                         et  ensuite  au Creps de Ben Aknoun d' El Biar où j'avais rejoint le PC du 4ème BCP le 2 juillet 1962, aprés avoir échappé a la mutinerie de la 434 UFO et a la prise d'otages 

                        pour terminer a la Caserne Arnaud de Vitrolles a Alger, où,  muté a la CCAS du bataillon, j'accompagnais les chauffeurs, pour le ravitaillement dans la ville d'Alger, en particulier un camarade de Chasseneuil 16.  

 J'ai aussi une pensée respectueuse pour le Lieutenant de l'ALN,(Armé de Libération Nationale) "émissaire", envoyé par le (GPRA) Gouvernement Provisoire de la Républque Algérienne installé à Tunis. 

Lieutenant musulman (adversaire avant le 19 Mars) que je devais accueillir avec politesse en le saluant, a l'entrée du Poste de Tkout et que j'ai du faire aussi, ensuite a Guyotville, pendant cette période transitoire en Algérie, et que, je devais accompagner au Commandant de l'unité 434  au rassemblement de l'unité de la Force Locale tous  les matins. 

A cet ancien Lieutenant de l'ALN,  je voudrais lui dire que j'ai le souvenir d'un briefing a quatre militaires le 26 avril 1962, dans cette cour de Tkout dans les Aurès unique par sa composition, un Capitaine Français de métropole, ce Lieutenant musulman  de l’A.L.N. de Tunis  et deux 2ème Classe militaires français de métropole du contingent  qui été  réunis, a 100 m   du rassemblement de musulmans, qui faisaient  grève, et, qui ne voulaient pas bougé ; Au cours de cette réunion, la décision de punir un responsable fut évoqué par les deux hommes de troupes et c'est bien sur, sur le planton et l'armurier  2ème classe  que retomba ensuite le gardiennage de notre ancien camarade musulman puni de 10 jours de prison, avec toutes les précautions d'usage.  

   Bonne visite et merci, pour continuer une bienveillante lecture de ce site

Prenez le temps de lire, une a une jusqu'a la fin, toutes  mes pages enregistrées, 

malgré la longueur de celles-ci, et,  je m'en excuse, il y a des articles différents ! 

  J7                                                                                                                                                                                                                                                                                    Yvon    qui rend hommage  a son ancienne maîtresse d'école de Vouneuil-sous-Biard, Madame Maitre Réjane qui  lui avait appris a lire, et écrire et qui vient de nous quitté  a l'âge de 101 ans, dont il avait toujours une pensée pour elle, en écrivant sur ce site.

 Et qui vous invite a allez sur son autre site où les pages sont plus courtes et concerne plus spécialement - les 114 Unités des Forces Locales algériennes 1962:

Yvon Marie-Noël Priou dans la Force locale de l'ordre Algérienne

 marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com962

: http://rha.revues.org/7517

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 Pour cette nouvelle année 2014,   j'ai une pensée pour ceux qui nous ont quittés prématurément et qui ne pourront  pas voir sur ce site,  ce qu'ils ont fait, en service commander  de la Nation Française, dans  la 434 UFO, des forces locales algériennes,  qui n'est  pas resté dans l'oubli.    Décret  62-306 du 19 mars 1962 Journal Officiel du 20 Mars 1962 

Et les évenements de début juillet 1962  et la fin de l'unité 434 de la force locale de Guyotville en Algérie raconté dans les informations radio sur 

Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962 et  connaitre la situation de 28 Militaires FSE de métropole, Otages et Prisonniers de la (Wilaya 1?)

  Je pense a mes anciens camarades de la 434 UFO, Jean louis Soulat 16, Claude Arnaud 87, Baloufaud René 36, Jean Claude Boucher 79, Jean Claude Bouyer 37, Lucien Goetz 67 et Leloup Jean Claude du 79, dont j'ai appris leurs disparitions, au fil des années, et dernièrement,  Bernard Boissard un radio de l'unité, qui vient de nous quitté subitement au mois de septembre 2014 dont j'ai appris le décès par La Voix du Combattant qu'un ami m'avait fait parvenir.  Bernard était trésorier de son association UNC d'Angoulème et avait été un grand champion national du Billard.  

