Yvon au service de la France

Bonne Lecture,  et, Merci, de me dire par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie, cinquante-cinq ans après, en lisant celle-ci.

Un article et une photo sur le journal de la Nouvelle République du Centre Ouest du  14/05/2017

Medailles 2

Oublié ! Oublié ! Toujours OUBLIE !  En effet le 1er juillet 1962, à 23 heures (voir rapport sur la désertion de la force locale 434 pour l'heure) lorsque le Capitaine Commandant la 434 UFO, appela par le téléphone, le PC du 4ème BCP à El Biar pour venir à notre secours, en renfort, il avait obtenu un refus. Les Militaires FSE dans la Force Locale, avaient complétements disparus de leurs effectifs et surtout de leurs soucis.  Il avait fallu que notre Capitaine apppelle le 4ème RIMA (je crois), pour obtenir de l'aide. Pendant ces quelques instants nous avions eu le temps d'être ensuite submergés au PC de Guyotville. Car j'avais été réveillé le Capitaine au PC, suite a la prise d'otage des militaires FSNA et, à l'abandon des militaires FSE sur place a plusieurs endroits autour de Guyotville. Ces cadres militaire FSE (8)  laissés sur place, ayant alertés le PC de la 434èmeUFO à la Permanence téléphonique, tenue par A.B..... Ceux-ci durent rentrés par leurs propres moyens au PC UFO, de la 434(dont au moins 4 peuvent toujours témoignés) et ne furent pas comptés parmi les 28, les 22 ou les 19 Militaires FSE déserteurs (pris en otage) annoncés par toute la presse, la Radio ou la télévision les jours suivants.

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lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minute a la 11 minute, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

 

Au service de la France

Hommage aux disparus

 

- En mémoire  de mes 4 camarades  de Vouneuil sous Biard

et de mes camarades du  4ème Bataillon de chasseurs a pied, 

ainsi que ceux du 10ème et 17ème  B.C.P  Morts pour la France en Algérie,

 et de tous les militaires morts pour la France en Afrique du Nord

 

Ancien Combattant  en 1961- 1962 de la Guerre d’Algérie  01/11/1954 – 19/03/1962

Titulaire de la Médaille Commémorative avec agrafe « Algérie » le 11 janvier 1962

Titulaire du Titre de Reconnaissance de la Nation le 19 juin 1973,

    (J.O.R.F du 22 décembre 1967, loi N°67-1114, article 77)

Et de la Croix du Combattant en 1978

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Jean-François MATTEI, Philosophe, Membre de l'Institut Universitaire de France,
Chroniqueur au « FIGARO »   Sujet : L'AVENIR DE NOTRE PASSE 

Tous les français d'Algérie gardent une blessure au cœur et à l'esprit devant l'injustice dont ils ont été victimes et l'oubli qui recouvre leur déracinement. Si la politique et l'histoire ont occulté leur souffrance, il leur revient de reconstituer une mémoire qu'ils transmettront non seulement à leurs descendants mais à la France. Il n'y a pas de désespoir en politique ni d'oubli en histoire. Tôt ou tard la vérité se fait jour et c'est à ceux qui l'ont vécue de la transmettre à ceux qui ne sont pas encore nés. 

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Car  <<Sommes-nous aujourd’hui condamnés à vivre à jamais dans l’ombre de ce traumatisme pour nos deux pays ? Il est temps de clôturer ce deuil. Il faut pour cela avoir le courage de dire les choses et de ne céder à aucune simplification. »

Colonisation en Algérie : Emmanuel Macron s... par LeNouvelObservateur

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Militaire diplomate et pacificateur, représentant l’armée française au sein des  Forces Locales de l’Ordre Algériennes 

pendant la période transitoire du 19 mars au 1er juillet1962 en Algérie

   Ambassadeur de l’Armée et de la Nation Française le 10 juin 1962 a Guyotville

                  Appelé comme  soldat européen du Contingent, classe 61 I/A,  avait combattu du 13 mai 1961 au 19 mars 1962 à midi en Algérie, sous le fanion du 4ème  Bataillon de chasseurs à Pied, dans la 2ème section « Ecarlate » de la 3ème Compagnie «Brun »  en poste à Tifelfel, entre Batna et Biskra.

                - 116 Morts  pour la France ont été répertories dans son régiment de chasseurs qui combattez en zone interdite et d’insécurité dans les Aurès, pendant la Guerre d’Algérie de 1954 a 1962.

                - 13 de ses camarades devaient dans l’année 1961, y laisser leurs vies au cours de ce conflit.

            Au cours d’une des nombreuses opération,s qu’il a effectuées dans les Aurés pendant son séjour,  où, suite à la blessure de son camarade tireur du F.M  A.A.52, au cours d’une embuscade à Tahanamet, il fut prit  ensuite aussi pour cible ,et  il avait vidé quatre chargeurs  de M.A.S  49-56 sur une crête du djebel de l’AmarKhadou,  d’où provenaient les tirs , permettant le décrochage des fellagas. R.A.S  au cours de cette guérilla du  9 Août 1961, où, par sa position avancée qu’il avait conservée et préservée, avant l’arrivée des renforts, il avait assuré la protection de ses camarades et la garde de   l’AA 52, que son camarade grièvement blessé aux mains, avait dut laisser sur place  ne pouvant la reprendre avec ses blessures

Par  le   Décret  62-306 du 19 mars 1962 Journal Officiel du 20 Mars 1962,   Militaire du contingent de 2ème Classe du 4ème B.C.P, fut désigner ensuite pour représenter, la  FRANCE Métropolitaine, dans l'effectif de l'encadrement militaire français de métropole, F.S.E dans la Force Locale de l’ordre Algérienne, aux ordres de L’Exécutif Provisoire Algérien après le Cessez le feu du 19 Mars 1962.   Il fut donc détaché du 6 avril 1962 au 1er  juillet 1962, à la 434èmeUnion des Forces Locales,  à Tkout   (434 U.F.L  S.P. 86.934)  et à Guyotville  (434 U.F.O.  S.P 89.949) ; Forces locales de l’ordre Algérienne crées  à Chalain  Jura, le 12 février 1962, et prévues dans les Accords d'Evian du 18 Mars 1962, composées de 10% de militaires  français d’origine européennes.

                Comme planton,  il eu comme mission entre autre, d’accueillir tout les matins un lieutenant de L’A.L.N. émissaire de Tunis au cantonnement à Tkout, au milieu des Aurés où des drapeaux Verts et Blancs flottaient sur toutes les Mechtas et de faire de même ensuite à Guyotville du 5 juin au 29 juin1962 où, l’OAS appliquer la politique de la terre brûlée.

                Il fut reçu en «diplomate », lors d'une visite le 10 juin 1962 en ville  dans une infirmerie àGuyotville. Effectua cette visite, à l'infirmerie provisoire de I'Armée de Libération Nationale, installée au rez-de-chaussée d’un H.L.M. à Guyotville, sur ordre du capitaine Lucien Goetz, commandant de l’unité 434      .Comme militaire Français européen, muni d'un brassard de la croix rouge du service santé des armées, le ceinturon et le pistolet du capitaine, avec son camarade infirmier J…C… du 79, il fut accueilli ce jour-là, par une double haie d’honneur d’une garde armée de l’A.L.N,  et par des responsables de I'Armée de Libération Nationale Algérienne.

Le 15 juin 1962, il avait escorté de Guyotville à Alger, seul dans la jeep, son capitaine qui conduisait, pour une mission urgente secrète,( pour assister aux discutions qui avaient eu lieu,        « Accords O.A.S - F.LN») ?. 

        - 17 de ses camarades devaient trouvés la mort lors d’un attentat de l’O.A.S   dans des locaux de la Mairie d’Alger, suite a cette réunion ce soir là.

            Au milieu d’une circulation imposante et d’une foule assourdissante, le matin du  1er juillet 1962, il avait accompagné comme planton le Capitaine Lucien Goetz  de l’unité 434 et le nouveau chauffeur de la jeep J…M   du 86, pour aller vérifier l’installation des bureaux de vote de Guyotville, pendant que l’armée Française était consignée dans leurs cantonnements respectives.     Au soir de ces élections,il fut considérer ensuite comme déserteur, les 3 et 4 juillet 1962,comme tous ses camarades, par toute la presse, les radios  françaises et  la télévision, ainsi que  par des hauts responsables de son régiment et  de l’armée Française,  lors d’une mutinerie. Mutinerie et prise d’otage effectuées par des éléments civils et armés d’une Wilaya, sur l’unité 434 de la force de l’ordre Algérienne cantonnée à Guyotville – Alger, au cours du soulèvement des Willayas, en dissidence entres-elles, et, contre le Gouvernement Provisoire de la République Algériennepour la prise du pouvoir. 

