19 Mars 1962 - 19 Mars 2012 Cinquantenaire du Cessez le feu en Algérie

Cinquantenaire du Cessez le feu en Algérie

  ‘‘Un peuple qui n’a plus de mémoire n’a pas d’avenir’’  

Algérie 19  mars 1962  -  France 19 Mars 2012  

Bonne Lecture,  et, Merci, de me dire par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie, en lisant cette page, cinquante-cinq ans après, 

lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minute a la 11 minute, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

19 m

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 RETROUVAILLES, cinquante ans après

 Ahmed Djellal, aujourd’hui professeur de chimie à l’Université d’Annaba(Bône), avait 7 ans en 1962 et vivait dans le village de Cheffia (Constantinois), près duquel fut implantée la 403e UFL (ex-3e compagnie du 3e Zouaves). La 403 était chargée de la protection du chantier d’un très important barrage hydroélectrique en construction. Ahmed s’intéresse à l’histoire de la région et se souvient très bien  de la présence des militaires, de  son école assurée par des appelés instituteurs, du vote du 1er juillet 1962, puis de l’inauguration du Barrage de La Cheffia en 1964 par le président Ben Bella.

Ahmed et moi nous sommes rencontrés récemment à Paris et avons pu évoquer et comparer nos souvenirs de cet épisode commun de l’histoire de nos deux pays.  La région de La Cheffia a été profondément transformée puisque le barrage a donné lieu à la création d’un immense lac artificiel. Nous avons tenu à reconstituer l’image de l’affiche apposée sur les murs des villes d’Algérie le 19 mars 1962, annonçant le cessez-le-feu : deux enfants, l’un européen, l’autre maghrébin, avec la légende ‘‘ Pour nos enfants, la Paix en Algérie’’.  148.jpg

Jacques Macé - Ahmed Djellal

Ex-sergent appelé à la 403e UFL  (classe 1957, mais sursitaire incorporé avec la 61-2B)

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Depuis 2005  certains de mes camarades  sont retournés en Algérie sur les lieus de leurs cantonnements;

J’ai retrouvé  des coupures de presse  

Copie       (  Centre – France  )        Le Populaire du Centre Vendredi 14 octobre2005

Les Aurés quarante ans plut tard.

Ils sont une vingtaine Ils ont eu comme bien d’autres vingt ans dans les Aurés et leur passé, ce passé qu’ils affirment avoir tant de mal à oublier, leur a sauté au visage  lorsqu’ils ont débarqué, le 24 septembre. Les  Anciens des bataillons de chasseurs  à pied, sont revenus sur les traces d’un passé tragique

Histoire     Un groupe d’anciens combattants de la Guerre D’Algérie sur les traces de leur passé

( page 4 )  Le Populaire du Centre    Les Aurés quarante ans plut tard

Ils sont une vingtaine ……… le 24 septembre dernier sur le sol de cette Algérie qu’ils n’avaient plus jamais foulé depuis plus de quarante ans.                                Avec Jean-Pierre  Gaildraud

Anciens des 4e, 10e et 17e bataillons de chasseurs à pied, Marcel, Jacky, Maurice et les autres, tous de l’ouest de la

France (Centre, Poitou-Charentes, Limousin) ont rencontré, il y a quelque temps, Jean-Pierre Gaildraud, enseignant

limougeaud à la retraite, chef de Harka en petite Kabylie pendant la guerre d’Algérie, lorsque celui-ci s’est adressé à eux, séparément, pour recueillir leurs témoignages et, ainsi qu’il le résume lui-même, « donner un peu de chair à mon ouvrage intitulé « Amours, violences et Algéries... » .

Il avait alors senti chez eux confusément ou clairement, une envie de retourner sur les traces de ce passé tragique.  « Je m’étais promis de  jouer au père Noël pour la circonstance » rôle autrement plus gratifiant que celui d’un soldat en temps de Guerre, mais je n’aurais jamais pu mener à bien ce projet sans laide d’un de mes amis algériens d’un de mes amis algériens, Mohammed Mekki », membre comme lui de l’association Limousin-Algérie, dont Jean-Pierre Gaildraud est l’un des fondateurs.*

Le samedi 24 septembre, l’expédition débute à Constantine. Fort heureusement, la proximité du référendum sur le sujet du pardon aux islamistes, quelques jours plus tard, leur offre l’opportunité d’une escorte de gendarmes et de policiers avec sirènes et gyrophares. Batna, Tietz, Biskra où fut assassiné Guy Monnerot, instituteur limougeaud et première victime du conflit,  Djermanne sont leurs premières étapes. Dans le djebel Mermoura, au pied de la stèle dédiée à la mémoire du colonel Jean-Pierre abattu en mai 58 avec son pilote et son mécano, une minute de silence est observée, puis une autre à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires, françaises et algériennes du conflit. Un geste de paix et de fraternité dont la beauté se perdra dans l’immensité silencieuse et désertique de ces contrées.       Les réceptions, les embrassades, les accolades, les échanges de cadeaux, des repas quasi pantagruéliques se succèdent, préparés par des gens qui n’ont rien d’autre à offrir que leur générosité, leur fraternité, leur humanité.                                                 La langue de bois en moins

« La vérité, résume Jean- Pierre Gaildraud, c’est que dans tous les pays du monde, les pauvres sont infiniment plus généreux que les riches. C’est d’ailleurs peut-être pour cela qu’ils sont pauvres... » Conclut-il sur ce point, entre philosophie et fatalisme. « En fait, nous avons reçu là-bas, affirme notre interlocuteur, le même accueil que celui réservé à Jacques Chirac lors de sa visite officielle. Le protocole et la langue de bois en moins »    Marcel Oudot

 

(Copies) d’un journal des Deux Sèvres, « Le Courrier de L’Ouest »     je crois ?)                                                                                   Emotion. En Algérie, la petite troupe devant l’hôtel de ville d’Annaba, anciennement Bône, un édifice incendié par l’OAS le 19 mars 1962.

« Dix-sept anciens chasseurs  des  Aurès, dont  quatre Deux-Sèvriens, sont allés du 24 septembre au 1er octobre dans les Aurès (Algérie), sur les lieux de leurs combats. Ils témoignent. Le 10ème rassemblement des anciens camarades des Aurès, Ie 1er juin dernier à Argenton-Château, qui avait réuni quelque 800 personnes, a été l’un des déclics de ce retour aux sources.

«  Parce qu’ils s’étaient confiés à moi pour donner de la chair à mon ouvrage «  Amours, violences et...Algéries »,  je m’étais promit de jouer «  le père Noël » de leur histoire », commente Jean-Pierre Gaildraud, historien, écrivain, conférencier, enseignant à la retraite, qui a combattu comme jeune lieutenant durant cette guerre. Il a effectué, il y a une vingtaine d’années, son premier voyage dans ces lieux, « un retour qui l’a soulagé, sinon guéri », confie-t-il. Mohamed Mekki, membre de l’association Limousin-Algérie, qui a de la famille en Algérie, a collaboré étroitement à ce déplacement et a été un guide précieux sur place

 

Pélerinage et Rencontres : Maurice … d’Argenton-Château, Louis… de Saint-Maurice-la-Fougereuse, Bernard … de Terves et Jean-Claude …de Sauzé- Vaussais sont allés de la peur au bonheur, en passant par l’étonnement, l’égarement et l’émotion !.

« Dès notre arrivée à Constantine, jusqu’à notre départ, et ce au cours de tous nos déplacements, nous avons bénéficié, à notre grande surprise, d’une escorte de trois véhicules avec gyrophares et sirènes, composée de gendarmes et de policiers. »..rapportent les quatre camarades.

A Tietz, Maurice … qui connaissait l’endroit comme sa poche, interroge, entre dans une boutique, s’arrête. L’émotion le gagne...Il se remémore ce dimanche du 25 octobre 1959 où il a été pris dans une embuscade... Des camarades tués...Emotion

Plus loin, Jean-Claude …  cherche Ménaa, i1 retrouve la forme arrondie de l’ancien village dissimulé par les nouvelles constructions.  A Tkout, Bernard… retrouve tout, la gendarmerie est à la même place. Les anciens des Aurès pique-niquent à l’endroit où il prenait ses photos...  A Djermanne, Louis…  cherche  un peu, puis revoit la maison  des pères blancs et la piscine  « où nous venions tous les  trente-six du mois ! », s’exclame-t-il. Le point d’orgue de l’émotion se situe dans le djebel de Mermoura : un monument dressé par le FLN, une main avec le doigt pointé vers le ciel, rappelle l’endroit où fut abattu « L’Alouette » du colonel Jean-Pierre, tué avec son pilote et son mécanicien. Tout près, le groupe a observé une minute de silence au pied d’une stèle (lieu de rassemblement actuel des Algériens), en mémoire de toutes les victimes civiles et militaires françaises et algériennes du conflit. Une première sûrement.

« Partout nous avons été accueilli  très  favorablement on nous a souhaité la bienvenue. Les Algériens voudraient que les Français reviennent »    font remarquer les quatre amis. Ils ont été reçus chaleureusement dans la famille de Mohamed Mekki  un couscous  avait été préparé….les enfants de la maternelle du village ont chanté pour eux…. Ils ont vu l’évolution de l’Algérie quarante ans après. Un pays jeune et qui vit encore dans la misère et le dénuement malgré ses ressources en pétrole, gaz fer, et cuivre… Un retour aux sources pour ces anciens Chasseurs des Aurés qui concluent  

«  Nous sommes guéris de nos blessures ?…. Peut-être pas. Mais nous restons persuadés que nous avons passé deux ans de notre jeunesse pour rien, ni pour la France, ni pour l’Algérie »

 

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- 19 Mars 2012  Cinquantenaire du Cessez le Feu en Algérie 

Chers lecteurs de mon Site, j'ai beaucoup de pensées pour  mes six petits- enfants en particulier  les jumeaux. Ils  n’avaient pas  4 ans et au retour à la maison, à la suite d’une cérémonie  où,  ils avaient accompagnés  Monsieur le Maire,  pour le dépôt de la gerbe, devant le monument aux morts de la commune.  

 – Mais, tu n’as pas fait la guerre Papy ? 

 A la suite de ma réponse .    - Mais t’ai  pas mort..!

Donc, étant toujours en vie, n'en déplaise a certains, qui non pas répondu a mes courriers au cours de ces dernières années

   -  par cette page, Algérie 19  mars 1962  -  France 19 Mars 2012  J'ai la satisfation et le plaisir de pouvoir vous écrire pour votre information, l'issue de la Guerre d'Algérie que j'ai vécue, il y a cinquante ans,.

         Depuis 1963 - je n'ais pas attendu l'année 2003   le Décret 2003-925, et le 5 décembre 2003, pour avoir une pensée pour nos morts en Algérie, comme l’ont fait, le Président de la République Française  Jacques Chirac,  le Premier ministre  Jean-Pierre Raffarin, la ministre de la défense  Michèle Alliot-Marie, le ministre de l'intérieur de la sécurité intérieure et des libertés locales  Nicolas Sarkozy, la ministre de l'outre-mer,Brigitte Girardin, le secrétaire d'Etat aux anciens combattants Hamlaoui Mékachéra , pour signer le 26 septembre 2003  ce décret, 41ans après le cessez le feu du 19 mars1962, de la fin de la Guerre d’Indépendance  de l’Algérie, et

 - je n'ais jamais manquer la minute de silence et de receuillement devant un monument aux morts, avec beaucoup d'émotion, un 19 mars  ! depuis 1963

""Pour près de trois millions de militaires appelés et  rappelés, ce jour fut le plus beau de leur jeunesse. C’est le cœur battant rempli d’émotion qu’ils apprenaient la nouvelle. Ce jour là est resté gravé dans leur mémoire, même pour ceux qui étaient rentrés en France, à l'écoute des informations en provenance d'Algérie, ils gardaient toujours une pensée pour leurs camarades encore sur le terrain dans cette  impitoyable guerre.""