Par Internet on apprends aussi la disparition en 2015  de Max Maury 47 (qui devait pourtant avoir beaucoup de "souvenirs", qu'il a emmené avec lui ??  Alors qu'il est simplement en fin de vie (renseignements obtenus au téléphone)  

 L'année 2012 s'etait terminé par la satisfation de voir au Journal Officiel de la République Française.

  7 décembre 2012 !

  MERCI ...MERCI...MERCI ....aux 5280 visiteurs de ce site a cette date .   -  50 ans de lutte et   Au Journal Officiel de la Républque Française ...!

         - une loi pour la commémoration du 19 mars 1962    

                             "cessez le feu en Algérie"

7 décembre 2012    JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

               -   Souhaite que le décret d'application de cette loi, soit promulguée au Journal Officiel de la République Française, dans les premiers jours de cette future année 2014.

              - pour abroger - le Décret N°2003- 225 du 26 Septembre 2003, parut au Journal Officiel de la République Française du 28 septembre 2003 page 16584, instituant cette journée nationale d'hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année, qui ne voulait rien dire historiquement

                   - pour modifier -  la loi -  99-882 du 18 octobre 1999 relative à la substitution, à l’expression - « aux opérations  effectués en Afrique du Nord » - à la guerre  Algérie et aux combats en Tunisie et au Maroc parut au Journal Officiel de la République Française du 20 Octobre 1999, qui modifié la loi 74-1044 du 9 décembre 1974 opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Algérie, sans en changer les dates

Afin de rétablir la vérité officiellement..! 

- Car avec le Cessez le feu du 19 Mars1962

- la fin de la Guerre le 2 juillet 1962 ? 

et,  - cette commémoration, le 5 décembre de chaque année depuis simplement 2003, ne fait pas du tout sérieux..!..""

 Et  l'année 2013........ s'est donc  terminée......  sans changement de cette date insolide, pour une  commémoration d'un événement, qui a eu lieu sous le regard du monde entier, le 19 mars 1962

L'auteur de ce site, qui a eu la visite de + de 15.000 visiteurs cette année, (24000) déplore  qu'un décret d'application de cette loi, n'a pas été promulguée au Journal Officiel de la République Française,     pour abroger - le Décret N°2003- 225 du 26 Septembre 2003, et  pour modifier -  la loi -  99-882 du 18 octobre 1999, qui modifié la loi 74-1044 du 9 décembre 1974 opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Algérie, sans en changer les dates

Enfin - de respecter les  Anciens Combattants de cette Guerre d'Algérie, comme il se doit,  sans oublier tous les anciens militaires, qui ont été envoyés encore,  -  pour le Maintien de l'Ordre en Algérie pendant une longue période, allant jusqu'en 1968 et + ?  et, tous les habitant ce pays, qui ont eu a souffrir de cette état de fait pendant la période  1er Novembre 1954-19 Mars 1962 en Algérie.

Et ne pas faire comme certaines municipalités ? .......Ne rien faire !  comme en 2013

(En savoir plus - NR 25/04/2013 - page 48) - Les Préfets doivent veiller au respect des instructions recues, en ce qui concernent le respect de la tradition républicaine du pavoisement à l'occasion des journées de commémoration inscrites au calendrier de la République.

Le Ministre de l'intérieur dispose même du pouvoir de suspendre les maires qui méconnaissent les devoirs de leur charge ( article 2122-16 du Code Général des collectivités territoriale

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Mettre le son et allez dans -http://www.youtube.com/embed/mmxOX23yFbI

Vue du village 1961

Village de Tifelfel  1961, la route d'Arris- Biskra N 31, la palmeraie, les écoles a droite en bas de la photo et le Poste de garde N 3 du cantonnement  de la 3ème Cie a gauche

3 logement de fonction

Photo du logement  de fonction, de l'auteur de ce site et de ses camarades de la section Ecarlate, lors de "son séjour organisé" dans les Aurés, pendant la guerre d'Algérie, dans le Poste de Tifelfel  de la 3ème Cie opérationnelle  du 4ème BCP  1961 - 1962 

 Vue du cantonnement du PC de la 3èmeCie, poste de garde N°1 au fond à droite, N°3 a gauche

Tifelfel 2

5 tifelfel

Vue intérieur du Poste de Tifelfel  où l'on aperçois au milieu  la porte de l'infirmerie,  et a droite le passage protégé qui grimpe au poste de garde N°1 où le 24/09/1961 sur celui-ci,  je pouvais y laisser la vie. Une rafale de PM est partie par inavertance dans ma direction, lors de la relève de mon camarade. Des balles ont claqués a cotés de moi, sur le mur de droite en montant au poste de garde (extrémité du  mur sur la photo)