                Termina son service militaire le 22 Novembre 1962, dans la caserne Arnault de Vitrolles à Alger, après avoir séjourné à Ben Aknoun El-Biar. Accompagnant les chauffeurs du bataillon, pendant toute cette période en parcourant toutes les rues d’Alger dans tous les sens,  pour le ravitaillement, que ce soit pour le gaz vers les maisons blanches, a Saint-Eugéne pour la laverie, ou bien  les supermarchés du centre ville. Aucun gradé n’était désigné pour accomplir ces corvées, consignes, absence où en permissions.

                 Il bénéficia de permissions pour sortir en villes a Alger et  aller a la plage de Ain -Taya, pendant cet été 62, malgré plusieurs jours consignés, cause manifestations civiles algériennes.

 Fut rayé du controle de l'armée, le 5 décembre 1962 et retrouva la vie civile dans son poitou d'origine.

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Il a fallu que je lise le Journal Officiel  en 2012 pour voir   - Le texte Officiel

Copie : Journal Officiel de la République Française du 20 mars 1962

Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie.

  •  Le Président de la République,
  • Sur le rapport du Premier ministre, du ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer, du ministre d'Etat chargé des affaires algériennes, du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre des armées et du secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer,
  • Vu la Constitution, et notamment ses articles 34 et 72 ;
  • Vu la loi n° 56-258 du 16 mars 1956 sur les pouvoirs spéciaux en Algérie, modifiée et complétée ;
  • Vu la loi n° 61-44 du 14 janvier 1961 concernant l'autodéter­mination des populations algériennes et l'organisation des pou­voirs publics en Algérie avant l'autodétermination ;
  • Le conseil des ministres entendu,
  • Décrète :                    TITRE   Ier                           Dispositions générales.
  • Art. l. — L'organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie entre le cessez-le-feu et la mise en place des ins­titutions issues de l'autodétermination et du suffrage universel est réglée par les dispositions du présent décret.
  • Art. 2. — L'organisation des pouvoirs publics entre le ces­sez-le-feu et la proclamation des résultats de l'autodétermina­tion est aménagée par l'institution d'un haut-commissaire dépo­sitaire des pouvoirs de la République, d'un exécutif provisoire, chargé de la gestion des affaires publiques propres à l'Algé­rie et d'un tribunal chargé de réprimer les attentats à l'ordre public.
  • Art. 3. — Le haut-commissaire et l'exécutif provisoire se concertent en permanence, dans l'exercice de leurs attributions respectives, en vue de réunir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de l'autodétermination et d'assurer la continuité des services publics.
  •                                                                                        TITRE  II  
  •                                                                            Du haut-commissaire.
  • Art. 4. — Le Gouvernement de la République est représenté en Algérie par un haut-commissaire.
  • Le haut-commissaire est placé sous l'autorité du ministre d'Etat chargé des affaires algériennes. Il est nommé par décret en conseil des ministres.
  • Art. 5. — Le haut-commissaire est dépositaire des pouvoirs de la République en Algérie. Il a, en Algérie, la charge des intérêts de l'Etat et, concurremment avec l'executif provisoire, celle du respect des lois.
  • Art. 6. — Les services civils sur lesquels le Gouvernement conserve une compétence directe sont placés sous l'autorité du haut-commissaire.
  • Le haut-commissaire devra faciliter l'accès des Algériens aux emplois dans les services soumis à son autorité. Il facilitera également la tâche de l'exécutif provisoire pour permettre l'accès des Algériens aux emplois administratifs de l'Algérie.
  • Les conditions dans lesquelles le haut-commissaire exerce son autorité à l'égard des services de la justice et de l'enseignement sont fixées par décret.
  • Art. 7, — Dans l'exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité du territoire ainsi que de maintien de l'ordre, le haut-commissaire est assisté d'un officier général commandant supérieur des forces armées en Algérie.
  • Art. 8. — Le haut-commissaire est assisté d'une administration dont l'organisation est fixée par décret.
  • Le haut-commissaire, absent ou empêché, est suppléé par le secrétaire général du haut-commissariat.
  •                                                          TITRE III
  •                                                 De l'exécutif provisoire.
  • Art. 9. — Les responsabilités relatives à la gestion des affaires publiques propres à l'Algérie sont confiées à un exécutif pro­visoire dont la composition est fixée comme suit :
  • Un président.   Un vice-président.   Dix membres.
  • Sous réserve des pouvoirs que le Gouvernement continue à exercer directement en Algérie et qui sont définis à l'article 11 ci-dessous, l'exécutif provisoire assure la préparation et la mise en œuvre de l'autodétermination en Algérie.
  • A cet effet, il propose les membres de la commission cen­trale de contrôle prévue par le règlement de l'autodétermination.
  • Il assure la gestion des affaires publiques propres à l'Algé­rie Jusqu'à la mise en place des institutions issues du suf­frage universel qui seront établies après l'exercice de l'auto­détermination.
  • Il dirige l'administration et les services civils de l'Algérie sur lesquels il exerce l'autorité hiérarchique.
  • Les présentes dispositions ne modifient pas les conditions d'application en Algérie de l'article 34 de la Constitution.
  • Art. 10. — Le territoire de l'Algérie, sur lequel l'exécutif provisoire exerce ses compétences, comprend les quinze dépar­tements suivants : Alger, Batna, Bône, Constantine, Médéa, Mos-taganem, Oasis, Oran, Orléansville, Saïda, Saoura, Sétif, Tiaret, Tizi-Ouzou, Tlemcen. '
  • Art. 11. — Les affaires publiques relatives à l'Algérie pour les­quelles le Gouvernement conserve une compétence directe sont :
  • La politique étrangère, la défense et la sécurité du territoire, la justice, la monnaie, les relations économiques entre l'Algérie et les autres pays, ainsi que le maintien de l'ordre en dernier ressort en accord avec l'exécutif provisoire, sauf empêchement grave ;
  • Sous réserve des attributions qui seront données par décret à l'exécutif provisoire, l'enseignement, les télécommunications, les ports et les aérodromes.
  • Il sera procédé par décret à la répartition entre les services de l'Etat et ceux de l'Algérie.
  • Il n'est rien modifié aux compétences des départements et des communes de l'Algérie.
  • Art. 12. — La responsabilité de l'exécutif provisoire est collective.
  •            Au sein de l'exécutif : a) Le président, assisté du vice-président, sera chargé notam­ment de la préparation et de la mise en œuvre de l'autodéter­mination ;
  • Délégué aux affaires générales ; Délégué aux affaires économiques;  Délégué à l'agriculture ; Délégué aux affaires financières ; Délégué aux affaires administratives ;
  • Délégué à l'ordre public; Délégué aux affaires sociales ; Délégué aux travaux publics ;  Délégué aux affaires culturelles ;     Délégué aux postes.
  • Le décret qui nomme les membres de l'exécutif fixe les attributions de ceux-ci, notamment en ce qui concerne la direc­tion des services placés sous l'autorité de l'exécutif.
  • Art. 13, — Le président et les membres de l'exécutif provisoire constituent leur cabinet et en proposent la liste à l'exécutif pour ratification.
  • Art. 14. — L'exécutif provisoire a le pouvoir réglementaire pour les affaires propres à l'Algérie.
  • Il nomme aux emplois dans l'administration de l'Algérie.
  • II doit accélérer l'application de la politique de promotion des Algériens musulmans et faciliter l'accession de ceux-ci aux postes administratifs, notamment aux postes d'autorité.
  • Art. 15. — L'exécutif assure le maintien de l'ordre. La force de l'ordre visée au titre IV ci-dessous, ainsi que des services de police, sont placés sous son autorité.
  • Art. 16. — Les préfets et les sous-préfets sont placés sous l'autorité de l'exécutif provisoire pour ce qui relève des attribu­tions de celui-ci ; ils sont nommés après consultation de l'exé­cutif.
  • Art. 17. — Dans les conditions fixées par le décret prévu à l'article 1" de la loi du 14 janvier 1961, l'exécutif délibère de la préparation et de la mise en œuvre de l'autodétermination. Il prend à cet effet des décisions réglementaires.
  • Le scrutin d'autodétermination aura lieu dans un délai de trois à six mois à compter de la date de publication du présent texte ; la date en sera fixée sur proposition de l'exécutif provi­soire dans les deux mois qui suivront l'installation de celui-ci.
  • Art. 18. — Le haut-commissaire de la République est tenu préalablement informé des réunions de l'exécutif et de leur ordre du jour. Il reçoit dans les moindres délais les procès-verbaux des délibérations. Il peut assister aux séances et y être entendu.
  • Il peut réclamer une seconde délibération ; celle-ci est alors de droit.
  • Le haut-commissaire de la République et l'exécutif créent ensemble des organes de travail dans les domaines où une prépa­ration commune des décisions est rendue nécessaire par la répar­tition des compétences. Il en est notamment ainsi pour la prépa­ration de l'autodétermination et pour le maintien de l'ordre.
  •  Texte concernant la force locale dans les Accords d’Evian  et  qui  a concernés les militaires du contingents mutés d'office dans les 114 unités constitués par plus de 91 régiments, pendant la période transitoire  
  •                                              TITRE  IV
  •                                                       De la force de l'ordre.
  • Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force do l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.
  • Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :
  • Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles
  • de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites.
  • .Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire.
  •                                                                               TITRE V
  •                                                                   Du tribunal de l'ordre public.
  • Art. 22. — n est institué un tribunal de l'ordre public qui comprendra un nombre égal de juges de statut civil de droit commun et de juges de statut civil local.
  •                                                                           TITRE VI
  •                                                                  Des mesures de rapatriement.
  • Art. 23. — Des commissions installées en Algérie et hors d'Algérie seront chargées de prendre toutes mesures adminis­tratives et autres utiles en vue du rapatriement en Algérie des Algériens réfugiés notamment en Tunisie et au Maroc
  •                         b) Les membres de l'exécutif provisoire seront respective­ment :
  •  Les commissions comprendront trois membres, l'un désigné par le haut-commissaire, le second par l'exécutif provisoire et le troisième, sous réserve de l'accord do cet organisme inter­national, par le haut-commissariat aux réfugiés.
  • Le contrôle de ces rapatriements sur les points de passage des frontières sera assuré par les services civils compétents.
  •                                                            TITRE VII
  •                                    Les conséquences de l'autodétermination.
  • Art. 24. — Dès l'annonce officielle prévue à l'article 27 du décret n° 62-305 du 19 mars 1962 portant règlement du réfé­rendum d'autodétermination, les actes correspondant à ces résul­tats seront établis :
  •             Si la solution d'indépendance et de coopération est adoptée :
  •             L'indépendance de l'Algérie sera immédiatement reconnue par la France ;
  •             Les transferts de compétence seront aussitôt réalisés ; Les règles énoncées par la déclaration générale et les déclarations jointes entreront en môme temps en.vigueur.
  • L'exécutif provisoire organisera, dans un délai de trois semaines, des élections pour la désignation de l'Assemblée natio­nale algérienne à laquelle il remettra ses pouvoirs.
  • Art. 25. — Le Premier ministre, le ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre­mer, le ministre d'Etat chargé des affaires algériennes, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre des armées et le secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
  •                         Fait à Paris, le 19 mars 1962.
  • C. DE GAULLE.
  • Par le Président de la République
  •  Le Premier ministre,
  • MICHEL DEBRÉ.
  • Le ministre d'Etat chargé des affaires algériennes.
  • LOUIS JOXE.
  • Le ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer,
  • LOUIS JACQUINOT.
  • Le garde des sceaux, ministre de la justice,
  • BERNARD CHENOT.
  • Le ministre des armées,
  • PIERRE MESSMER.
  • Le secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer,
  • JEAN DE BROGLIE.