J'avais, et j'ai  toujours dans ma tête et dans mon coeur des souvenirs traumatisants indélibiles de cette période de galère

Mais, je suis désolé de constater, que, sur Internet, beaucoup d'écrits sur certains  sites  n'admettent pas, que la Guerre pour l'indépendance en Algérie  était finie a la  date du 19 mars 1962

Car, ensuite, il faut bien le reconnaitre, c'était bien, du véritable maintien de l'ordre  

Il est aussi honteux, d'avoirs attendu le 5 décembre 2003 pour honorer les morts de la Guerre d'Algérie, et ce n'est pas a l'honneur de nos responsables  politiques Français qui se sont succédés

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  " Je savais pas : j'étais plus là-bas ....."

Et pour ne pas en parler, on n'a tout fait pour ne pas faire témoigner, ceux qui savaient, sur cette force locale.

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 A  voir sur  Internet  Algérie : la fin d'une guerre - Vidéo Ina.fr

A l'occasion de l'annonce du cessez-le-feu, Roger LOUIS est immédiatement allé recueillir les impressions et les opinions d'un lieutenant à la frontière algéro-tunisienne, d'un officier de la SAS (Section administrative spécialisée),de jeunes algériens musulmans militants FLN, d'un harki (musulman servant dans l'armée française).et de Abderrhamane FARES, Président de l'Exécutif provisoire. 06 avril 1962 16368 vues 29min 29s.
  • Emission Cinq colonnes à la une
  • Production producteur ou co-producteur Société Suisse De Radiodiffusion Et Télévision, RADIODIFFUSION TELEVISION FRANCAISE, Radio télévision belge de la Communauté française Générique journaliste Jean Lallier ; Roger Louis ; participant Roger Louis ;

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A voir sur Internet Algérie : la fin d'une guerre -  dans Histoire et Conflit. www.ina.fr/video/CAF90006881.

  - Histoire et Conflit. www.ina.fr/video/CAF90006881.

 

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  19 mars 2012 - militaria et histoire vivante

militaria-histoire.forumsactifs.com/t800-19-mars-2012

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 N'a pas obtenu l'adresse de l'auteur de l'article ci-dessous, je me suis permis de le mettre en attendant

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Article du  Blog    -   Frédéric DUTOIT      04 avril 2013    Le 19 Mars 1962 : j’ai encore gagné !

En Janvier 2010, M. Louis Pierret, ancien combattant de la guerre d’Algérie, m’assignait en référé au Tribunal de Grande Instance de Marseille mettant en cause le discours que j’ avais prononcé, alors que j’étais député-maire des XVème et XVIème arrondissements de Marseille, lors de l’inauguration du Jardin du 19 Mars 1962 dans le quartier de La Viste.L'affaire, montée à partir d'un article publié sur mon blog le 20 mai 2007, se réfèrait à ma prise de position sur la commémoration de la fin de la guerre d'Algérie et l’inauguration d'un square à Marseille à la date du 19 mars 1962.Le 15 Mars 2010, le magistrat des référés déboutait une première fois ce Monsieur de sa plainte.Or, fin 2011, j’étais de nouveau assigné par cette même personne, soutenue par trois associations d’anciens de l’Algérie française.Mais cette fois il s’agissait d’une assignation devant le Tribunal de Grande Instance statuant au fond selon des critères dont la problématique restera la même.L’affaire a été plaidée le Jeudi 07 Février 2013 à 8H30 au Tribunal de grande instance de Marseille.

Aujourd’hui, la justice vient de rendre son délibéré : Monsieur Pierret est de nouveau débouté de sa plainte par le juge.

J’espère sincèrement que cet acharnement contre moi prendra fin avec les conclusions de ce procès d’autant que le Sénat a fait paraître au journal officiel du 6 décembre 2012 la loi n° 2012-1361 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui m’ont apporté leur soutien dans cette affaire.

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Novembre 2014

Pour le site

Pour le site 19 mars 1962

Suite à cette loi de la Nation Française - loi n° 2012-1361  paru au journal officiel du 7 Décembre 2012   relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir et de recueillement

- MOI,  je ne remercie pas les communes, qui, en ne mettant, aucun drapeau bleu-blanc-rouge a leurs monuments aux morts pour cette journée, n'ont pas appliqués une loi de la République Française !  Voir La Nouvelle République du Centre Ouest de ce jour 25 avril 2013 (en dernière page, article qui concerne la commune de la Châtre dans l'Indre) Il est vrai, que pour une commune du département de la Vienne, ou, il est inscrit pourtant,  nos quatres camarades Morts pour la France en Algérie  aucun drapeau aussi, n'a pavoisé lors de cette journée, au monument aux Morts de la commune. 

(En savoir plus - NR 25/04/2013 - page 48) - Les Préfets doivent veiller au respect des instructions recues, en ce qui concernent le respect de la tradition républicaine du pavoisement à l'occasion des journées de commémoration inscrites au calendrier de la République.

Le Ministre de l'intérieur dispose même du pouvoir de suspendre les maires qui méconnaissent les devoirs de leur charge ( article 2122-16 du Code Général des collectivités territoriales)

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Jean-François MATTEI, Philosophe, Membre de l'Institut Universitaire de France,
    Chroniqueur au « FIGARO »   Sujet : L'AVENIR DE NOTRE PASSE 

        Tous les français d'Algérie gardent une blessure au cœur et à l'esprit devant l'injustice dont ils ont été victimes et l'oubli qui recouvre leur déracinement. Si la politique et l'histoire ont occulté leur souffrance, il leur revient de reconstituer une mémoire qu'ils transmettront non seulement à leurs descendants mais à la France. Il n'y a pas de désespoir en politique ni d'oubli en histoire.

 Tôt ou tard la vérité se fait jour et c'est à ceux qui l'ont vécue de la transmettre à ceux qui ne sont pas encore nés. 

 

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Il y a quand même eu.....

- beaucoup de témoins, Français et Etrangers, pour les signatures des accords d'Evian, ce n'était pas seulement la faute a De Gaulle,  comme on nous le rappelle depuis des années .

Francois fillon

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Négociateurs le 18 Mars 1962 a Evian

Délégation du FLN
Délégation française

 

18 mars 1962

Photo des onzes Français  "des Accords d'Evian"  du 18 mars 1962 retrouvée seulement  le 25 juin 2016, dans le blog de Michel Dandelot

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 Côte d'Or   Le Bien Public  Quotidien de la Bourgogne

T ribune libre Alain Houpert : « Pourquoi j’ai voté pour le 19 mars »

Alain Houpert, sénateur UMP de Côte-d’Or, nous a adressé la tribune libre suivante :

 Copie )       « J’ai voté pour que le 19 mars soit reconnu Journée du souvenir et du recueillement en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc, parce que ma vocation de médecin me pousse à toujours m’intéresser aux plus faibles, à respecter la dignité humaine. J’ai subi beaucoup de pressions, non de la part des partisans de ce texte mais de ses opposants.

 Ces hommes qui ont combattu en Afrique du Nord sont de la génération de mon père, ils ont été mobilisés pour aller faire une guerre qui a commencé à la Toussaint Rouge et qui s’est terminée par un cessez-le-feu le 19 mars 1962. Ils ont été envoyés de l’autre côté de la Méditerranée, la peur au ventre, pour un avenir lointain, incertain. Vingt-sept mille cinq cents ne sont pas revenus. Ils ont tout donné, leur jeunesse, leur vie, pour une guerre qui n’avait pas de nom.

Je pense bien entendu aux morts, aux blessés et surtout aux veuves et aux orphelins, à l’absence… la chaise vide autour de la table familiale, à la douleur… cette plaie béante qui a du mal à cicatriserPour faire le deuil, il faut une reconnaissance, un lieu, une date, une tombe.

C’est pour cela que je suis contre la fosse commune de l’histoire, le trou noir de l’oubli, qui est l’endroit où reposent ceux qui n’ont pas de tombe, qui n’ont plus d’individualité. Car les morts ne se ressemblent pas, chaque mort pour la France est unique. Il ne faut pas mélanger tous les conflits, C’est se moquer des morts que de les fondre et de les mélanger dans une fosse commune. Il n’y a pas de fosse commune de l’histoire mais une tombe pour chaque mort car la mort reste individuelle. Il y a les morts de l’An II, de 1870, de 14-18, de 39-45, d’Indochine, d’Afrique du nord et maintenant ceux d’Afghanistan. L’individu disparaît avec la mort, il perdure avec le souvenir. Ecoutons le sénateur Victor Hugo : “Le souvenir, c’est la présence invisible.”  En ces temps d’“amnésie générale”, le devoir de mémoire tend à devenir une forme de l’oubli. Depuis cette année, le 11 novembre est devenu la date commune de toutes les commémorations de tous les conflits, mais laissons à chaque commune, à chaque individu la possibilité d’individualiser sa peine, en fonction de ses origines, du passé de sa famille et de son histoire, tant que la souffrance persiste. Simplifier, c’est réducteur, c’est abaisser l’humain. Nous sommes des “nains assis sur des épaules de géants”, nos devanciers, par leur destin tragique, ont construit notre histoire. La République est une et indivisible mais l’histoire est plurielle ; c’est cette diversité qui fait notre richesse.Ces propos sont les miens, ils n’engagent que moi, je ne vous demande pas de les avoir en partage car je respecte plus que tout le vivre ensemble qui est le droit de ne pas être d’accord.Laissons à chacun sa manière de consulter le livre des morts. »

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Article retrouvé  dernièrement sur Internet au sujet du 19 mars 2016

Avant la célébration du 19 mars par le Président de la République, il avait paru nécessaire à Joseph Perez, Jean Monneret et Maurice Faivre de publier un texte court, qui rétablissaitt la réalité des faits. Texte qui a reçu le soutien de 23 historiens.

Au moment où, contrairement à tous ses prédécesseurs et singulièrement François Mitterand, le président Hollande a prévu de célébrer le 19 mars, s’impose un rappel des faits historiques.