Actualité  24 Heures  Sur La Nouvelle République du Centre Ouest du 5/12/2014. Un article et une photo de Joseph, l'ancien camarade de Tifelfel, avec qui j'ai crapahuter en  1961-1962 dans les Aurès à la limite des forces humaines, qui vient d'être félicité, pour  sa fidélité a la FNACA depuis 1962, et comme porte drapeau  de l'association depuis 1965  

                                                       

Vienne                                    -                                 Vie associative

Fnaca : soutien aux veuves

05/12/2014 05:35

Joseph

 

Joseph avec tous ses cheveux  (blancs) avec a sa droite le Maire de la commune de Chauvigny, Mr Gérard Herbert, et, a sa gauche le Sénateur Alain Fouché qui a voté pour la reconnaissance du 19 Mars. Figurent aussi, sur la photo les principaux responsables de la FNACA  de la Vienne et  Mr Rodier le responsable de Chauvigny a côté du Sénateur

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Une Information de 1955 concernant Tifelfel  recueillie, sur Internet. - Site des anciens militaires de Saint Cyr  que nous ne pouvont plus avoir accès  ?  et (Copie mémorial genweb)

PELOUARD Prénoms : Yves Dominique Conflit : Guerre d'Algérie Grade, unité : Lieutenant - 40 G.M.  - Unité non répertoriée Complément : Goum Marocain Matricule, recrutement :

Date de naissance : 16/07/1926

Genre de mort : Mort des suites de blessures Mention Mort pour la France : Oui

Date du décès : 02/10/1955
Département ou pays : 9352 - Algérie
Commune du décès : Tifelfel (Aures) Lieu, complément :

Autres informations : Saint-Cyr Promotion "Garigliano" (1949-1951) - Elève de l'Ecole d'Application de l'Infanterie de Saint-Maixent promotion 1951/1952 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre des TOE (2 citations) - Croix de la Valeur Militaire avec Palme - Citation a l'ordre de l'Armée: "Jeune officier aux magnifiques qualités de chef, au courage serein, déja souligné par deux citations antérieures. Le 25 septembre 1955, tres grievement blessé par balles lors de l'attaque du poste de TIFELFEL qu'il commandait, continua malgré sa blessure a assurer la direction de la défense a la tete d'un faible détachement du 4oe Goum. Par l'ascendant qu'il avait sur ses hommes et pr les dispositions prises, a galvanisé la défense et arreté les tentatives d'encerclement, infligeant des pertes certaines aux rebelles puis les contraignant au repli apres une heure de combat. A encore donné a cette occasion, la preuve des plus belles vertus militires dignes de la tradition des Tabors mrocains."

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Avis  de  recherches ;   

   Recherches ; - Anciens combattants,  Militaires du contingent  F.S.E,  ayant été versés dans les 114 unités des Forces Locales  Algériennes, pendant la période transitoire  du 19 mars 1962 a l'indépendance de l'Algérie, pour " retrouvailles" 50 ans aprés et .......connaitre peu-être le nombre ?

et  -    la fin tragique de certains de nos camarades FSE, - portés disparus et déclarés Morts pour la France dans les forces locales  (future  armée Algérienne ) dans lesquelles  ils  avaient été oubliés le 30 juin 1962 ?*²

*² voir- a  la page     - "nos cent jours en force locale"" et a la fin de la page Algérie 19 Mars 1962 - 19 Mars 2012

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- Recherches aussi ................ pour remerciements......   50 ans aprés !

                              -  Membres de l'ALN  qui ont présentés les armes,  a moi et a mon camarade Infirmier a Guyotville le 10 juin 1962

                             - Ainsi que les deux infirmières musulmanes, qui sont venues nous servirent un café et dialoguer avec nous, lors de cette visite effectuée sur ordre, a l'Infirmerie provisoire de l'ALN de Guyotville en ce jour de Pentecôte 1962

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  - Copie de :    Historia Magazine,  du journal  "La Dépêche d'Algérie "  ou il est question du retour des 28 disparus près de Guyotville

 Article qui n'était pas visible lors d'une exposition sur la Guerre d'Algérie à Poitiers, sur cette derniére page de l'historia magazine N°367, qui ressemblé a une censure en septembre 2003

Je me devais de le faire savoir - au nom de ces 28 camarades FSE traumatisés a vie,"comme l'auteur de ces lignes qui les avait abandonnés" pour une partie de carte jouée a la permanence téléphonique, un peu a l'écart du cantonnement,en cette soirée d'élections, le 1er juillet 1962 et qui nous avez tous sauvés? 