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Les lignes ci-dessous ont été écrites, pour  un concours «  Le Livre de votre Histoire »  du Conseil Général de la Vienne, La Nouvelle République et la ville de Montmorillon (Cité de l’Ecrit) en 2001 et elles n’avaient pas été retenues, 300  pages ont été écrites depuis, pour une meilleure compréhension, et peu être, pour un livre ? (Documentaire ?)

                «Des écrits pour l’Histoire »                        « Au service de la France » 

Un appelé du contingent   Classe 61 I/A  « de Nationalité Française de Métropole », pendant la guerre d’Algérie, en 1961-1962,

Extrait de  mes écrits, qui résument, la Guerre d’Algérie, (ma Guerre d’Algérie)  ayant pour  titre  

                                                                                        (Charlot Lemarginal,  Combattant, Diplomate)

Et  «  Déserteur  des Forces locales Algériennes »  en Algérie

L'ANCIEN   COMBATTANT

[L’ANCIEN D’ALGERIE]

Vous fait ici,  un résumé,   de ses écrits

De son extraordinaire péripétie

De  sa   [Guerre d’Algérie] !

Par le récit de ses  mémoires,

Espérant, ne pas trop vous émouvoir… !

 

Rentré en janvier 1961, à Tours, au 18e B C P (Bataillon de Chasseurs a Pied)

Dans un régiment d’infanterie, comme appelé du contingent

J’étais muté, ensuite en  Algérie, au 4ème Bataillon de Chasseurs a Pied

Dans un petit poste à  Tifelfel,  pour faire face en Algérie  « aux événements »

 

Près, des Gorges de Tirhanimine, au  S.P. 86 934

Ou, le 1er novembre mile neuf cent cinquante quatre

L’instituteur venu de France, pour enseigner à Tifelfel

Y laissa la vie,   j’étais affecté à la 3ème compagnie opérationnelle,

Qui y était stationnée, dans la 2ème section Ecarlate, pour crapahuter

Dans l’équipe «commandement » du Sous lieutenant S…. pour débuter

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http://www.sfhp.fr/index.php?post/2011/06/04/Notice-biographique-Roger-Gavoury

 Cheysson à Alger + Ferhat Abbas    Publiée le  9 juil. 2012 par Ina histoire  1er novembre 1984  Visite controversée à Alger du ministre des Affaires étrangères français, Claude CHEYSSON pour la cérémonie des 30 ans du déclenchement de la guerre d'Algérie et rediffusion d'un itw de Ferhat ABBAS premier président du GPRA

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Dans ces  Aurès  désertiques   entre Arris et  Rhoufi

J’ai donc été un Combattant dans cette  Guerre d’Algérie

Dans ces montagnes de l’Hamard Kraddou  et du Krouma

Toujours, à la recherche d’un ennemi, et,  traquer les fellagas

 

Comme, tous ceux, qui m’avaient précédé,  toujours songeur,

Moi aussi, de cette  guerre,  j’en devenais un acteur

Sans enthousiasme, et  sans trop de ferveur

Mais toujours, avec beaucoup de rigueur

 

Continuellement  préoccupé par la pensée

De ceux, qui  en  France, n’étaient pas retournés

Des six   de ma Commune, nous étions

Camarades d’école, qui, par devoir à notre nation

Dans cette guerre, étaient déjà décédés !

Disparus et prisonniers ? Ou, blessés !

    *(Les quatre décédés sont sur cette même photo d’école retrouvée)photo-de-l-ecole-primaire-de-vouneuil-sous-biard-1946.png

Ecole Primaire de Vouneuil sous Biard 1946

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De ma Commune,  encore « désigné ? » Moi, je  m’étais juré

En arrivant en Algérie, de tout faire, pour ne pas y rester.

De l’armée, je ne voulais pas en faire mon métier

Car, d’être agriculteur éleveur, j’avais toujours rêvé

 

Là-bas, dans les nombreuses et importantes  opérations

Dans le djebel et sur (place) dans les embuscades

En zone interdite,  on frôlait tous, trop souvent la dépression !

Dans ces incessantes  guérillas,  ou, à  la suite de fusillades

Comme cela  s’était passé à Tahanamet, au-dessus des maisons

Où  nous avions eu un blessé à une main et à un talon !

Et où, j’avais arrêté, les tirs des fellagas, en tirant sur la crête du piton

Plusieurs chargeurs (5) de M.A.S 49   dans leurs directions.

 

Nous aurions pu, ce  9/08/1961, tous subir,  l'extrême  sanction.

Si les fellagas prévenus, avaient repérés avant, notre position,

En descendant  l’Hamard Kraddou, et, en faisant incursion

Dans la vieille mechta où nous étions  en observation.

Taahamamet 2 1

Photo prise des pitons en face du village ??Tahamamet sur Google, a gauche au loin les Buttes Rouges

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Dans  les fameuses   Gorges  de  Tirhanimine

Aussi, on aurait pu  « avoir »  "bonne mine"

Personne encore,  n'y avait pensé, la veille d’un 14 juillet

Au crépuscule, a  six avec le Lt   Caz .., à nous faire patrouiller

Au milieu de ces Aurès, en pleine nuit, vers minuit

Le 13 juillet 1961,  c'était une hérésie !

 

Les Gorges de Tirhanimine

 Les Gorges de Tirhanimine

Au retour d'une inutile et infructueuse embuscade

On aurait put aussi, attraper vraiment l'estocade !

Car, nous venions d’apercevoir, des  véritables fellagas

Assez nombreux, rejoindrent une vieille mechta

 

Sur le terrain nous avions eu déjà de la chance, le 28 mai précédent

Où dans leur sommeil nos camarades étaient  accrochés sérieusement

J’avais fait part, en allant à la garde, au radio A… dans la nuit

Que je venais de voir, des balles traçantes dans la direction Rhoufi.

 

Grâce à l'alerte immédiate  que j’avais donnée

Précipitamment au poste,  et aux tirs de mortiers déclenchés

Ce  ne fut que le poste radio, qui avait été transpercé

Une musette, une casquette, et un ceinturon, qui ont été troués

 

Remplaçant a la garde, mon camarade qui s'était endormi

Le 24/09/61 une rafale de  P.M  était partie dans la nuit

Dans ma direction, accidentellement. C'était mon meilleur ami

Une partie de la compagnie s'était réveillé avec le bruit

Les impacts de balles sur le petit mur, prés de moi, m’avaient laissé figé !