Le 18 mars 1962, les négociateurs d’Evian signaient un accord de cessez-le-feu entre l’armée française et le FLN qui dirigeait la rébellion indépendantiste. Le texte était accompagné de « déclarations gouvernementales » censées garantir la sécurité des Européens présents en Algérie, comme de ceux, de toutes origines, qui s’étaient opposés au FLN. Les harkis, supplétifs de l’armée française n’étaient pas mentionnés. La promesse, toute verbale, du FLN qu’il n’y aurait pas de représailles contre eux, fut jugée suffisante par le négociateur français Louis Joxe.....
Le texte d’Evian fut publié le 19 mars 1962. Depuis, certaines organisations considèrent cette date comme celle de la fin de la Guerre d’Algérie. Or, loin que le conflit s’apaisât à partir du 19 mars, il ouvrit une période de massacres et de violences sans précédent dont la fusillade du 26 mars ,rue d'Isly ne fut pas le moindre. Il en alla ainsi non seulement jusqu’au 3 juillet, où Paris reconnut l’indépendance de l’Algérie, mais , jusqu’à l’automne de 1962 et au-delà.
La période suivant l’indépendance fut marquée d’un surcroît d’enlèvements et de massacres. Les victimes musulmanes du FLN furent plus nombreuses durant ces six mois qu’elles ne l’avaient été durant les huit années précédentes. Le nombre des Pieds-Noirs enlevés quintupla, contraignant l’immense majorité d’entre eux à un exil définitif. Ajoutons que durant ce semestre abominable, nombre de militaires français furent tués ou enlevés ; ainsi, 386 perdirent la vie et plusieurs centaines d’autres sont-ils portés disparus à ce jour .
Dès le 17 avril 1962 , l’encre d’Evian étant à peine sèche, le FLN inaugura le terrorisme silencieux, les enlèvements massifs d’Européens à Alger, à Oran, dans la campagne oranaise et en Mitidja. Ces rapts prenaient pour prétexte : la lutte contre l’Organisation Armée Secrète (OAS). Ils frappaient en réalité tous les Européens. Jugeons-en: en mai 1962 ,272 Européens furent enlevés en Alger contre 44 en avril. A la fin du mois de juin, on évaluait à plus de 1000 les victimes européennes de rapts dans la seule région algéroise.
Deux jours après, le 5 juillet à Oran, jour de célébration de l’indépendance, une manifestation venue des quartiers musulmans submergea le centre-ville européen. 700 Pieds-Noirs et une bonne centaine de Musulmans pro-français furent massacrés. Ceci accentua l’exode et le rendit irréversible.
Mais il faut rappeler que les victimes les plus nombreuses se situèrent parmi la population des français-musulmans. Dès après le 19 mars, des harkis furent attaqués et exécutés notamment à Saint-Denis-du-Sig, en petite et grande Kabylie, à Saïda où des membres du commando Georges furent enlevés et tués alors que plusieurs d’entre eux étaient officiers français.
Après le 3 juillet, les représailles contre les Musulmans ayant combattu le FLN s’intensifièrent. Des dizaines de milliers furent assassinés, emprisonnés ou persécutés de diverses manières, malgré l’action exemplaire et courageuse de quelques officiers français ayant tenté d’exfiltrer cette population en danger de mort... Ces faits largement établis historiquement n’en sont pas moins dissimulés voire niés aujourd’hui. Ceux qui ont vécu les événements de ce vilain temps en sont marqués à jamais.
Aussi, cette date du 19 mars ne peut-elle être considérée ni comme la date d’un cessez-le-feu, ni comme la fin de la guerre d’Algérie. On ne peut pas plus la retenir comme le début d’une ère heureuse pour la population de ce pays, car après les 132 ans d’administration française, intervint une période d’anarchie qui engendra le régime du parti unique, la dictature militaire et la guerre civile des années 1990.
Pour beaucoup de Français, cette date est celle de la douleur et du recueillement. Pour les signataires du présent texte, il convient de la respecter comme telle. 

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Déclaration de Mostefai  

vidéo a voir sur INA.FR

28 avril 1962 02min 14s 414 vues

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 7 décembre 2012 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE   

LOI n° 2012-1361 du 6 décembre 2012 relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée  nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la  guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

  DEFX1236680L

  L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,

 Vu la décision du Conseil constitutionnel n° 2012-657 DC en date du 29 novembre 2012 ;

 Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Article 1er 

 La République française institue une journée nationale du souvenir et de recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc.

 Article 2

 Cette journée, ni fériée ni chômée, est fixée au 19 mars, jour anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

 La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.

 Fait à Paris, le 6 décembre 2012.

 Par le Président de la République :

FRANÇOIS HOLLANDE

  Le Premier ministre, JEAN-MARC AYRAULT 

 Le ministre de la défense,JEAN-YVES LE DRIAN

  Le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants,

 KADER ARIF 

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C'est avec unegrande satisfation que j'ai lu cette loi au Journal Officiel et 

     -   Souhaite que le décret pour l'application  de cette loi, soit promulgué au Journal Officiel de la République Française, dans les premiers mois de cette année 2013.

  -  pour abroger - le Décret N°2003- 225 du 26 Septembre 2003, parut au Journal Officiel de la République Française du 28 septembre 2003 page 16584, instituant cette journée nationale d'hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie, le 5 décembre de chaque année, qui ne voulait rien dire historiquement

 - pour modifier -  la loi -  99-882 du 18 octobre 1999 relative à la substitution, à l’expression « aux opérations  effectués en Afrique du Nord » à la guerre  Algérie et aux combats en Tunisie et au Maroc parut au Journal Officiel de la République Française du 20 Octobre 1999 qui modifié la loi 74-1044 du 9 décembre 1974  opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Algérie, sans en changer les dates

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   Les photos suivantes ont été prises le 19 mars 1962 par un appelé du 4ème RCA Bernard Pierpaoli, a qui j'adresse tous mes remerciements, envoyé avec un détachement sous les ordres du sergent-chef Lhommé au Bec de canard à la frontière Tunisienne pour y rencontrer les chefs du FLN avec leur armée, et y contrôler le respect du cessez-le-feu. Ils y ont rencontré les futurs présidents de la République Algérienne : Houri Boumédiène et Chadli Bendjedid

19 mars 1962

 

 

 19 mars cessez le feu19 mars l arret des combats

Merci pour ce témoignage en images 

 Avec tous les remerciements d'un ancien combattant, qui n'a pas eu la chance d'assister a cette même rencontre - avec le responsable de la  Villaya I du côté de Rhoufi,  le 3 Avril 1962 dans les Aurés, avec la 3ème compagnie du 4ème BCP. Un ancien combattant qui n'avait pas un appareil photo ensuite, pour photographier le lieutenant Musulman, émissaire du GPRA de Tunis, que je me  devais d'accompagner pour les rassemblements a mon Capitaine au sein de la 434ème UFL- UFO tous les matins  pendant la période transitoire

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Capitaine

 

 

 

   

 

 

 

 

                                                     

 

 

 

Le Capitaine Pichot, avait rencontré le représentant de l'ALN. pour des contacts techniques. 

 

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Un article pris sur la Nouvelle République du Centre- ouest 1962

« Le Poste de M…. aurait été occupé par les hommes du F.L.N avant le cessez le Feu »  

                 « Un Officier Algérien  Si Abdallah,  qui s’avançait  vers le Colonel  Français, venu  discuter des conditions du cessez le feu, aurait été capturé par les troupes françaises qui ont encerclées la garnison. »

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En Avril 2006   Jackie Lesueur du département de l’Ain a  raconté dans L’Ancien D’Algérie N° 436, pour      « Enquête »   «  j’ai rencontré pour vous »             par Gérard Marinier                       Page 16

                «  Pour en revenir au cessez le feu, j’ai reçu le message officiel que j’ai  remis  au capitaine et le lendemain matin, j’ai dû partir avec lui pour rencontrer le chef  local du  FL N. Je n’en menais pas large. Nous étions deux et nous allions nous trouver face à face avec celui que nous avions combattu pendant plusieurs mois avec une centaine d’hommes. J’étais sûr que nous n’allions pas revenir. Le capitaine a rencontré le chef algérien et ils ont longuement discuté sur la fin des opérations militaires.  Et nous sommes revenus… sains et  saufs ! »  

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Voici aussi ( Mai 2014 ci-dessous)  les commentaires de deux acteurs (Militaires et adversaires sur le terrain avant ce jour mémorable  

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Fin de la guerre d'Algérie : un appelé raconte   

Publié le 18/03/2013 - Mis à jour le 18/03/2013 à 10:05  Par L'union-L'Ardennais

Copie d'un témoignage (2013) d'un ancien combattant d'Algérie (Alain)  relevé dans la Presse 2014

Le jour  de la signature des Accords d'Evian, ou,  le lendemain, Alain  ne s'en souvient plus avec précision, les soldats de son unité ont été envoyés au poste de El Meridj. C'est qu'ils ont ouvert l'une des nombreuses portes qui jalonnaient la ligne Morice.

    "On a ouvert pour laisser entrer les soldats de l'armée algérienne.A cet endroit ils n'étaient qu'une petite unité d'une cinquantaine d'hommes.Ils sont passés en bon ordre et nous avons fait des salutations.Je crois que certains ont échangé des paquets de cigarette. Nous avons aussi regardé leurs armes car elles étaient différentes des nôtres. Dire que la veille on se tirait dessus" 

De ce moment fort, Alain retient le geste symbolique d'avoir ouvert les portes.. Pour lui, depuis 1962  le 19 Mars est la date officielle évidente et incontestable de la fin de la guerre d'Algérie

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 Copie  d'un  Photo capturé sur livre de Vitalis Cros 1970

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Copié  sur le Web   André Guillot, "La guerre d'Algérie, témoignages d'appelés foréziens",

Cahiers de Village de Forez  n° 101, 2011

Témoignage d’un appelé, officier en Algérie

(juillet 1961 – septembre 1962) André Guillot Sous- lieutenant

J’avais dans ce poste un certain nombre de harkis. Vers la fin, certains fichaient le camp avec les armes, d’autres se rebellaient, et essayaient de se dédouaner vis-à-vis du FLN en changeant de camp en tirant sur des appelés.

Un jour, en 1962, avant le cessez-le-feu, le capitaine me fait appeler à l’escadron et me dit :« Demain, vous êtes le seul au courant, vous avertissez seulement les sentinelles : l’escadron va monter désarmer les harkis. » Le lendemain matin, il faisait encore nuit, à 5 heures du matin, ils sont montés, ils ont pris les harkis, les ont désarmés, et hop ! dehors, dans la nature... Que sont-ils devenus ?  Cela a été ma plus grande souffrance pendant mon service en Algérie.

Préparatifs de départ ; Nous nous sommes repliés de poste en poste. On a quitté le poste 1 117. On a quitté Aïn-Tagrout, nous nous sommes tous rassemblés à Bordj-Bou-Arreridg. Là, nous étions dans une ancienne ferme. Quand il a fallu la quitter, le capitaine a voulu laisser sa marque : de rage, il a fait peindre les murs en bleu, blanc, rouge ainsi que les arbres, comme pour bien signifier que la France était là ! Le 19 mars 1962, j’étais à Bordj-Bou-Arreridg pour le cessez-le-feu. Les drapeaux verts sont sortis de partout, vous auriez dit vraiment... un champ de verdure. Et des « fells », il y en avait partout. On passait en half-tracks, ils nous faisaient des bras d’honneur... Les « you-you » des femmes, c’était quelque chose ! C’était le cessez-le-feu... On avait une drôle d’impression.

Nous sommes restés dans ce secteur jusqu’à l’indépendance et même au-delà. En septembre 1962, on est partis de l’Algérie en bateau. Je suis revenu sur le « Sidi-Bel-Abbès » le 18 septembre 1962.