  Copie de l'extait du texte retrouvé le 1/11/ 2012  sur le Web   

                 ""386  La Dépêche d'Algérie Mercredi 4 Juillet 1962""  

 Près de COLEA les 28 militaires européens disparus sont rentrés indemnes

Cette Dépêche d'Algérie du mercredi 4 Juillet 1962,  a figuré sur les panneaux d'expositions créés par la FNACA, qui ont circulés pour des expositions, avec cet article en bas a gauche, qui n'était plus visible. C'était le seul article de la page ou un autre article avait été mis dessus pour le  cacher

- Je recherche donc, l'article annonçant  leurs disparitions !

C'est a dire les circonctances de leurs prises en otages, par la presse Algérienne le soir du  1 juillet 1962

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1juillet 1962

1er juillet

Aujourd'hui 52 ans après le vote de l'Indépendance en Algérie le 1er juillet 1962.

  Un grand bravo aux footballeurs Algériens qui ont été superbes hier soir, ils ont menés la vie dure, a l'équipe d'Allemagne, en 8ème de finale de la coupe du Monde.

  L’histoire du football algérien  a débuté par une drôle... d’histoire.  

Le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale le 12 septembre 1962

Dans le journal régional Georges QUÉRIN a écrit, le Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001

(Copie) Une équipe du FLN   Le 13 avril  1958, dix joueurs professionnels algériens évoluant dans le championnat  d’Élite français quittaient l’Hexagone pour Tunis. Ils allaient former l’ossature de l’équipe du FLN (Front de libération nationale) en exil à Tunis. L’affaire fit grand bruit à l’époque. Parmi « les déserteurs », Mustapha Zitouni, parti de Monaco, était un défenseur central titulaire de l’équipe de France qui jouait le mercredi suivant contre la  Suisse. Rachid Mekhloufi et Maouche figuraient parmi les joueurs susceptibles de participer à la coupe du monde en Suède. Rouai avait abandonné Angers.La France sportive subissait l’affront de plein fouet.   L’Algérie se forgeait une identité avec une équipe non affiliée à la Fédération internationale (FIFA). Très vite, en novembre, sa sélection rassemblait trente-deux pros   On retrouvait le Niortais Zouba, le Lensois Ahmed Oudjani (qui avait débuté à Vendôme), les Angevins Benzefra, Defnoun et Benfadah.   Elle remporta son premier match (6-1) contre une sélection tunisienne. Elle battit sur le même score la Yougoslavie. En quatre années de tournées et de rencontres amicales, elle aligna 65 victoires, 13 nuls et 13 défaites.   Jusqu’au 12 septembre 1962 et le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale et sa victoire sur le voisin marocain (3-1).  

L’histoire du football algérien débuté par une drôle... d’histoire.    Depuis, Zitouni est revenu s’installer à Nice où il a appris que ses compatriotes ne s’étaient, pas qualifiés pour la prochaine Coupe du monde. Ses collègues de l’époque sont pour la plupart restés dans leur pays où la situation politique de ces dernières années n’a surtout pas favorisé le développement du sport de haut niveau.

Georges QUÉRIN. Samedi 6 et Dimanche 7 octobre 2001

  Une émission sur ce sujet a été  diffusée à la télévision sur la 5 en 2003 « Le 11 du F.L.N » « Une émission à revoir absolument ! »

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"Extrait du message reçu, le 23 Mars 2013 de l'historien Guy Pervillé

" j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans ces unités(Unités de la Force locale Algérienne) et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages. A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence

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Merci pour la lecture, de toutes les pages de mon site   Yvon Priou qui a retrouvé des photos de l'indépendance de l'Algérie, (voir sur l'autre site, pages de la 421°422° UFO en particulier)

 L'ancien   " ymn.priou@gmail.com " ou "priou.yvan@orange.fr" serai sensible de recevoir un petit mot  Merci

Date de dernière mise à jour : 14/10/2017

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