Ensuite très choqué ! Je ne pensais, ensuite, qu’a ce qui aurait put m’arrivé !

 

Le 17/1/1962, nous voilà parti de bon matin  « pour nous, » destination inconnue

Rien d’anormal, à signaler en route,  nous n’avions rien vu

La section s’était arrêtée, aux ordres de l’aspirant  chef de la section

Parvenue  dans un village, devant une des nombreuses Mechtas

Nous formions un demi-cercle, sans vraiment prendre position

L’aspirant voulu rentré seul, voir dans cette mechta

 

Sans ménagement, prit l’arme d’un camarade voltigeur

Qu’il arma avant de rentrer, (un pistolet mitrailleur)

La (sa) sortie précipitée, fut  « couronnée » de (succès ?)

Une rafale de P.M. à nos pieds,  devant nous, il  avait  déclenchée

Il n’y eu que trois blessés aux jambes  assez gravement

Mais pas trop dramatique,  heureusement,

 

A Tifelfel au bord de l’El Abiod, au sein de cette 3ème compagnie opérationnelle

A la  Section Ecarlate, nous faisions des km et des km a pied dans ce djebel

Tous les mois, il fallait changer les pataugas  à cause des semelles

Qui, avec l’usure, pour le crapahute, n’étaient plus, rationnelles

 

Toujours avec de la nourriture pour 48 h, et, seulement deux bidons d’eau

Des munitions, un sac de couchage, ou des couvertures dans le sac à dos

Sur le terrain, au bout de plusieurs heures de marches, c’était déjà la galère

Pour y aller, dans les camions en convois ce n’était qu’un repos éphémère

 

En opération, il fallait être toujours en grande forme, pour crapahuter

Pour les bouclages, avec la Légion,  acheminé en hélicoptères

Car les hélicos, souvent en plein djebel nous attendaient,

Ou  nous étions déposé, nous avions perdu  nos repères

Et derrière des rafales de mitrailleuses, il fallait gicler

Et ensuite, s'organiser pour le bouclage d'une zone présumée

Force-locale-Algrienne-002.jpgRassemblement pour le départ  (opération de contrôle)

Heureusement, certains chefs savaient bien lire, sur les cartes

Bien protégé pour le chouff, c'étaient mêmes, des parties de cartes

En attendant le ratissage, et, s'il fallait passer la nuit

Sur place, il fallait  fixer des   tours  de garde,  bien établis

Sur une liste, et surtout, bien les installés en périphérie

Eviter de faire du bruit

Copie de la dernière nuit de garde sur l' Hamard Kraddou - Les Aurés

 

 

Livreit

 

A Tifelfel, au cours de ces nombreuses patrouilles, aux alentours

Au bord de l’Oued El Abiod, que notre Sergent B…. G, appelés grenouillages

Pour nous raccourcir, nous ne prenions pas toujours les détours

Comme au retour d’une ouverture de route, suite à un déminage

 

 Nous traversions les petits champs qui étaient irrigués

Les beaux jardins prés de l’Oued El Abiod et la palmeraie de dattiers

 Vu ma grande taille, et mes grands bras, qu’il était agréable à la saison

D’attraper et de déguster, un raisin, un abricot, ou un brugnon

C tifelfeljpg

Sur le site de la Wilaya de Batna (copie) Article commémorant l'anniversaire de la mort d'un martyr de la guerre d'Algérie  dans les Aurés, que nous avons tous entendu parler dans les livres de l'histoire de la Guerre d'Algérie.

Dimanche 23 mars 2014   La wilaya de Batna commémore le  58ème anniversaire de la Mort du martyr symbole Mostefa Benboulaïd

           La wilaya de Batna a abrité les cérémonies commémoratives du 58ème  anniversaire de la mort du martyr héros Mostefa Benboulaïd ,cette commémoration qui a été organisé au sein de Nara, dans la commune de Menaâ, en présence du ministre des moudjahidine Mohamed-Cherif Abbas, du ministre de l’agriculture et du développement rural, Abdelouahab Nouri, du ministre des relations avec le parlement, Mahmoud Khedri²*(natif de Rhassira Web ), ainsi que les autorités locales civiles et militaires ,  a été marquée, par un message de son excellence Mr le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lu en son nom, à cette occasion, par Mr  Mohamed Ali Boughazi, conseiller à la Présidence. Au cours de cette cérémonie, des membres de la famille de Mostefa Benboulaïd ont été honorés ainsi que les  Vainqueurs du semi-marathon.          Cette cérémonie a été marquée par la pose symbolique de la première pierre  du projet de réalisation d’une salle de conférence de 250 places  a Nara, qui abritera la commémoration, en 2015, du 59 ème anniversaire.

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Il a fallu aller à Rhassira²*, sur ordre de l’aspirant, sans arme à feu

Annoncer  la signature des accords d’Evian, et le cessez-le-feu

Dans ce village, le soir du 19 mars 1962, nous n’avions pas accepté

Car là-bas, ou en route, des problèmes auraient pu nous arriver.

Mais, même avec les armes et des munitions dans les poches ce n’était pas suffisant

À notre arrivée, tous les habitants sortaient des mechtas vivement

Nous n’étions pas assez nombreux vis a vis de toute cette population

Qui n’a pas eu à notre égard de mauvaises réactions.

 

Heureusement, car les hommes du maquis

Et les fellagas du secteur de Rhoufi

Prévenus, étaient tous de retour dans leurs foyers

Par obligations, quelques poignées de main furent serrées

Et nous avions pris le chemin du retour avec soulagement

Pour cette dernière patrouille (armée) et rejoindre notre campement.

 

« Après beaucoup d’autres, péripéties »

Le 19 mars 1962    la guerre étant enfin finie !

 

  -Avant  mon arrivé en Algérie, 7 camarades de la Vienne de mon Bataillon était déjà morts pour la France. Un autre  de la Vienne devait décéder en 1961, sur les 13 militaires de mon régiment qui laissèrent leurs vies au cours de l'année 1961 dans les Aurés.  (116 morts pour la France  au total au 4ème B.C.P) 

 

Depuis mon retour d’Algérie, en mémoire de tout ces morts

En Algérie, tout les ans devant un monument aux morts

Pour la commémoration, de ce jour anniversaire

Toujours excité, je ne peux oublié de penser,

De  cette  rencontre du 19 Mars 1962, avec nos adversaires

Et,  je tenais par ces lignes,  à le souligner,

 

-   ce  moment fort  d’émotion, ressenti ce jour-là,

Au milieu de cette population de Rhassira

Qui allait pouvoir vivre, enfin « leur vie »

Et qui,  surtout,  nous avez laissé en vie !

Francois hollande

Merci, Monsieur le Président de la République, il y a 53 ans que j'attendais cette cérémonie officielle de reconnaissance, par un Président de la République Française !

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     Là- bas, malgré nous, dans cette guerre en Algérie

Dans ce pays, dans ce djebel, tout prés de Rhoufi

Nous en avons gardé, une éternelle nostalgie

 Et nous n’en serons jamais, véritablement guéris

Car nous avions appliqué, une mauvaise stratégie

   Et « nous » en serons culpabilisés toute notre vie

Puis vint,  la rencontre le 3/04/1962 entre les chefs de notre armée

Et les chefs fellagas du secteur,  toujours armés,

Je n'ais pas eu,  le privilège* de voir un de ceux-ci

 Avec ses compagnons aux environs de  Rhoufi*

Un des  chefs  fellagas de la Willaya 1  du secteur

Qui, lui, pendant 5 ans dans les Aurès,  nous avaient semé la terreur

  *« Je n’avais pas été désigné dans l'équipe pour accompagner cette mission »

       « contact technique » Paris Match  du - 14 Avril 1962

   « -  Entre chefs français et de l' ALN pour fixer le stationnement de cette dernière »

Photo du site du 4eme hussard

Sans photo de cette rencotre de Rhoufi? je mets celle du 4ème Hussard du S-Lt Monot

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A Rhoufi, où, il a fallu aller en renfort pour récupérer

Nos camarades,  qui, (éméchés ?), s’étaient « amusés »

Dans le poste, le départ  étant  proclamé. ! De bien l’arroser ?

Et des munitions ? Sur tout le village,   ils avaient inconsciemment consommé

 

Avant de quitter, Tifelfel (définitivement le 12 avril 1962),  sur une magnifique photo

Du Sergent A…… dans la cour, dans les bras, on me voit avec deux seaux

Je me rappelle avant de partir, dans ceux-ci, j’avais mis trop d’eau !

Cela d’ailleurs,  m’avait valu, du caporal P….,  quelques mots

 

À Tifelfel, il y avait bien aussi, quelques sots

On m’avait dit d’aller chercher, de la farine,  et de prendre de l’eau

Comme à l’armée, il faut bien se tenir….