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Il a fallu que je lise le Journal Officiel  en 2012 pour voir  ceci

Copie : Journal Officiel de la République Française du 20 mars 1962

  • Décret N° 62-306 du 19 mars 1962 portant organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie.
  •  Le Président de la République,
  • Sur le rapport du Premier ministre, du ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer, du ministre d'Etat chargé des affaires algériennes, du garde des sceaux, ministre de la justice, du ministre des armées et du secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer,
  • Vu la Constitution, et notamment ses articles 34 et 72 ;
  • Vu la loi n° 56-258 du 16 mars 1956 sur les pouvoirs spéciaux en Algérie, modifiée et complétée ;
  • Vu la loi n° 61-44 du 14 janvier 1961 concernant l'autodéter­mination des populations algériennes et l'organisation des pou­voirs publics en Algérie avant l'autodétermination ;
  • Le conseil des ministres entendu,
  • Décrète :                    TITRE   Ier                           Dispositions générales.
  • Art. l. — L'organisation provisoire des pouvoirs publics en Algérie entre le cessez-le-feu et la mise en place des ins­titutions issues de l'autodétermination et du suffrage universel est réglée par les dispositions du présent décret.
  • Art. 2. — L'organisation des pouvoirs publics entre le ces­sez-le-feu et la proclamation des résultats de l'autodétermina­tion est aménagée par l'institution d'un haut-commissaire dépo­sitaire des pouvoirs de la République, d'un exécutif provisoire, chargé de la gestion des affaires publiques propres à l'Algé­rie et d'un tribunal chargé de réprimer les attentats à l'ordre public.
  • Art. 3. — Le haut-commissaire et l'exécutif provisoire se concertent en permanence, dans l'exercice de leurs attributions respectives, en vue de réunir les conditions nécessaires à la mise en œuvre de l'autodétermination et d'assurer la continuité des services publics.
  •                                                                                        TITRE  II  
  •                                                                            Du haut-commissaire.
  • Art. 4. — Le Gouvernement de la République est représenté en Algérie par un haut-commissaire.
  • Le haut-commissaire est placé sous l'autorité du ministre d'Etat chargé des affaires algériennes. Il est nommé par décret en conseil des ministres.
  • Art. 5. — Le haut-commissaire est dépositaire des pouvoirs de la République en Algérie. Il a, en Algérie, la charge des intérêts de l'Etat et, concurremment avec l'executif provisoire, celle du respect des lois.
  • Art. 6. — Les services civils sur lesquels le Gouvernement conserve une compétence directe sont placés sous l'autorité du haut-commissaire.
  • Le haut-commissaire devra faciliter l'accès des Algériens aux emplois dans les services soumis à son autorité. Il facilitera également la tâche de l'exécutif provisoire pour permettre l'accès des Algériens aux emplois administratifs de l'Algérie.
  • Les conditions dans lesquelles le haut-commissaire exerce son autorité à l'égard des services de la justice et de l'enseignement sont fixées par décret.
  • Art. 7, — Dans l'exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité du territoire ainsi que de maintien de l'ordre, le haut-commissaire est assisté d'un officier général commandant supérieur des forces armées en Algérie.
  • Art. 8. — Le haut-commissaire est assisté d'une administration dont l'organisation est fixée par décret.
  • Le haut-commissaire, absent ou empêché, est suppléé par le secrétaire général du haut-commissariat.
  •                                                          TITRE III
  •                                                 De l'exécutif provisoire.
  • Art. 9. — Les responsabilités relatives à la gestion des affaires publiques propres à l'Algérie sont confiées à un exécutif pro­visoire dont la composition est fixée comme suit :
  • Un président.   Un vice-président.   Dix membres.
  • Sous réserve des pouvoirs que le Gouvernement continue à exercer directement en Algérie et qui sont définis à l'article 11 ci-dessous, l'exécutif provisoire assure la préparation et la mise en œuvre de l'autodétermination en Algérie.
  • A cet effet, il propose les membres de la commission cen­trale de contrôle prévue par le règlement de l'autodétermination.
  • Il assure la gestion des affaires publiques propres à l'Algé­rie Jusqu'à la mise en place des institutions issues du suf­frage universel qui seront établies après l'exercice de l'auto­détermination.
  • Il dirige l'administration et les services civils de l'Algérie sur lesquels il exerce l'autorité hiérarchique.
  • Les présentes dispositions ne modifient pas les conditions d'application en Algérie de l'article 34 de la Constitution.
  • Art. 10. — Le territoire de l'Algérie, sur lequel l'exécutif provisoire exerce ses compétences, comprend les quinze dépar­tements suivants : Alger, Batna, Bône, Constantine, Médéa, Mos-taganem, Oasis, Oran, Orléansville, Saïda, Saoura, Sétif, Tiaret, Tizi-Ouzou, Tlemcen. '
  • Art. 11. — Les affaires publiques relatives à l'Algérie pour les­quelles le Gouvernement conserve une compétence directe sont :
  • La politique étrangère, la défense et la sécurité du territoire, la justice, la monnaie, les relations économiques entre l'Algérie et les autres pays, ainsi que le maintien de l'ordre en dernier ressort en accord avec l'exécutif provisoire, sauf empêchement grave ;
  • Sous réserve des attributions qui seront données par décret à l'exécutif provisoire, l'enseignement, les télécommunications, les ports et les aérodromes.
  • Il sera procédé par décret à la répartition entre les services de l'Etat et ceux de l'Algérie.
  • Il n'est rien modifié aux compétences des départements et des communes de l'Algérie.
  • Art. 12. — La responsabilité de l'exécutif provisoire est collective.
  •            Au sein de l'exécutif : a) Le président, assisté du vice-président, sera chargé notam­ment de la préparation et de la mise en œuvre de l'autodéter­mination ;
  • Délégué aux affaires générales ; Délégué aux affaires économiques;  Délégué à l'agriculture ; Délégué aux affaires financières ; Délégué aux affaires administratives ;
  • Délégué à l'ordre public; Délégué aux affaires sociales ; Délégué aux travaux publics ;  Délégué aux affaires culturelles ;     Délégué aux postes.
  • Le décret qui nomme les membres de l'exécutif fixe les attributions de ceux-ci, notamment en ce qui concerne la direc­tion des services placés sous l'autorité de l'exécutif.
  • Art. 13, — Le président et les membres de l'exécutif provisoire constituent leur cabinet et en proposent la liste à l'exécutif pour ratification.
  • Art. 14. — L'exécutif provisoire a le pouvoir réglementaire pour les affaires propres à l'Algérie.
  • Il nomme aux emplois dans l'administration de l'Algérie.
  • II doit accélérer l'application de la politique de promotion des Algériens musulmans et faciliter l'accession de ceux-ci aux postes administratifs, notamment aux postes d'autorité.
  • Art. 15. — L'exécutif assure le maintien de l'ordre. La force de l'ordre visée au titre IV ci-dessous, ainsi que des services de police, sont placés sous son autorité.
  • Art. 16. — Les préfets et les sous-préfets sont placés sous l'autorité de l'exécutif provisoire pour ce qui relève des attribu­tions de celui-ci ; ils sont nommés après consultation de l'exé­cutif.
  • Art. 17. — Dans les conditions fixées par le décret prévu à l'article 1" de la loi du 14 janvier 1961, l'exécutif délibère de la préparation et de la mise en œuvre de l'autodétermination. Il prend à cet effet des décisions réglementaires.
  • Le scrutin d'autodétermination aura lieu dans un délai de trois à six mois à compter de la date de publication du présent texte ; la date en sera fixée sur proposition de l'exécutif provi­soire dans les deux mois qui suivront l'installation de celui-ci.
  • Art. 18. — Le haut-commissaire de la République est tenu préalablement informé des réunions de l'exécutif et de leur ordre du jour. Il reçoit dans les moindres délais les procès-verbaux des délibérations. Il peut assister aux séances et y être entendu.
  • Il peut réclamer une seconde délibération ; celle-ci est alors de droit.
  • Le haut-commissaire de la République et l'exécutif créent ensemble des organes de travail dans les domaines où une prépa­ration commune des décisions est rendue nécessaire par la répar­tition des compétences. Il en est notamment ainsi pour la prépa­ration de l'autodétermination et pour le maintien de l'ordre.
  •  Texte concernant la force locale dans les Accords d’Evian  et  qui  a concernés les militaires du contingents mutés d'office dans les 114 unités constitués par plus de 91 régiments, pendant la période transitoire  
  •                                              TITRE  IV
  •                                                       De la force de l'ordre.
  • Art. 19. — Il est créé une force de l'ordre propre à l'Algérie. Cette force do l'ordre est placée sous l'autorité de l'exécutif provisoire, qui décide des conditions de son emploi.
  • Art. 20. — La forcé de l'ordre aura un effectif global de 60.000 hommes. Son effectif initial sera de 40.000 hommes. Il comprendra :
  • Les auxiliaires de la gendarmerie et les groupes mobiles
  • de sécurité actuellement existants ; Des unités constituées par les appelés d'Algérie et, éven­tuellement, par des cadres pris dans les disponibles. L'exécutif provisoire a le pouvoir de compléter la force de l'ordre par rappel de réserves instruites.
  • .Art. 21. — Le directeur de la force de l'ordre est nommé par décret en accord avec l'exécutif provisoire.
  •                                                                               TITRE V
  •                                                                   Du tribunal de l'ordre public.
  • Art. 22. — n est institué un tribunal de l'ordre public qui comprendra un nombre égal de juges de statut civil de droit commun et de juges de statut civil local.
  •                                                                           TITRE VI
  •                                                                  Des mesures de rapatriement.
  • Art. 23. — Des commissions installées en Algérie et hors d'Algérie seront chargées de prendre toutes mesures adminis­tratives et autres utiles en vue du rapatriement en Algérie des Algériens réfugiés notamment en Tunisie et au Maroc
  •                         b) Les membres de l'exécutif provisoire seront respective­ment :
  •  Les commissions comprendront trois membres, l'un désigné par le haut-commissaire, le second par l'exécutif provisoire et le troisième, sous réserve de l'accord do cet organisme inter­national, par le haut-commissariat aux réfugiés.
  • Le contrôle de ces rapatriements sur les points de passage des frontières sera assuré par les services civils compétents.
  •                                                            TITRE VII
  •                                    Les conséquences de l'autodétermination.
  • Art. 24. — Dès l'annonce officielle prévue à l'article 27 du décret n° 62-305 du 19 mars 1962 portant règlement du réfé­rendum d'autodétermination, les actes correspondant à ces résul­tats seront établis :
  •             Si la solution d'indépendance et de coopération est adoptée :
  •             L'indépendance de l'Algérie sera immédiatement reconnue par la France ;
  •             Les transferts de compétence seront aussitôt réalisés ; Les règles énoncées par la déclaration générale et les déclarations jointes entreront en môme temps en.vigueur.
  • L'exécutif provisoire organisera, dans un délai de trois semaines, des élections pour la désignation de l'Assemblée natio­nale algérienne à laquelle il remettra ses pouvoirs.
  • Art. 25. — Le Premier ministre, le ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre­mer, le ministre d'Etat chargé des affaires algériennes, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre des armées et le secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
  •                         Fait à Paris, le 19 mars 1962.
  • C. DE GAULLE.
  • Par le Président de la République
  •  Le Premier ministre,
  • MICHEL DEBRÉ.
  • Le ministre d'Etat chargé des affaires algériennes.
  • LOUIS JOXE.
  • Le ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer,
  • LOUIS JACQUINOT.
  • Le garde des sceaux, ministre de la justice,
  • BERNARD CHENOT.
  • Le ministre des armées,
  • PIERRE MESSMER.
  • Le secrétaire d'Etat au Sahara, aux départements d'outre-mer et aux territoires d'outre-mer,
  • JEAN DE BROGLIE.

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  Içi, étaient trancrits trois courriers,  deux, adressés au Président de la République précédent qui n'ont pas reçues de réponse et un  remis par l'auteur de ces lignes, le  Vendredi  9 Mars 2012    au Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, en visite  a Vivonne dans la Vienne, un courrier mentionnant un sujet occulté pendant 50 ans (Une réponse a été obtenue, le 10 mai 2012)

D'autres réponses sur le même sujet ont été obtenues, mais non adéquates....  a suivre........?

Par une loi votée par les parlementaires, et promulgué au journal officiel a la date du 7 décembre  2012 !  j'ai obtenu une partie de réponse

   -- Loi relative à la reconnaissance du 19 Mars comme Journée Nationale du Souvenir et du Recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc

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Voir  sur Internet -film sur la guerre d'Algérie a la date du 12 mars 2012

http://www.youtube.com/watch?v=wfb36UNaSBA&feature=player_detailpage

Voir  Vidéos sur Youtube.com   Guerre d'Algérie: les dernières heures de la guerre - 17 mars 1962

http://www.youtube.com/watch?v=Oh1L9ym-aBk&NR=1&feature=endscreen  

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Extraits de mes écritures de mon livre

Le 17 et le dimanche 18 mars 1962 Charlot était aussi sorti sur le terrain, mais là, nous étions simplement en observation (chouff), dans l’ancien poste Ouled-Idir  prés de Rhassira 

18 Mars 1962  signatures des Accords d'Evian

 Charlot se souvient, qu’il avait eu cette dernière nuit-la, du 18 au 19  sur le terrain encore en temps de guerre, un gros problème dans ce poste abandonné.Une souris s’était invitée dans son sac de couchage en toile, et, elle voulait sortir de ce piége, par l’ouverture du sac de couchage, que  Charlot, toujours frileux avait bien attaché autour de son cou, pour se garantir du froid et bien dormir.Plusieurs fois instinctivement dans son sommeil, Charlot  repoussait « quelque chose »  avec la main, de son cou qui le gêner.            Ce n’est qu’a la troisième ou quatrième tentative, que cette bestiole qui essayait de franchir et de forcer ce « barrage » pour sortir,  réveilla  Charlot pour de bon.