« Chercher à comprendre, c’est désobéir ! »

Yvon avec ses deux seaux

Du  19 mars au 10 avril 1962, à Tifelfel, il n’y eut plut de complications, l’arme  était enchaînée au poste de   surveillance ;     Personne, ne fit d’objection a nos chefs militaires, mais cela faisait insolite, d’être sentinelle et ne pas avoir, d’armes pour se défendre. Nous n’avions plus qu’une grenade a  dégoupillé, au milieu de ce magnifique djebel  nouvellement coloré. De partout,  des drapeaux vert et blanc, flottaient, sur toutes les mechtas dispersées autour du village.

1934 1

 

Batna grand ecran

Musee 7

21 avril 1962 1

21 avril 2

21 avril 1962 3

Musee

Lettre du ministere

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51 ans aprés nous remercions bien vivement, la personne qui nous a fait parvenir un message explicite

(copie extraite de celui-ci)

" - A la mi-mars 1962, je fus convoqué - et transporté par hélicoptère luxe rare et par conséquent inquiétant - au P.C. du bataillon. Le capitaine pilote de l'hélicoptère me fit entendre par son interphone au cours du vol qu'une mauvaise nouvelle m'attendait à l'arrivée. En effet, à peine débarqué, mon patron m'informait que le colonel commandant le régiment, ayant reçu mission de mettre sur pied deux unités élémentaires regroupant l'ensemble des personnels appelés F.S.N.A. du régiment, avait décidé de me confier le commandement d'une de ces compagnies."

- "Presse et radio avaient déjà parlé de ce projet et il nous avait paru plus que probable que ces unités, entre les mains de "l'exécutif provisoire" - à la tête duquel avait été mis un FLN notoire que l'on venait de sortir de prison pour cela - seraient immanquablement appelées à faire tampon entre les deux communautés qui s'affrontaient quotidiennement et donc à se trouver confronter à des situations dramatiques." 

" En effet, la note de service fixant les modalités de mise sur pied et d'emploi des UFL prévoyait, pour un effectif total de 202 personnel, seulement 2 officiers, 6 sous-officiers et 17 hommes du rang FSE, tout le reste de l'effectif, soit 1 officier, 16 sous-officiers et 177 hommes du rang, étant réalisé en regroupant l'ensemble des appelés FSNA du bataillon. J'obtins à la fois de conserver la quasi-totalité de mes anciens cadres et de porter à 52 - soit pratiquement deux sections de combat - le nombre d'appelé FSE. Ceux-ci seront, pendant les trois mois qui vont suivre, les seuls personnels armés et assureront la sécurité de mon cantonnement."

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Détachés   pour une incroyable mission

Au service   de notre nation

 

Une force locale de l’ordre Algérienne*, fut crée à Challain en France

Où, il y avait trois ministres et quatre délégués pour  la France

Et  sept délégués du F.L.N*², dans le Jura le 12 février 1962

Cela devint par la  suite, les accords d’Evian du 18 mars 1962

 *²  F.L.N. Front de libération Nationale

  * des crédits furent votés par les parlementaires français, en novembre 1961  

Force locale 2

18 mars 1962 1

evian-18-mars-1962.png

  

Simple troufion, après le 19 mars 1962, pour la période de transition

Dans la force locale de l’ordre Algérienne, j’ai donc été mis aussi à la disposition

Et aux ordres de l’Exécutif Provisoire Algérien, comme d’autres européens

Sur décision, pour l’encadrement militaire algérien.

Décret  62-306 du 19 mars 1962 Journal Officiel du 20 Mars 1962 

Contrairement à  Michel Debré, qui,  avec le gouvernement,

En France, le 12 Avril  1962, était   démissionnaire

Nous, Européens, Militaires du contingent,

Il n’y a pas  eu d’objection à faire

 

Tout citoyen a le devoir, pour mourir pour sa patrie, mais nul n’est tenu de mentir pour elle  « Montesquieu»

 

En Algérie, pendant cette période  il fallait se taire

Plaire, et être continuellement  exemplaire

Malgré notre situation toujours précaire

Nous  étions, que de simples MILITAIRES

Nous n’avions jamais été VOLONTAIRES.

Et nous n’étions pas « des mercenaires ! »

 

Et après avoir serrer la main le 19 Mars 1962, a quelques-uns de nos adversaires

Il a fallu ensuite, pendant 85 jours, « que moi j’accueilles » au poste, « un émissaire »

Nous devions représenter correctement notre NATION,  «  sous  la bénédiction »,

De l’armée nationale de libération  (A.L.N*)  « SANS     MEDIATISATION »

Pour servir  notre patrie, la France, comme cela avait été décidé

A Challain, aux Rousses et à Evian par les plus hautes autorités

 

Au début, nous étions que 25 Militaires Français européens

Dans cette nouvelle unité de l’armée Algérienne, au service du peuple Algérien

Dans la force locale de l’ordre 434, il a fallu beaucoup de patiences

Avec le rassemblement  de tous ces militaires musulmans, de toutes tendances

Au milieu de ce djebel des Aurès, à Tkout entre Arris et Biskra

Ou, pendant de trop nombreuses années, nous avions combattu les fellagas

Sous la surveillance du G.P.R.A, Gouvernement  Provisoire Algérien

Renforcé, depuis peu, par les anciens de l’A.L.N*,  anciens prisonniers

Qui, de France, avaient été libérés, au service de l’Exécutif Provisoire Algérien

Sous la Présidence de, Aderhamane Farés, ancien prisonnier, lui aussi, libéré

 

Depuis le cessez le feu, dans ce milieu qui nous devenait étranger

Sur toutes les mechtas des Aurès, des drapeaux verts et blancs flottaient

Dans la force locale de l’ordre Algérienne, pour notre coopération

Nous, européens du contingent, nous avions eu droit, à aucune gratification

 

Personne aussi  n’avait songé, ensuite à nous rapatrier

De Tkout, pour nous protéger, pendant cette période troublée

Comme  cela a été fait,  avec des avions de l'armée

Pour certains harkis, en particulier, « les amis d’un député »

 

Bien informer, pourtant ceux-ci, avaient bien eu le temps de choisir

En prenant l'argent du licenciement de l’armée,  et  de déguerpir

Car dans  l'armée Française les harkis étaient aussi, déjà  bien payés

Et avec le  F.L.N, tous,  un jour  ils avaient dû collaborer

http://www.afrik.com/article26785.html 

28eme bca

28eme bca

Au sujet des Harkis voir la page  << Lea harkis et la Force Locale>> sur ce site

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De temps en temps, on parle  de la guerre  l'Algérie et de  la… torture

Moi, je suis sûr,  que  pour "nous" en  (force locale) il y eu… la   « censure »

Nous, les  Militaires, Français européens, qui étaient détachés

Dans cette troublante  période transitoire, personne n’en a parlé* ?

     *(Sauf nos lecteurs nous écrivent dans Historia Magazine du numéro 369)

Et  depuis le 19 Mars 2007,  le Journal  Centre Presse  de la Vienne, ci dessous)

Force locale de l ordre algerienne 1

Depuis 2007, ce n'est plus 4 poitevins qui étaient DCD avant mon arrivée dans les Aurès, mais 7 poitevins ont été retrouvés DCD + un huitième est DCD en 1961   

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Dans l’après-midi du 15/05/1962, sur l’Hamard Kraddou dans les Aurès

À 1900 m d’altitude, au bord de ces nombreuses falaises pleines de rudesse

Au sommet où, pendant la guerre les troupes ennemies étaient embusquées

Et où un Nord Atlas  s’était aussi écrasé,  j’ai eu, tout le loisir de contempler

 

Pendant quelques merveilleux instants, la vallée sur Tifelfel.

En  Jeep, avec le chauffeur M…..et le Capitaine Goetz au milieu de ce djebel

Au cours d’une (randonnée) pendant quelques secondes, il m’est venu en mémoire

Tout ceux, qui, sur ce lieu, avaient laissé leur vie pour un moment d’histoire

Tkout 

En fin de journée, en bas du village, sans aucunes protection,

Des véritables parties de football,  étaient organisées,

Par les militaires européens pour ceux qui voulaient  y participés.

En toute « décontraction » devant cette inconfortable situation

 

Un Capitaine Français de métropole, un Lieutenant musulman de l’ALN de  Tunis

Et, deux 2ème  Classes, militaires français européens du contingent P.. et B… se trouvait réunis 

Dans la cour de la gendarmerie de Tkout, le 26 avril 1962  un briefing à 4 improvisé !

Suite à une  grève au rassemblement, que les militaires musulmans  avaient décrétée

 

Nous devions   prendre une position irréprochable et exemplaire

Dans la  discussion qui s’était instauré, l’internement du « meneur » fut décidé.