C’était une souris. Lorsque celle-ci chercher la sortie,  il l’a repoussée et la souris retournait, faire un tour, vers le fond du sac de couchage

Réveillé par ce rêve qui n’en était pas un, et sortant précipitamment de son sac de couchage Charlot était bien décidé de faire subir un triste sort à cette souris, qui venait de  l’effrayé. Mais, il ne put prendre que simplement un chargeur de P.M, qu’il avait sous la main, pour essayer de combattre cette bestiole sans trop réveiller ses camarades qui dormaient paisiblement. La souris lui échappa, au milieu de ses camarades immobiles endormis.

C’était ensuite ce jour-là, après  le retour confiant au poste, et le rassemblement au grand complet de toute la compagnie, a midi avant le repas. Et la lecture du télégramme sur le cessez le feu effective intervenu a partir de midi, par le capitaine commandant en chef le poste

 A toutes les forces de l’ordre

Cessez-le-feu lundi 19 Mars  midi. Stop  Instruction pour application exécutoire même jour, même heure.   Signé   Ailleret, commandant en chef

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 19 mars 2012 - militaria et histoire vivante

 militaria-histoire.forumsactifs.com/t800-19-mars-2012

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 Le cessez le feu du 19 Mars 1962  a Tifelfel commune de Rhassira, Wilaya de Batna, dans les Aurés avec le 4ème BCP

 extrait de mon livre  "Charlot Lemarginal"  page 5    Chapitre 12  -  Les Accords d'Evian

 "Charlot  2ème  classe venait de recevoir,  l'ordre le 19 mars 1962  dans le début d’après-midi,  avec six autres camarades

 d'aller  au village de Rhassira pour annoncer à la population,  le cessez le feu et les Accords d'Evian qui avaient été signés,

Lorsque l’aspirant est venu nous chercher quelques instants plus tard,  nous étions équipé du minimum, c’est à dire que chacun avait prit un fusil et quelques cartouches dans les poches.

Nous n’avions pas accepté d’y aller, sans arme à feu,( comme l'Aspirant nous l'avait demander et nous n'avions pas le droit de patrouiller sans fusil

Là-bas ou en route, des problèmes auraient pu nous arriver. Car, même avec les armes et les quelques munitions, que nous avions prises et que nous avions dissimulées dans nos poches, ce n’était pas suffisant.  Car, pour notre arrivée, au village  de Rhassira, tous les habitants sortaient de leurs mechtas, vivement.

Nous n’étions pas assez nombreux, vis a vis, de toute cette innombrable population, en effervescence qui sortait de partout !  Celle-ci, était déjà, bien informée, par les fellagas et les hommes du maquis qui étaient déjà de retour, dans leurs foyers.

Heureusement, toute cette nouvelle population n’a pas eu à notre égard de mauvaises réactions, car, a  sept  nous n’étions pas en nombre suffisant, pour pouvoir faire quelque chose et nous défendre valablement et nous avions que le petit poste radio

Par obligation,  des poignées de mains furent échangées, après quelques paroles banales de circonstances.

Mais que ce moment avait été dur, pour Charlot ! Que notre position était délicate ?   Se retrouvait, face à nos adversaires du matin, qu’il était facile d’identifier à leurs visages.  Ils ne portaient pas d’armes, et nous, qui étions obligés, de leur tendre la main par politesse.

Nous avions pris le chemin du retour, avec un immense soulagement, pour cette dernière patrouille  « armée »  Nous avions rejoint notre campement, pour rendre compte, de ce que Charlot lemarginal, croyait être,  notre dernière  mission, en Algérie

Pour une fois,  nous avions été,  des bons informateurs  et des vrais pacificateurs

Depuis,  devant un monument aux morts où il se recueille toujours le 19 mars  depuis 1963 Charlot ne peut s’empêcher de penser à cette « entrevue  historique de Rhassira » où nos adversaires du matin avaient été, et étaient restés dignes

Cette mission et cette rencontre  que l’armée française nous avait commander d’accomplir cet après midi-, « fut occultée » par la suite, par beaucoup de responsables politiques et militaires  et n’est pas a l’honneur de l’armée française

Aucun gouvernement Français, n’a encore  voulu reconnaître ensuite, pour ce cessez le feu,  une logique  commémoration officielle.

Il est vrai que le 23 mars 1962,  a  Bab El Oued  les assassinats des militaires du contingent, que Yves Courrières a raconter dans ses ouvrages en 1970 ont  put passer   "pour pertes de guerres"  et, permet,  avec les innombrables  - Morts pour la France - suites de Blessures  et ceux  -     Morts pour la France -

 suites de Maladies consecutives aux suites de Blessures             aprés le cessez le feu du  19 mars 1962   de comptabiliser un nombre impréssionnant de disparus

Sur Internet  a cette  date on peut lire  -  23 Mars 1962   :    23 attentats, 15 morts, 42 blessés.(manquent bien sûr les chiffres censurés.         

                -  Nombreux hold up (le plus rentable, celui de la banque de france à Oran, deux milliards d'anciens francs). Il y avait beaucoup plus d'argent, mais le commando manquait de sacs.

            Charlot Lemarginal, qui a eu la chance, de revenir de « là-bas » " se réjouit" de pouvoir écrire maintenant  cette « mission  spéciale effectuée le 19 Mars 1962», que très peu de militaires n’ont pût effectuer ce jour là en Algérie

Cette mission « délicate »  ne fut pas la dernière que Charlot a effectuait en Algérie ; Car d’autres  missions tous aussi périlleuse allaient-lui être confié ensuite, sans qu’on lui demande son avis.   (voir site)

Du  19 mars au 10 avril 1962, à Tifelfel, il n’y eut plut de complications, l’arme  était enchaînée au poste de   surveillance ;     Personne, ne fit d’objection a nos chefs militaires, mais cela faisait insolite, d’être sentinelle et ne pas avoir, d’armes pour se défendre. Nous n’avions plus qu’une grenade a  dégoupillé, au milieu de ce magnifique djebel  nouvellement coloré. De partout,  des drapeaux vert et blanc, flottaient, sur toutes les mechtas dispersées autour du village.

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Sur Internet   A Tunis, avec le GPRA  Les Actualités Françaises - 21/03/1962 - 17s

Et 50 aprés            Publiée le 21 mars 2012 par     la cérémonie a Paris  du 19 mars 2012

http://breaux.skyrock.com le 50e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie du 19 mars 1962 à midi

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 Alger

 En novembre 1961, Roger Frey, ministre de l’intérieur, le nomme préfet de police à Alger, dans une période très tendue. De fin 1961 à juillet 1962, il doit gérer la transaction de l’Algérie vers l’indépendance avec le commandant Azzedine, assurer le maintien de l'ordre avant et après le référendum sur l'indépendance et contenir à la fois le FLN et l'OAS qui multiplient les attentats.

 Le 19 mars, un cessez-le-feu est proclamé entre l'Armée Française et le FLN. Le second article de ce cessez-le-feu indique :

 « Les deux parties s'engagent à interdire tout recours aux actes de violence collective et individuelle. Toute action clandestine et contraire à l'ordre public devra prendre fin. »

 Les événement dramatiques se succèdent pourtant, avec notamment à partir du 23 mars 1962 la Bataille de Bab El-Oued, et concomitamment, le 26 mars, la fusillade de la rue d'Isly, à la suite d'une manifestation pourtant interdite par le préfet et les autorités militaires.

 À la suite du cessez-le-feu, le FLN devient un parti officiel. Passant outre ce qu'il qualifie de « mythomanie environnante », Vitalis Cros accepte de rentrer en contact de façon régulière avec les interlocuteurs désignés par le mouvement algérien9. Des contrôles, perquisitions, arrestations et saisies d'armes se multiplient dans les milieux européens hostiles à l'indépendance, perturbant de plus en plus l'action de l'OAS.

 Après la colère, commence la phase de résignation, avec une vague massive d'exode des Pieds-Noirs à partir d'avril 1962. Une bonne partie de la population d'Algérie d'origine européenne se détache des extrémistes de l'OAS.

 Le 2 mai 1962, un attentat à la voiture piégée, au port d'Alger, perpétré par l'OAS, fait 110 morts et 150 blessés, en majorité des dockers et des demandeurs d'emploi. Au vaste élan de solidarité déclenché à partir des différents quartiers par toute la population, européens et musulmans confondus, ont répondu les tirs des ultras de l’OAS provoquant ainsi un véritable carnage. D'autres attentats suivent provoquant une réplique du FLN le 14 mai. Pour éviter l'escalade de la violence, Vitalis Cros décide de faire fermer un nombre important de bars ou restaurants utilisés comme point de ralliement par l'OAS, et de faire partir des policiers connus pour leur sympathie pour ce mouvement9. Pour autant, les actions de l'OAS restent quotidiennes.

 L’Algérie devient indépendante le 3 juillet 1962.

 De juillet 1962 à septembre 1964, il continue sous une autre forme son action à Alger, à l'Ambassade de France, comme ministre Conseiller chargé de la coopération. Il s'efforce de reconstruire les relations franco-algériennes, avec l'aide d'une petite communauté de Français. Il se lie d’amitié avec l'écrivain Jean Sénac et le peintre Jean de Maisonseul, qui participent également aux premiers pas du nouvel État dans le domaine culturel10. En automne 1963, il reçoit Jules Roy, revenu sur place observer la naissance de la nouvelle Algérie11.

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 fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_armée_secrète

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                                      Un autre témoignage prit sur Internet

Le cessez-le-feu… et le refus du cessez-le-feu 

Le 19 mars 1962, quand la radio annonça le cessez-le-feu, nous nous sommes précipités dans le village. Nous voulions faire la fête avec les habitants mais le FLN avait donné des consignes pour éviter des effusions qui pourraient déborder. Je confiai à Akri que je m’étais bien amusé à le voir s’asseoir toujours sur le même rocher, visible de loin, à chaque fois que des militaires  arrivaient en vue du poste. Il en avait bien ri lui aussi. Il m’avait dit que j’étais comme son frère et qu’il fallait que je revienne quand l’Algérie serait indépendante.

Ailleurs cependant les gradés avaient décidé d’ignorer le cessez-le-feu et de continuer les patrouilles et les embuscades. Des hommes et des femmes pris dans l’ex-zone interdite étaient ramenés au poste, tabassés, enfermés dans un silo.

Et puis un jour que les harkis étaient une fois encore appelés par un sous officier à collaborer avec l’OAS : des rafales de PM. On relevait trois morts, ( le sous-officier et deux harkis ) et plusieurs blessés pendant qu’un groupe de harkis s’enfuyait. Les enquêteurs du PC firent disparaître les douilles et firent retomber la responsabilité de la fusillade sur les appelés. Deux de nos camarades furent accusés auprès du tribunal militaire de refus d’obéissance ayant entraîné la mort de trois hommes !

Quelques jours après le maquis de l’OAS fut attaqué par l’ALN. L’armée française prit le relais et poursuivit les rescapés. L’aventure était terminée.

Le moment d’abandonner le poste arrivait. Le jour de notre départ une grande partie des habitants s’était rassemblée. Ils étaient évidemment heureux de pouvoir retourner sur les lieux de leurs maisons quand elles n’avaient pas été détruites. Cependant l’instant était chargé d’émotion. Les relations que nous avions eues avec eux montraient qu’ils faisaient la différence entre les militaires qui se livraient à la répression et ceux qui n’approuvaient pas cette guerre. Des enfants pleuraient. Nous savions que nous ne les reverrions plus et nous étions bouleversés.

C’est au poste où la fusillade avait eu lieu que nous nous sommes retrouvés. La tension entre appelés et militaires de carrière était loin de s’apaiser. Pendant que ceux-ci tambourinaient les cinq coups d’Algérie Française sur des assiettes en métal, nous resserrions les rangs : déplacements armés à l’intérieur même du poste (jusqu’à ce qu’on nous retire nos armes) garde de nuit devant notre dortoir. Il fut décidé de constituer un dossier avec des témoignages, à faire parvenir à Rocher Noir (où venaient de s’installer les services du Délégué Général du Gouvernement) pour défendre les deux camarades qui avaient été accusés (ils furent finalement acquittés par le tribunal militaire).

De retour à l’escadron, je constatais que le cessez-le-feu n’y était pas mieux respecté. Des maquisards de l’ALN qui se rendaient dans leur famille étaient interceptés et conduits au PC pour être interrogés. Dans un escadron voisin, des appelés étaient tombés sur un groupe important de maquisards de l’ALN. Ils avaient pris contact sans incident. Quelques heures après, sur l’initiative d’un lieutenant qui s’était empressé de faire appel à des renforts, le groupe était encerclé et emmené prisonnier à Miliana.

Le temps de la Force Locale et les premiers jours de l’indépendance

 Après cela, j’ai été affecté dans une unité de la Force Locale qui était presque entièrement composée d’appelés algériens. Les relations entre eux et notre petit groupe d’appelés français étaient vraiment bonnes ainsi qu’avec le capitaine, lui aussi algérien. Par contre, avec les quelques militaires de carrière qui étaient présents et qui continuaient à trafiquer avec les activistes locaux de l’OAS, c’était bien plus que de la méfiance.

Début juillet , toutes les forces locales de la région rejoignirent l’ALN. L’indépendance venait d’être proclamée. Partout, c’était la fête.

De retour dans un escadron, le capitaine me donna la responsabilité de l’approvisionnement. Les barrages étaient désormais tenus par l’ALN où je retrouvais les anciens de la Force Locale qui ne me faisaient bien entendu aucune difficulté pour circuler.

Un jour je fus envoyé à Alger avec une ambulance qui transportait de faux malades, en réalité des harkis qu’il fallait soustraire aux recherches de l’ALN. Je n’étais pas très fier de cette mission. Ils avaient peut-être accompli de sales besognes mais la terrible épuration qui était en cours (souvent le fait de résistants de la dernière heure) était effroyable …

Les évènements tragiques qui se sont produits dans l’Algérie indépendante ont donné des arguments aux nostalgiques de l’Algérie française mais le combat pour l’indépendance n’en était pas moins historiquement juste. Les appelés qui ont été contre la guerre et des militaires comme le général de Bollardière qui a dénoncé l’usage de la torture ne trahissaient pas leur patrie. C’est leur patrie qui trahissait alors des valeurs universelles. Cinquante ans après la fin de la guerre, la coopération entre les peuples français et algérien passe toujours par une connaissance et une reconnaissance des faits, de tous les cotés.

 Bernard

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Copie extraite     du   Numéro 1484    LA VOIX DU COMBATTANT  Le Combattant du Poitou

        Groupe Poitevin de L’U.N.C        NON AU 19 MARS 1962

  •                  Comme chaque année, on remet en cause le 19 mars 1962, et l’on a raison
  • Aujourd’hui, je me décide à prendre la plume pour vous en parler.
  • A cette date, je me trouvais dans un centre urbain très important, puisqu’il  se situait au carrefour d’Arger et d’Orléansville, Teniet-El-Had et Médéa (..?*)
  •                 Je ne vous parlerai pas de cette journée déplorable, fade et sans saveur.
  • Pour nous, pas de changement ; nous exécutons les ordres de notre commandement et jusqu’en avril 1962 nous avons poursuivi les opérations; si le cessez-le-feu était observé de notre côté, il n’en était pas de même du côté algérien.
  •                 Il y a eu la phase de l’OAS ; nous avons connu la nuit bleue, une vingtaine  d’explosions : nous étions deux gradés à patrouiller, le personnel logeant en ville; je peux dire qu’après cette fameuse nuit, il y a eu une recrudescence d’enlèvements et de meurtres d’européens
  •                 Pour nous, cela a été la période la plus triste de la campagne d’Algérie
  •                 Les unités françaises étaient consignées dans leurs cantonnements; nous devions assurer le maintien de l’ordre dans la ville; mission très difficile à effectuer sans armes, comme le prévoyait un article des accords d’Evian. Seuls, je le maintiens, car il n’y avait plus personne au commissariat, les fonctionnaires  européens étaient mutés sur Alger, en attendant leur rapatriement.
  •                 Un jour, nous sommes appelés par les responsables FLN pour aller constater un accident mortel de la circulation (entre musulmans et militaires) ; j’ai répondu  favorablement à la requête des responsables, à condition que nous soyons autorises à porter nos armes ; acceptation des responsables, qui m’ont délivré un  laissez-passer permanent, mentionnant : « Laissez-passer à toute heure et en tout lieu les porteurs audit laissez-passer, signé : le chef de zone ». Il était temps que  nous arrivions, car les militaires étaient pris à partie par la foule.  Nous avons poursuivi nos missions d’escortes ……ect…..
  •                 La constitution de la force locale, avec encadrement européen, force intermédiaire qui devait servir d’alternance avec les forces de l’ALN de l’extérieur, était la force du gouvernement provisoire algérien : il n’y avait plus de fellaghas locaux, à part ceux qui se sont découverts la vocation de résistant FLN après le 19 mars.
  •                 Le grand défilé a eu lieu au jour prévu, avec encadrement de l’ALN, pour les observateurs des pays étrangers ; déjà mise en place, cette force algérienne représentait une masse d’hommes importante.
  •                 A la veille de l’indépendance, cette force déserta avec armes et bagages.  Aucun cadre européen n’a subi de sévices(..? ²*)
  •                 Le commissariat fonctionnait à nouveau avec un commissaire local (brigadier de police avant l’indépendance).
  •                 Pour nos harkis, qui avaient servi fidèlement la France, ils eurent la possibilité de se faire rapatrier avec les familles ; un seul, sur l’ensemble des harkis de la compagnie, accepta. Je m’en souviens comme si c’était hier ; j’ai rassemblé le personnel et je leur ai expliqué qu’il fallait venir avec nous ; malgré mes supplications et sachant ce qui leur arriverait, ces braves m’ont répondu : « Non, chef, on est Algériens, oui nous avons servi la France; maintenant les accords d’Evian garantissent qu’on ne nous fera rien ; nous sommes assurés par les autorités algériennes que nous ne craignons rien, bien que l’on ait combattu contre le FLN ».
  • Ils y croyaient, nos chers harkis. Démobilisés, pécule en mains, ils sont venus me dire au revoir ; une grande tristesse se lisait sur leurs visages ; à peine avaient-ils rejoint leur mechta qu’ils furent enlevés et égorgés, ainsi que leurs familles.
  •                 Triste bilan, nos politiques de l’époque ne l’avaient pas prévu, il est dommage que nous n’ayons pu éviter ce carnage.
  • A cette époque, nous étions militairement vainqueur sur le terrain ; il en avait été décidé autrement.
  • C’est pour cela que je dis non au 19 mars 1962.
  • N.B. - Je tiens à signaler que j’ai vécu les événements de Mecknès en 1954. En Algérie, le ralliement de Bellounis, lorsque j’étais à Paul-Cazelles (reddition de son adjoint à la brigade de gendarmerie en service sur la route de Djelfa), et les autres événements jusqu’en 1963. J’ai rédigé cet article en connaissance de cause
  •  Henri BATARD. Ancien Officier de police judiciaire
  •  (..? ²*) A Médéa ou sont DCD au moins deux FSE (cadre européen)
  • (..? ²*) Nous avons la preuve du contraire ci dessous
  •  (Article  de presse sur  Valdivienne 86 ) Mr…...de la même manière, avait retrouvé  la citation d’un soldat mort en Algérie. Un document  qui précisé que l’homme en question, était mort les armes a la main après l’arrêt des combats en Algérie, parce qu’il avait refusé de se rendre aux rebelles qui l’avaient encerclé. En clair qu’il avait sacrifié sa vie pour sa patrie.
  • Pour la famille  qui jusqu’alors émettait  des doutes sur la condition de la mort, ce fut une formidable révélation.
  • Les parents de cet homme avaient été tellement bouleversés par la disparition de leur fils qu’ils en étaient mort de chagrin, selon leurs descendants
  •  Extrait du Livret militaire de Rousseau Jean Claude Mort pour la France (Valdivienne 86)
  •  Rousseau Jean Claude  libéré de ses obligations légales le 1-5-62
  •   Maintenu sous les drapeaux le 1-5-62
  • Muté à  la 470 UFL à compter 1-4-62     Porté disparu   depuis le  2-7-62
  • Muté  CAR     101          23- 8- 62   (?)
  • Pris en compte   CAR  101 a/c   le 1-9-62   D.M  N°17903/ES CA/CH/ (illisible) en  date du 23-8-62   (?)
  • Affecté   CAR  4 Bordeaux  a/c du  1-9-62          (?)                                             
  • Rectificatif à l’OM N° 18903/23 CA CH /p en date du 23- 8-62 a l’affectation à la CAR 101
  • Affecté  CAR/1   a/compter  du 26 -9-62   A.M 9105  ( illisible)  du 26-9-62     (?)
  • Déclaré décédé  le 2- 7-62   Par jugement rendu le  18-6-63 par le TGI de Poitiers
  •  Jeune soldat courageux et dynamique de la 470ème compagnie de la force locale stationnée à Reibell  (Algérie)  Le 2 juillet son unité ayant été encerclée par des éléments rebelles, a fait preuve d'abnégation et d'un mépris total du danger en refusant de se laisser désarmer. A été  tué au cours du combat qui s'est engagé  
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  •  Acte de naissance   Moreau   Albert le 20  01  1941 est né a    Le Vivier Aigurande   36    (même régiment, même unité force locale)
  • Transcriptionn jugement déclaratif de décès n° 20, de Albert Moreau. .., le T.G.I.
  • de la circonscription judiciaire de Châteauroux, séant au Palais de justice de la dite ville, a rendu en audience publique le jugement dont la teneur suit :
  • Requête ... Le Procureur de la République près le tribunal a l'honneur d'exposer que Moreau Albert, né le 20-01-1941 à Aigurande de Marcel Silvain Joseph et de Pingaud Aline, son épouse, ayant demeuré en dernier lieu à Vivier, Commune d'Aigurande, avant son appel sous les drapeaux, a disparu le 02-07-1962, alors que militaire au 3/6e R.I., devenu 470e unité des forces de l'ordre, il effectuait son service à Reibell (Algérie). Qu'il résulte des rapports en date des 21-09-1962 du Chef de bataillon Millerini et de Lieutenant Feral que le lre classe Moreau a été tué au cours d'un accrochage avec ces éléments de la wilaya 4 venus pour désarmer la section de la 470 UFO.
  • Attendu qu'il résulte des rapports en date des 21-09-1962 du chef de Bataillon Milleliri et du Lieutenant Féral, que le lre classe Moreau a été tué au cours d'un accrochage avec des éléments de la willaya 4... Attendu que les recherches entreprises en vue de retrouver la tombe du lre classe Moreau Albert sont demeu­rées veines... Le Tribunal vidant son délibéré, jugeant publiquement en matière ordinaire, en premier ressort... Dit que Moreau Albert, soldat de lre classe du 3/6e R.I.... a disparu en ser­vice commandé le 02-07-1962 à Reibell.*² Ordonne la transcription du dit jugement déclaratif de décès sur les registres de l'Etat civil de la commune d'Aigurande (36) dernier domicile du défunt, en marge des registres à la date du décès. Ainsi fait, jugé et prononcé à l'audience ordi­naire et Publique du T.G.I. de Châteauroux, tenue le 06-06-1963..