«  Pour contestation et  non respect de la discipline militaire »

Dix jours de cellule  dans la  « prison de Tkout » lui furent  infligés

 

Mais pour nous,  il a fallu se reconvertir en gardiens de prison

A Tkout en 1953 ? Le bâtiment avait bien été construis pour une prison

B… et moi, nous avions accepté de dormir dans l’armurerie

Pour en même temps,  garder  toutes les armes de la compagnie,

 

Celles-ci n’ont pas put servir, pendant ces dix jours

Attachés au râtelier, elles n’étaient d’aucuns recours

Pendant toute cette période, sur ordre on s’était bien barricader

À coté de la cellule, le P.M, jour et nuit sous l’oreiller

Tkout 4eme b c p 005

Les gorges de tirhanimine qui n etait pas accueillantes pour les militaires verses au 4eme bcp jpg

Le 3 juin 1962 avec la force locale de l'ordre algérienne 434 de Tkout,  qui partait pour l'Algérois, j'ai franchi cette endroit avec un soulagement mesuré

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Le  5  juin 1962 ! Sur cette terre d’Algérie, sur la route d’ Alger-Guyotville !

Arrivant des Aurès,  Quel fabuleux  souvenir encore ! En traversant les villes !

Dans les  camions en convois  avec les musulmans de l’unité 434, de la force locale,

D’être acclamés en triomphateur ! Par toutes  les populations locales.

 1er juillet

 

1juillet 1962

 

Je cherche toujours des photos de cet accueil chaleureux

Pour cela, jusqu'à maintenant, a ce jour je n’ais pas été chanceux

Si, de notre arrivée, toute la population avait été avertie

La presse et la radio,  l’avait bien été aussi ?

 

Heureusement,  nous,  les appelés du contingent

Maintenus sous les drapeaux et en détachement

Nous,  nous ne savions pas que c'était avec des armes substituées

A notre armée, qui avaient servis à  l’O À S* pour  tuer, a Alger

Nos 15 camarades  en mission, sans défense, appelés  du contingent

 Le 23 Mars 1962 et aussi les nombreux civils innocents 

Déclaration de guerre de l'OAS (19 mars)  "que j'ai entendu au poste de Radio en Algérie à Tifelfel"

En réponse à l'annonce du cessez-le feu, le général Raoul Salan (chef de l'Organisation armée secrète) s'adresse aux anti-indépendantistes d'Algérie qu'il incite à la rébellion contre l'État par le biais d'une allocution radiodiffusée:             « Ici Radio-France, la voix de l'Algérie française. Français, Françaises, un cessez-le feu qui livre à l'ennemi des terres françaises vient d'être consenti. Il s'agit là d'un crime contre l'Histoire de notre nation. Je donne l'ordre à nos combattants de harceler toutes les positions ennemies dans les grandes villes d'Algérie. »

http://www.ldh.toulon.net/spip?article4395  faire copié et retourné sur google

 Copie) pour comprendre         "- Le 19 Mars 1962, l'OAS est arrivée à l'apogée de sa puissance grâce en particulier à la neutralité bienveillante de l'Armée. Les accords d'EVIAN ayant été signés (Krim Belkacem et Joxe), il n'y a plus rien à perdre. SALAN ordonne la guerre totale. Dans les différentes décisions prises certaines vont se révéler néfastes: La création des maquis qui auront une vie éphémère et l'ordre de désarmer les unités de l'armée qui pénètreraient dans Bab El Oued.

 Signature du Cessez-le feu

- 20 Mars 1962 : Grève générale OAS à ALGER et ORAN.

- 21 Mars 1962 : Affrontement à SAINT DENIS du SIG entre Harkis et FLN : 100 morts de part et d'autre.

- 22 Mars 1962 : l'OAS tire 6 obus de mortier sur le bas de la CASBAH: 24 morts, 50 blessés. Les condamnés FLN sont amnistiés. Une patrouille blindée de la gendarmerie mobile est attaquée en plein centre d'ALGER : 18 gendarmes tués, 25 blessés.

- 23 Mars 1962 : Hold up OAS à ORAN : 2 milliards de francs (anciens) dérobés.
BAB EL OUED :  Le désarmement de plusieurs patrouilles par l'OAS tourne à l'affrontement faisant plusieurs morts parmi les militaires. A midi bouclage total de BAB EL OUED par l'Armée. Affrontement toute la journée avec intervention des blindés et de l'aviation : 15 tues et 77 blessés chez les forces de l'ordre, 18 tués et 58 blessés chez les civils. BAB el OUED restera bloqué plusieurs jours, les gendarmes dévasteront les appartements sous prétexte de fouille et les arrestations sont nombreuses (15.000). Les commandos réussiront à s'échapper avant le bouclage avec l'aide des Deltas de DEGUELDRE et d'un colonel sympathisant qui tardera à verrouiller le coté de St Eugène.
A ORAN les combats entre gendarmes et OAS font 10 morts. le préfet de Police se réfugie à Mers El KEBIR

- 25 Mars 1962 : Arrestation (par hasard) à ORAN du général JOUHAUD, du lieutenant de vaisseau GUILLAUME ("Le CRABE TAMBOUR") et du commandant GAMELIN. Des officiers sympathisants, en détournant une opération de bouclage pour saisir l'émetteur pirate de l'OAS, font perquisitionner un immeuble front de mer où se trouvait le numéro 2 de l'OAS. JOUHAUD qui disposait de papiers en règle est néanmoins reconnu in extrémis par un policier.

- 25 Mars 1962 : Création du maquis OAS de "l'OUARSENIS". Une centaine d'hommes embarque dans un train "affrété" par l'OAS, avec à leur tête le capitaine POUILLOUX et accompagnée par le colonel GARDES. L'objectif est de contrôler un territoire qui semble propice avec à l'intérieur les 15.000 hommes du bachaga Boualem, un bataillon de Tirailleurs commandés par la commandant BAZIN et de nombreux officiers SAS acquis au mouvement. Les soutiens espérés se manifestent parcicieusement, l'aviation réagit vigoureusement, l'Armée Française s'allie au FLN pour combattre les maquisards ... Le Commandant BAZIN, blessé, sera exécuté par le FLN, une dizaine de maquisards tués et 91 faits prisonniers. Cette opération se solde par une hémorragie de cadres : Parmi les personnes arrétées : les capitaines POUILLOUX, MONTAGNON, les lieutenants DELHOMME, BERNARD, "MADAOUI",""

O.A.S ; (organisation de l'armée secrète 

 [3286 militants de  (l'OAS) furent condamnés)   

       Et…… amnistiés ensuite…?

Pourtant  (voir sur Internet)

L’Organisation d’une Armée Secrète (OAS) a proclamée la stratégie de la «terre brûlée», et visent la destruction de tout ce qui peut « handicaper économiquement le jeune Etat pour des années à venir» . L’OAS a ainsi ordonnée que des « exploitations agricoles, des bâtiments publics, des magasins et entrepôts, et même certaines cultures dans les domaines agricoles doivent être détruites plutôt que de tomber entre les mains de musulmans»   (J'ai été témoins de ces destructions, encore, au mois de juin1962 aux environs de Guyotville)

Vidéo Ina - Inter actualités de 12H30 du 19 août 1962, vidéo Inter ...

 

www.ina.fr/audio/.../inter-actualites-de-12h30-du-19-aout-1962.fr.ht...

 

LES TITRES - MICHEL HONORIN PARLE DES CHEFS DE L'OAS, DE LEURS VOYAGES, DE LEUR ACTION ; ACTION DE L'OAS EN METROPOLE. - (A 4'15") ...

http://youtu.be/Oh1L9ym-aBk 

 

A  Issoire 63, de 1957 a 1961, Il y avait un Centre d’Entraînement de Moniteurs de la Jeunesse d’Algérie 

                5000  Elèves, y furent  formés,  dont certains, venaient de  l' ALN  (- de Lapeyronnie - Un ancien cadre du centre)  

 

En Algérie, l’ancien centre de formation de la jeunesse Algérienne

Qui avait été  plastiqué par l’O.A.S  à  Guyotville, prés d’Alger

Etait la base du cantonnement de la force locale 434  Algérienne

Le vendredi 15 juin ? En urgence, il fallait rejoindre Alger

 

Dans la jeep, sur la corniche, je m’étais retrouvé à la place du chef

Avec la trouille, à côté du conducteur qui était le Capitaine Goetz,  mon chef

J’étais devenu  accompagnateur, d’un  vénérable et respectable conducteur

La jeep  roulait  trop vite pour  rattraper le retard  pris à la recherche du chauffeur

 

Je n’arrivais pas,  dans les virages à bien  me tenir

Et, je ne pouvais pas dire, au chauffeur avec ses trois barrettes, de ralentir

Je  n’avais pas eu, le temps contempler ce sublime paysage

De la  Méditerranée ( La Grande bleue)  et ses beaux rivages

 

A Alger, au cours de cette mission, s’il nous était arrivé, le moindre accrochage

Personne, nous aurait retrouvé, pour nous rendre un dernier hommage

Ce soir là, une déflagration mutila l’Hôtel de ville, victime d’un plasticage

Où avaient été réunis  en secret, quelques heures avant, toute sortes de personnages

  Bonjour,  Sergent appelé du contingent 60 2/A, je recherche les militaires du 2ème ou 3ème b. 22° R.I, stationnés dans un collège du Climat de France ou au Lycée Bugeaud dans le centre de la ville d'ALGER qui m'accompagnaient au moment de l'explosion dans l'Hôtel de Ville le soir du 15 juin 1962.  Nous nous trouvions dans cet édifice qui a été ravagé pour effectuer la relève des patrouilles de protection nocturne. Vous en remerciant par avance.   