Un deserteur de ce régiment le 6éme  qui avait constitué cette unitée de force locale, avait rejoint l'OAS, son nom a été nommé dans une conférence de presse Télévisée du Haut -Commissaire  de France en Algérie du 11 mai 1962.

Déclaration de Mostefai  représentant du GPRA le  28 avril1962 

vidéo a voir sur INA.FR

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copie extraite du journal le Monde du Mardi 7 février 2012

             Guerre d'Algérie : l'histoire en révision

Dans quelques semaines, seront commémorés, ici et là, le cinquantième anniversaire des Accords d'Évian puis celui de l'accès de l'Algérie à l'indépendance. Ces événements ont mis fin à des mois de terreur, orchestrée, des deux côtés de la Méditerranée, par les factieux de l'OAS, Organisation armée secrète, créée en février 1961 pour s'opposer à la politique de décolonisation mise en place par le général de Gaulle.Longtemps, la guerre d'Algérie, épisode honteux qui a souillé la France d'après-1945, a fait l'objet d'un consensus de refoulement collectif, malgré les initiatives courageuses de certains historiens tels que Benjamin Stora.

  • Aujourd'hui, le tabou tombe.
  • Paris a été, le 6 octobre 2011, la première institution française à témoigner officiellement de reconnaissance à l'égard des victimes en leur dédiant un monument au cimetière du Père Lachaise. Ce geste demeure cependant isolé. En effet, loin d'une condamnation rétrospective des 2 700 assassinats perpétrés par les nostalgiques de l'empire colonial, nous assistons au contraire à une consécration de leur mémoire, au mépris des victimes de leurs actes odieux.
  • Ayant survécu à un attentat dirigé contre le ministre André Malraux le 7 février 1962 et à la suite duquel, grièvement blessée, j'ai perdu la vue, je serais non pas une victime mais une "bavure", selon une confidence récente d'un vieil activiste - pas du tout repentant - à un journaliste.
  • J'avais jusqu'alors gardé le silence. Je choisis de le rompre ici pour dire ma révolte.
  • Sous le couvert d'hommages a priori légitimes rendus aux morts, des stèles ont été élevées non à la mémoire mais bel et bien à la gloire de criminels de l'OAS, pourtant condamnés en leur temps par la justice française. Dans les municipalités où ces impudents cénotaphes ont vu le jour, l'idéologie extrémiste et le révisionnisme ont triomphé à la fois du sens commun et de l'esprit républicain : pas de tueurs de l'OAS, mais des combattants, des résistants, des patriotes ; et, dès lors, pas de crimes non plus, mais des exécutions et pas de victimes, mais des traîtres ou simplement des bavures !
  • Le 28 novembre dernier, le chef de l'État lui-même a apporté une contribution éminente à l'excitation des passions mémorielles en remettant personnellement la plus haute distinction de la Nation au légionnaire putschiste Hélie Denoix de Saint Marc et en érigeant ainsi en modèle la rébellion contre l'autorité légitime. Peu après, le 10 janvier, lors d'une audience du tribunal administratif de Marseille liée à un recours contre l'édification d'une stèle magnifiant l'OAS dans un cimetière de Marignane, l'on a pu entendre l'avocat de la défense parler tranquillement des "prétendus assassinats" reprochés à l'organisation terroriste !
  • Aujourd'hui, le révisionnisme glisse vers un véritable négationnisme. À l'oubli des victimes succède la négation de la réalité des faits auxquels cette guerre sale a donné lieu de la part des ultras de l'Algérie française.
  • Selon Élie Wiesel, "tolérer le négationnisme, c'est tuer une seconde fois les victimes."
  • Il est des ressorts sur lesquels l'extrême-droite s'appuie pour sa montée en régime : l'Histoire nous l'a appris et elle adore bégayer. Nous sommes tous concernés par une République qui s'oublie au point de commettre des attentats à la vérité en honorant ceux qui ont eu recours à la barbarie pour tenter de renverser l'ordre démocratique.
  • Le 8 février, rappelant la responsabilité écrasante de l'État dans les neuf morts du métro Charonne, nous célébrerons, à travers eux, le sacrifice de tous ceux qui sont tombés sous les coups de l'OAS. N'oublions pas, certes, mais surtout souvenons-nous, car la mémoire est une action en marche.
  • Delphine Renard est aussi l'auteur de Judaïsme et psychanalyse : les "discours" de Lacan, à paraître aux éditions du Cerf (printemps 2012)
  • Delphine Renard, pour l'Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l'OAS
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  • http://www.la-croix.com/Culture/Livres-Idees/Livres/Fracas-d-une-bombe-fragments-
  • Cinquante ans de silence et d’oubli, puis, en 2012, lors du cinquantenaire de la fin de la guerre d’Algérie,  Delphine Renard victime combien collatérale du conflit décida de prendre la parole. De ne pas laisser le «révisionnisme» l’emporter et transformer les assassins de l’OAS en défenseurs honorés de la France éternelle.

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Publiée le 5 mars 2013

Delphine Renard vous présente son ouvrage "Tu choisiras la vie". Parution le 6 mars 2013 aux éditions Grasset.
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Inter actualités de 12H30 du 2 avril 1962

 

Inter actualités de 19 h 15 du 9 Avril 1962   Il y a 52 ans ! 

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  15 Avril 1962 - 15 Avril 2012

    au 15 avril 1962, j'ai été détachés   pour une incroyable mission

                                                                             Au service   de notre nation

                   Une force locale de l’ordre Algérienne*, fut crée à Challain en France

                                                Où, il y avait trois ministres et quatre délégués pour  la France 

et  sept délégués du F.L.N*², dans le Jura le 12 février 1962 

Cela devint par la  suite, les accords d’Evian du 18 mars 1962 

                                               * des crédits furent votés par les parlementaires français, en novembre 1961   

                               *²  F.L.N. Front de libération Nationale 

 Simple troufion, après le 19 mars 1962, pour la période de transition 

Dans la force locale de l’ordre Algérienne, j’ai donc été mis aussi à la disposition 

Et aux ordres de l’Exécutif Provisoire Algérien, comme d’autres européens 

Sur décision, pour l’encadrement militaire algérien. 

Contrairement à  Michel Debré, qui,  avec le gouvernement, 

En France, le 12 Avril  1962, était   démissionnaire 

Nous, Européens, Militaires du contingent, 

Il n’y a pas  eu d’objection à faire 

Tout citoyen a le devoir, pour mourir pour sa patrie, mais nul n’est tenu de mentir pour elle           « Montesquieu» 

En Algérie, pendant cette période  il fallait se taire 

Plaire, et être continuellement  exemplaire  

Malgré notre situation toujours précaire 

Nous  étions, que de simples MILITAIRES 

Nous n’avions jamais été VOLONTAIRES. 

Et nous n’étions pas « des mercenaires ! » 

Et après avoir serrer la main le 19 Mars 1962, a quelques-uns de nos adversaires 

Il a fallu ensuite, pendant 85 jours, « que moi j’accueilles » au poste, « un émissaire » 

Nous devions représenter correctement notre NATION,  «  sous  la bénédiction », 

De l’armée nationale de libération  (A.L.N*)  « SANS     MEDIATISATION » 

Pour servir  notre patrie, la France, comme cela avait été décidé 

A Challain, aux Rousses et à Evian par les plus hautes autorités

 

Au début, nous étions que 25 Militaires Français européens 

Dans cette nouvelle unité de l’armée Algérienne, au service du peuple Algérien

Dans la force locale de l’ordre 434, il a fallu beaucoup de patiences 

Avec le rassemblement  de tous ces militaires musulmans, de toutes tendances 

Au milieu de ce djebel des Aurès, à Tkout entre Arris et Biskra 

Ou, pendant de trop nombreuses années, nous avions combattu les fellagas

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Inter actualités de 19H15 du 17 avril 1962

Inter actualités de 19H15 - 17/04/1962 - 31min31s

 BONS RAPPORTS ENTRE MR FOUCHET ET L'EXECUTIF PROVISOIRE. - GRAVES INCIDENTS A ORAN. - LE MAINTIEN DE L'ORDRE RESTE L'INQUIETUDE DE L'EXECUTIF PROVISOIRE (2'). -: MR JOXE ENVISAGE UN VOYAGE EN ALGERIE. L'EXECUTIF A PRIS CONTACT AVEC LES PREFETS.  - REUNION A TUNIS DE L'EXECUTIF FLN AU COMPLET : PROBLEME DE LA RENTREE DE L'ALN AU SEIN DES FORCES LOCALES      ...........40 personnes seulement ont réécouté  ces informations en 2012  que nous avons vécu nous militaires, sur le terrain en 1962

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 Inter actualités de  19 h 15 du 18 Avril 1962

 Inter actualités de 19 H 15 du 19 avril 1962

 Inter actualités de 19 H 15 du 20 avril 1962

Voir aussi  ou écouter plutôt sur- INA Force locale   - Inter actualités de 19H30 du 21 avril 1962  ou M. Fouchet  et le Général de Mendite (Commandant le Secteur d’Alger) inspectent à Rocher Noir la Force Locale

- . MR CHRISTIAN FOUCHET A REMIS LE COMMANDEMENT DE LA FORCE LOCALE A MESSIEURS FARES ET AU PREFET MOKTA QUI EN EST LE DIRECTEUR (1'45").            Inter actualités de 19H30 - 21/04/1962 - 27min46s,  qui a été écouté que par 60 personnes ! 90 au    4/ 09/2013 

MR CHRISTIAN FOUCHET A REMIS LE COMMANDEMENT DE LA FORCE LOCALE A MESSIEURS FARES ET AU PREFET MEKTA QUI EN EST LE DIRECTEUR (1'45").       - CLAUDE-PAUL PAJARD ET JEAN-PIERRE JONDEAU : LIBERATION, A RENNES, DES DETENUES ALGERIENNES. TUNIS : REUNION DES MEMBRES DE L'EXECUTIF FLN. ACTIVITES OAS. MANIFESTATION A LA PRISON DE CAEN PAR L'OAS (3'50").      

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Inter actualités de 08H15 du 22 avril 1962

Inter actualités de 08H15 - 22/04/1962 - 23min

Inter actualités de 19H15 du 29 avril 1962

Inter actualités de 19H15 - 29/04/1962 - 29min08s
121 vues   -   Libération par le FLN de 5 prisonniers    (250 seraient encore retenus prisonniers ? )

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Le 30 Avril 1962, dans ce coin perdu des Aurés, au P.C de la Force locale 434 à Tkout  nous vions eu la visite d’une journaliste* ?

 Elle été accompagnée par des responsables ? et des  autorités militaires du secteur dont un colonel qui était  venu nous voir dans « notre prison ».

Cette femme, fut par nous tous, déshabillée des yeux. Une femme dans un poste de l’armée, dans les Aurès !  ce n’était jamais arriver!.

De quel journal venait-elle ?- Avait-elle écrit un article ensuite ?  Qu’est- elle devenue ? A-t-elle  put témoigner

A cette date,  a-t-elle put percevoir, la situation réelle  des militaires de la 434èmeUFL

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Inter actualités de 19H15 du 4 mai 1962

Inter actualités de 19H15 - 04/05/1962 - 29min43s
25 vues

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Quelques lignes de mon livre pour ceux qui ont crapahutés dans les environs de Tkout Aurés

Le 15 mai 1962,  dans l’après-midi sur l’Hamard Kraddou, dans les Aurès  à 1550 m d’altitude, Charlot avait eu droit a une balade.