 .Enormes dégâts sur les sept niveaux du bâtiment, 17 soldats français y trouvèrent la mort.

 Photo EPC Armées ;   Livre de Vitalis Cros ;   Presses de la Cité    Paris 1971 retrouvé à Colmar en 2009

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      Dans cette guerre d’Algérie, j’ai enduré beaucoup de souffrances

Car,  j’ai   connu  presque toutes les séquences

Au retour, avec mes ennuis de santé, lorsque  j’étais  souffrant

Souvent, j’ai fait ensuite, des cauchemars effrayants

De  tout « ces événements d'Algérie »

Qui m’ont poursuivi toute ma vie !

 

Car en Algérie, après huit ans de guerre

Qui,  pour beaucoup, fut « meurtrière »

Sur cette terre  Française, qui nous devenez étrangère

-    sur ordre, aller serrer la main de nos adversaires,

À Rhassira le soir du 19 mars 1962, on avait « bonne mine » ?

-   et à pied ensuite, dans les Gorges de Tirhanimine !

En patrouille,  pour des  séances « photo »

Et en prenant le café, (on) je ne chantais (t) pas  cocorico

-  en côtoyant dans les Aurès, dans le village de Tifelfel,

Après le 19 mars 1962,  les fellagas de retour du djebel.

 

Planton,    « - j’ai accueilli du 15 avril 1962  au 3 juin 1962 !

À Tkout  dans les Aurès,  tout les matin, un Lt de Tunis de  l'A.L.N.

- et  j’ai encore accueilli, à Guyotville ensuite du 5/06/62 au 1/07/1962

Dans les mêmes conditions, le même Lieutenant de L’A.L.N »

 

2ème classe, militaire Français européen (F.S.E)*

« Aux ordres de l’Exécutif provisoire Algérien »

 

  Avec un camarade, nous avons été accueilli par un détachement de l’A.L.N

Qui nous ont présenté les armes  à Guyotville,   en ville,   le 10 juin 1962

Lors d’une mission, à l’infirmerie provisoire de l’A.L.N.

Avec le brassard de la Croix Rouge, en  ce printemps de 1962

Et  reçu, ce même jour ensuite, par des responsables de l’A.L.N* »

*Armée de Libération Nationale

 

« -  et, ensuite en ville, nous avions patrouillé,

Avec J…* le chauffeur  aussi de la Vienne,  le 1er juillet

Et le Capitaine* G…dans la jeep de notre armée,

Sous très haute protection de l’A.L.N disciplinée »

*F.S.E.   Français de souche européenne

Il fallait  aller à l’ouverture des bureaux de vote, et très peu  l’on fait ?

Ce jour-là, au cantonnement en Algérie,  « nous étions tous consignés ! »

Et ce soir-là, nous étions prit en otages et fait prisonniers !

Video Inter actualités de 19H15 du 2 juillet 1962 notice archives ...

www.ina.fr/video/PHD94018595

Par les parlementaires, à l’unanimité  cela  fut décidé !

Le 18 octobre 1999, la  loi  - n  99-882 était promulguée

Et  toute  cette période transitoire  est   occultée ?

En temps de Guerre … !  Encore… ?   C’était *…!

Malgré mes démarches  répétées, aux plus hautes autorités

Depuis 1991, pour mon « devoir de mémoire » justifié**

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-  . La  Loi  99- 882 du 18 octobre 1999 - Guerre d’Algérie du  1/ 11/ 1954 au  2/ 07/ 1962  fut décidé par le parlement Français

Celle-ci  à  modifié,  « la loi 74 - 1044,  opérations de maintien de l’ordre »,«  en  Guerre », -  sans modifier les dates !.

 ** « La Guerre en  Algérie ne concernant, que la période du  01/11/1954  au  19/03/1962, » (Ensuite c’était presque la même chose pour certains ?)

Car il est  à signaler    «Que l’intelligence avec l’ennemi  et la collaboration sont, en temps de guerres considérés comme crimes de guerre et donc passible de la peine de mort ! »

Voir la photo de début avril 1962, de l’E.C.P A, dans le   Livre de Vitalis Cros ;  Presses de la Cité    Paris de 1971 retrouvé à Colmar qu’en 2009 ou, l’Exécutif Provisoire Algérien au grand complet, est photographié à Rocher Noir, devant  des journalistes du monde entier et une foule rassemblée et où, le drapeau Algérien flottait,  à  côté du drapeau français début avril 1962

Ces lignes n'ont plus lieu d'être  depuis le 7 décembre 2012

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Heureux celui qui a compris, qu’il ne fallait pas chercher à comprendre

 

Nous avons tous été traumatisés, de cette période Gaullienne !

Qui n’est pourtant pas encore, de l’histoire ancienne?

Pour tous mes anciens camarades militaires, appelés du contingent,

En 1962 en  Algérie, militaires,  et tous  anciens combattants

 Détachés pendant la période transitoire dans les forces locales algériennes

Il fallait, pour mon « devoir de mémoire », que par écrit, j’intervienne

Pour rétablir une vérité…, quoiqu’il advienne.

En ayant une pensée pour tous mes anciens camarades de France et de la Vienne

Afin que, nos petits enfants, lycéens et lycéennes, collégiens ou collégiennes

Au lycée et  au collège aussi,  ils apprennent et plus tard,  se souviennent.

                 

« Pour que la jeunesse d’aujourd’hui n’oublie pas celle de d’hier et qu’ensemble, nous oeuvrions chaque jour pour la paix » - - De  Ségolène Royal     Inauguration du Mémorial Départemental A.F.N de la Vienne  a la Roseraie de Poitiers  en 2007» 

 

Mes camarades sont toujours blessés de ces événements,

Car ensuite, nous avons été oubliés de la Nation, complètement.

Qui à la suite de recherches, j’ai retrouvé maintenant,

Habitent dans 15 départements de France, 

 (Nous étions en majorité, simplement des hommes du contingent ?)

 

Ils ont connu, début juillet 1962, l’humiliation et la grande frayeur

Et  avaient été accusés et considérés, par notre Armée, de déserteurs !

Il est vrai que tout les médias, dans tout les bulletins d’informations

Et toutes  les heures, sur toutes les radios, annonçaient  notre disparition, en  désertions!

Pourtant physiquement, mes camarades Anciens Combattants,  que j’ai approché

Depuis 1992, eux aussi, autrement,  heureusement, peuvent toujours  témoigner.

 

Incroyable !  Et  Inoubliable !

Le souvenir, pour moi, et mon camarade des Deux Sèvres  J…C... infirmier

Le respect, que nos anciens adversaires et les infirmières  nous avaient témoigné

Eux,  qui étaient de l’autre côté, et, nous avaient combattus, dans les Aurès, avant le 19 mars 1962

Avec qui, ensemble, nous prenions le café, à la même  table, à Guyotville,  le 10 juin 1962 !

 

Par ces lignes je voulais en être évocateur !

C’est un peu    provocateur !

Malgré une tenace  rancœur

J’ai toujours voulu être,  pour la paix des cœurs

Car je n’ai jamais été un menteur.

C’est pourquoi, je me suis mis, dans la peau d’un auteur

Qui,  pour le moment, fait très bien mon bonheur

Pour calmer mon cœur

                                               Le linot  le 19 Mars 2004  Modifier le 19 mars 2007 et en 2009

 

 Quel gâchis !          

Quelle gabegie !

La Guerre d’Algérie !

«  ON  M’AURAIT MENTI… ?  »

« Quiconque écrit l’histoire de son temps doit s’attendre à ce qu’on lui reproche tout ce qu’il a dit … et tout ce qu’il n’a pas dit. »   Voltaire 

« On peut tromper, tout le monde, quelques temps

On peut tromper, tout le temps, quelques-uns

 On ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps »

µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ

C'est pourquoi ci dessous, j''ai fait copié-coller,  pour un extrait de la page d'accueil  du site de notre ami Michel Bousignière    

 "Mon service militaire pendant la guerre d'Algérie"     AURES

 

Retraité, avec plus de temps libre, j’ai eu l’envie comme beaucoup d’autres, de raconter ce que fut pour moi la guerre d’Algérie.

     Incité par le déferlement médiatique, qui de nos jours tente de retracer cette page de notre Histoire avec des objectifs bien ciblés : la torture, les massacres ou le viol, semant ainsi le doute et la confusion, il m’a semblé nécessaire de faire ce travail de mémoire.

     A la télévision, de nombreuses émissions suivies de débats, poursuivent les mêmes objectifs. Inutile de vous porter candidat, si vous n’êtes pas porteur du même message, l'audience est à ce prix.. En ce qui concerne les téléfilms romancés, avec comme toile de fond, la guerre d’Algérie, la sensibilisation est souvent la même. Rare sont les films qui ne présentent pas quelques scènes de jeunes militaires violant des femmes en cours de patrouilles. Certes, il y a eu beaucoup d’abus et d’exactions perpétrées au cours de cette guerre, tant par le FLN que par l’armée française dont les ordres émanaient de la plus haute autorité de la nation, exécutés le plus souvent par des officiers supérieurs. Il est évident que l’Etat doit reconnaître ses torts. Mais, ce n’est pas pour autant, qu’il faille laisser supposer aux générations actuelles qui sont en partie nos enfants, que tous les appelés et rappelés du contingent qui ont participé à ce conflit, étaient des assassins, des tortionnaires ou des violeurs.

    Près de trois millions d’appelés et de rappelés ont participé à cette période difficile de notre Histoire. Ils ont pour la plupart effectué courageusement les missions pénibles d’opérations de combats dans les djebels qui leur étaient imposées, sans commettre d’acte d’exactions. Aujourd’hui, ils n'ont rien à se reprocher et leurs enfants  n’ont pas à douter du passé militaire de leur père.

    J’espère que bien d’autres encore de ma génération, qui ont vécu cette période douloureuse, prendront le temps nécessaire pour faire ce travail de mémoire et d’écrire leur guerre d’Algérie.

  Ne laissons pas aux autres raconter notre Histoire.

 

Suite ( nouveau  message de ce même ancien camarade des Aurès)

   Enfin le 19 mars a été reconnu reconnu comme jour anniversaire du cessez-le-feu en Algérie. Le 6 décembre 2012, la République française instituait  pour le 19 mars une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

  A l'heure où l'opinion publique paraît préoccupée par ces années de guerre passées, les souvenirs d'Algérie deviennent aussi précieux que ceux de la seconde guerre mondiale.

  A la suite de certains témoignages par lesquels le scandale a heurté la morale, la guerre d'Algérie est réapparue sur le devant de la scène.

  Les événements politiques et sociaux remettent en cause une Histoire française ancrée dans les manuels et les esprits, les médias s'emparent des sujets brûlants qui furent longtemps tabous.

  Retraité, avec plus de temps libre, j’ai eu l’envie comme beaucoup d’autres, de raconter ce que fut pour moi la guerre d’Algérie.
    Incité par le déferlement médiatique, qui de nos jours tente de retracer cette page de notre Histoire avec des objectifs bien ciblés : la torture, les massacres ou le viol, semant ainsi le doute et la confusion, il m’a semblé nécessaire de faire ce travail de mémoire.

    A la télévision, de nombreuses émissions suivies de débats, poursuivent les mêmes objectifs. Inutile de vous porter candidat, si vous n’êtes pas porteur du même message, l'audience est à ce prix.. En ce qui concerne les téléfilms romancés, avec comme toile de fond, la guerre d’Algérie, la sensibilisation est souvent la même. Rare sont les films qui ne présentent pas quelques scènes de jeunes militaires violant des femmes en cours de patrouilles. Certes, il y a eu beaucoup d’abus et d’exactions perpétrées au cours de cette guerre, tant par le FLN que par l’armée française dont les ordres émanaient de la plus haute autorité de la nation, exécutés le plus souvent par des officiers supérieurs. Il est évident que l’Etat doit reconnaître ses torts. Mais, ce n’est pas pour autant, qu’il faille laisser supposer aux générations actuelles qui sont en partie nos enfants, que tous les appelés et rappelés du contingent qui ont participé à ce conflit, étaient des assassins, des tortionnaires ou des violeurs.

   Près de trois millions d’appelés et de rappelés ont participé à cette période difficile de notre Histoire. Ils ont pour la plupart effectué courageusement les missions pénibles d’opérations de combats dans les djebels qui leur étaient imposées, sans commettre d’acte d’exactions. Aujourd’hui, ils n'ont rien à se reprocher et leurs enfants n’ont pas à douter du passé militaire de leur père.

   J’espère que bien d’autres encore de ma génération, qui ont vécu cette période douloureuse, prendront le temps nécessaire pour faire ce travail de mémoire et d’écrire leur guerre d’Algérie. Ne laissons pas aux autres raconter notre Histoire.

Au fil du temps...

Polémique...

   Le 19 mars 1962, fin des combats en Algérie, à cette date la guerre prend officiellement fin. Les accords d’Evian, document paraphé par le gouvernement français et le GPRA, proclame le cessez-le-feu pour le 19 mars 1962 à midi heure locale. Ce n’est ni un armistice, ni une capitulation, mais un arrêt officiel des combats.

      Pour près de trois millions d’appelés et de rappelés, ce jour fut le plus beau de leur jeunesse. C’est le cœur battant rempli d’émotion qu’ils apprenaient la nouvelle. Ce jour-là est resté gravé dans leur mémoire, même pour ceux qui étaient rentrés en France, à l'écoute des informations en provenance d'Algérie, ils gardaient toujours une pensée pour leurs camarades encore sur le terrain dans cette galère.

     Aujourd’hui, 54 ans après, comment peut-on polémiquer sur cette date historique concernant sa commémoration.

     La France a toujours aimé par tradition bien ancrée, commémorer la fin des conflits aux dates officielles d’anniversaire. Pourquoi avoir créé, en rupture avec nos traditions, une commémoration fantaisiste le 5 décembre qui ne se rattache à aucun événement ?

     Certes, il y a eu après le 19 mars 1962, des évènements honteux, qui ne sont plus des actes de guerre, mais d’ignobles crimes (qu’ils soient de l'OAS ou d'Algériens qui se vengeaient). Hélas, dans toutes les guerres, on le constate encore de nos jours, il y a des débordements, des règlements de comptes incontrôlés.

     Ce cessez-le-feu a marqué une grande partie de notre génération. Il n’y a pas eu que les appelés qui vivaient des moments pénibles dans les djebels, mais toutes les familles qui avaient un fils, un frère, un mari, un fiançé en Algérie, vivaient également de grands moments d’angoisse. Malheureusement aussi, les nombreuses familles dont on a rapatrié leur fils mort pour la France, (mais sourtout, mort pour avoir défendu des intérêts qui n'étaient pas les leurs).

     Bien évidemment, il y a encore de nos jours une petite minorité de nostalgiques qui regrettent l'Algérie française,  dont une grande majorié d'entr'eux n'ont pas participé aux combats et ont peine à comprendre notre attachement à cette date. Ont-ils le droit de refuser le 19 mars, pour commémorer la fin de cette guerre ?

     Avec le recul du temps, il semble évident que l’idée de l’époque de vouloir garder et administrer l’Algérie de l’autre côté de la méditerranée, dont le territoire représente 5 fois la superficie de la France était utopique. L’Etat Français aujourd'hui a déjà beaucoup de difficultés à gérer les nombreux problèmes qui incombent à notre hexagone.

 

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 http://www.algeria-watch.org/fr/article/hist/1954-1962/bagne_secret.htm

 

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 Voir  suite.....   article paru sur le journal centre presse de la Vienne le 19 mars 2007 sur le site  -  pages   "nos cent jours en force locale"

et    La liste des disparus de mon régiment le 4ème BCP

Depuis l'installation de ce site, on peut lire des informations sur la force locale dans

Yvon Marie-Noël Priou dans la Force locale de l'ordre Algérienne

https://www.marienoelpriouemonsiteforcelocalemars1962.e-monsite.com/

Force locale — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Force_locale

Tipaza: LA FORCE LOCALE

tipaza.typepad.fr/mon_weblog/2015/03/la-force-locale.htm

«Mes cent jours dans la Force locale : on m'a appelé fellagha, on m'a ...

www.dandelotmije.com/article-mes-cent-jours-dans-la-force-locale-on-m-a-appele-fel...

MES CENT JOURS DANS LA FORCE LOCALE - Le blog de Michel

www.22eme-ri-tenes-1956-1962.com/article-mes-cent-jours-dans-la-force-locale-107..

. La force locale après les accords d'Évian (mars-juillet 1962) - Cairn.info

https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2015-3-page-

Algérie : La force locale après les accords d'Évian (mars-juillet ...

https://www.forumfr.com/sujet711564-algérie-la-force-locale-après-les-accords-d’évi.

La Force Locale de l'Ordre Algérienne

https://www.marienoelyvonpriouforcelocale19mars1962.e-monsite.com/

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Date de dernière mise à jour : 03/08/2017

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