Au bord de ces nombreuses falaises pleines de rudesse  où un Nord Atlas pendant la guerre avait été  abattu ou s’était écrasé, quelle merveilleuse sortie dans le djebel,  Charlot a  effectué, en service commandé,  incroyable ! Mais vrai !     

Avant, sur ces sommets de l’Hamard Kraddou, cette montagne tant redoutée, il fallait y aller, toujours très nombreux, un bataillon au moins,  très bien armé, souvent et même toujours avec l’aviation au dessus de nous. 

En  jeep ce jour-là, Charlot était seul, planton avec son régime de faveur,  avec le chauffeur M….  jacques et le Capitaine Goetz Lucien pour cette promenade « non organisée ».

Quelle sensation ?  De se retrouver dans un lieu ou s’étaient déroulés des durs combats   

 Charlot Lemarginal  était dans « les nuages » ! Dans cette nouvelle circonstance. 

       Il repensait a tout, dans cette situation-là,..... inespérée !. 

Le capitaine Commandant de la Force locale voulait voir avec ses jumelles je crois, si des mouvements de troupe ou de foule, avait lieu autour du village de Tifelfel

rien ne pouvait empêcher par la suite, que Charlot s’en souvienne

Inimaginable presque seul,  au milieu de cet immense djebel

bien sûr, avec le chauffeur de la jeep  M…. originaire de la Vienne

a contempler, quelques   minutes la vallée de « Rhassira »,  sur  Tifelfel

dans la jeep immobilisée,  en réfléchissant

pendant l’espace de  quelques instants

il lui était venu en cette circonstance,  en mémoire

tout ceux qui de France, dans les Aurés, ici,

sur cette montagne, y avaient laissé leur vie

pour une période et un  moment d’histoire

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Inter actualités de 19H15 du 15 mai 1962

Inter actualités de 19H15 - 15/05/1962 - 32min47s
64 vues

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 Que pouvez t-il se passer aprés le 19 mars 1962,? avec les révélations faites a un tribunal, au Procés du Général Salan 2 mois a peine aprés le 19 mars
     Copie de la déposition de M Renucci, à l’audience du 21mai 1962 au Procès du Général Salan.
M Renucci Général de division de réserve, député qui représentait les Aurés à l’Assemblée nationale

"c’est ainsi qu’on a pu recruter, toujours sous les ordres du général Salan, cette Harka qui a eu l’honneur, il y a deux ans, de défiler au 14 juillet à Paris, la seule Harka qui n’a pas eu de déserteurs et qui a, à son tableau de chasse, car c’est un commando de chasse, sept fois son effectif en tués chez les fellaghas".

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Dépêche A.F.P. du 23 mai 1962 du ROCHER NOIR publiée par La Charente Libre
 ( Vidéo visible sur Internet en 2010 sans le son, sur le site de l’I.N.A Force locale)    

              INA  FORCE LOCALE  dans économie-et-societé? 

 (Copie du texte) - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce a la volonté et a la détermination de tous les algériens dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés en conclusion de l'allocution qu'il a prononcée ce matin à Koléa a l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale

- Dans allocution qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats le président de l’exécutif provisoire à déclaré...des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français et au nom du peuple algérien par le gouvernement provisoire de la République Algérienne constituent les bases nouvelles des rapports entre les deux pays. Nous avons tous, a dit M Farés l’impérieuse mission de réaliser l’étape de transition qui nous conduira à partir du 1er juillet à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante coopérant avec la France.  Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée par le gouvernement Français et le GPRA à l’Exécutif provisoire Algérien est d'une importance historique

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Le 5 juin 1962  de Tkout, Aurés,  l'unité UFL 434 arrivait a Guyotville Alger, par la route,  en convois d'une vingtaine de camions, et se faisait accueillir par la population rassemblée sur le bord des routes, pour s'installer dans l'ancien Centre de moniteurs de la jeunesse Algérienne qui avait été  plastiqué par l'OAS

Arrivant des Aurès,  en traversant les villes, Quel fabuleux souvenir encore ! 

 Dans les camions en convois avec les musulmans de l’unité 434, de la force locale*, D’être acclamés en triomphateur ! Par toutes les populations locales.

Je cherche toujours un article et des photos de cet accueil chaleureux.!

Pour cela, jusqu’à maintenant, a ce jour je n’ai pas été chanceux !

Si, de notre arrivée, toute la population avait été avertie !

La presse  la radio et,  la télévision, l’avait bien été aussi ?

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 Inter actualités de 19H15 du 5 juin 1962

Inter actualités de 19H15 - 05/06/1962 - 29min05s
39 vues

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A écouter attentivement    " Inter actualités de 19H15 du 7 juin 1962"

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Quelques lignes encore  de mon livre 

Mission spéciale en diplomate pour Charlot Lemarginal pour la Pentecôte

Le 10 juin 1962  à l’infirmerie du cantonnement de le 434,  à Guyotville le capitaine G…. commandant la compagnie, vient  trouver Charlot qui était avec  Jacques C……. l’infirmier qui logeaient ensemble dans la même pièce. Ils couchaient dans la même salle,  avec le Sergent G….., responsable de l’armement pour surveiller le râtelier d’armes.            Il leur confit la mission  d’aller a l’infirmerie  de la ville, pour leur faire une offre de médicaments, que la compagnie pouvait se procurer où avait en surplus.  Charlot  avait emprunté le ceinturon, et, le P.A du Capitaine comme armement, qui lui allait à merveille.

 Pour la tenue de Charlot, cela faisait mieux que le P.M. Mais, s’il avait fallut qu’il s’en serve cela aurait été laborieux sans doute

En ce jour de Pentecôte,  Charlot et son camarade prenaient donc la direction de la ville ou été installé une infirmerie,  au pied d’un  H.L.M de la citée.       A cette occasion Charlot et son camarade avaient enfilé le brassard,  de la croix rouge des armées dans le bras

A leur arrivée, ils  furent reçu en « diplomate », par un détachement de l’ALN  armait, et qui leur  firent une haie d’honneur. Et c’est avec une grande émotion qu’ils firent une dizaine de pas, pour rejoindre l’entrée d’un bâtiment d’un H.L.M.

 Ce détachement était en possession, d’armes automatiques éblouissantes qui brillaient, que Charlot Lemarginal, aurait  aimé posséder de son côté, pendant la guerre. Au regard des vieux Mas 36 et les P.M. que nous avions a notre disposition, pour faire la guerre et ensuite, car  nous les avions « récupérés » en force locale.

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Le 10  juin 1962 j’ai toujours encore en ….mémorisation

Avec l’infirmier d’avoir été mis  à contribution

Brassard de la croix rouge des armées aux bras, sur recommandation

Visite à l’infirmerie de l’ALN,*  où,  ce fut…..  L’improvisation

ALN (armé de libération nationale algérienne)

Devant une garde richement armée,  qui à l’entrée,  était de faction

On fut invité à entrer, pour les informer…. de notre mission

Avec des responsables de l’ALN autour d’une table on nous fit asseoir,

Dans la pièce d’à côté, était installée  une infirmerie provisoire -,

Autour de nous,  nous étions surveillé par une dizaine d’hommes toujours bien  armés

Après quelques discussions,  nous avions eu droit,  à une tasse de café

Qui nous a été servi par….. Deux infirmières et  j’étais un peu troublé

Comme, elles, …. Les événements… récents et anciens,  furent aussi évoqués

Ce 10 juin 1962 jour de la Pentecôte, à Guyotville  ils nous revenaient en mémoire,

De chaque côté,  tout ce que nous avions dû endurer de déboires

Ces infirmières au bord des larmes par moment

Dans mes  yeux,  resteront gravés éternellement

De notre visite diplomatique,  il nous restera que l'honneur

D’avoir été de notre nation, un ambassadeur avant " l'heure"

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  -    Une demande pour recherche,  ( et  - pour retrouvailles  ) a été faite -

 a la   --   Fondation de la Willaya IV   -  a   Alger   -     par  Mail, .........  sans réponse a ce jour...?      Pour remerciements

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Inter actualités de 19H15 du 11 juin 1962

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Des 2crits

 Les 9 et 14 juin 1962 « La Dernière heure de  Bruxelles »  ouvre se colonnes

Quant aux officiers français qui sont censés encadrer la force locale, ils sont invisibles et ont peur pour leur peau.»

Copie  Historia  Magazine   page 3140    "plus efficaces que les unités composites et mal commandées de la force Locale  Algérienne constituée à Rocher Noir pour remplacer progressivement l'armée Française"

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www.ina.fr/audio/.../inter-actualites-de-12h30-du-15-juin-1962.fr.ht

Inter actualités de 12H30 du 15 juin 1962  7 premieres minutes a écouter

 (depuis septembre dernier (1961) 76 membres des forces de l'ordre ont été tués par l'OAS dont 14 officiers et 300 autres blésses)

Sur ces 300 blessés, certains sont bien décédés aprés le   (19 mars 1962, jour du cessez le feu en Algérie)  

37 personnes seulement ont réécouter cette émission- vidéo- a la date du 28 juillet 2012

 Inter actualités de 19H15 du 16 juin 1962 de la 9ème a la  14ème mn

 

Inter actualités de 19H15 du 17 juin 1962

 

Inter actualités de 19H15 du 23 juin 1962 en ce qui concerne Oran

 

 http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&source=web&cd=2&ved=0CFYQFjAB&url=http%3A%2F%2Fwww.ldh-toulon.net%2Fspip.php%3Farticle5038&ei=6FgNUOHRLamr0QWe57TRCg&usg=AFQjCNGOGmdrZ-prMtpUSDmJ2HbUWNcXhQ

il ne s’est “rien” passé le 24 juin 1962
 

 
article de la rubrique les deux rives de la Méditerranée > témoignages
date de publication : samedi 23 juin 2012

Inter actualités de 19H15 du 24 juin 1962  Oran et Campagne pour l'élection

RECRUTEMENT POLICE A ALGER

JT 13H - 26/06/1962 - 25s  652 vues
 Un peu plus de trois mois après la signature des accords d'Evian sur l'autodétermination de l'Algérie, le gouvernement provisoire algérien passe en revue de nouvelles forces de police recrutées dans le pays. - Soldats ATO passés en revue - Ils défilent devant les personnalités de l'exécutif provisoire

 

 Inter actualités de 19H15 du 30 juin 1962 

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http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/decolonisation/video/CAF97505622/algerie-1er-juillet-1962-chevallier.fr.html

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Video Inter actualités de 19H15 du 2 juillet 1962 notice archives ...

 

 

Les évenements de début juillet 1962  et la fin de l'unité 434 de la force locale

 de Guyotville en Algérie raconté dans les informations radio sur 

Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962 et 

connaitre la situation de 28 Militaires FSE de métropole, Otages et Prisonniers de la (Wilaya 1?)

 
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Reportage de France Bleu Poitou du 29/06/2012  "Cinquante ans aprés"

Ouverture du journal  d’information de 8h  de Radio  France Bleu Poitou du 5 juillet 2012

  

    «  Il y 50 ans,  un poitevin vivait l’indépendance de  Algérie  son nom,   Yvon Priou, Il témoigne dans ce journal »                     

  «  Il y a cinquante ans  l’Algérie célébré son  indépendance, un événement  vécu par un poitevin   Yvon Priou  71 ans.  A l’époque cet habitant de Vouneuil sous Biard  est  soldat dans l’armée Française, au cessez le feu,  il va participer à la pacification du pays,  une pacification marquée toutefois  par la mort de plusieurs de  ces camarades   

             Aujourd’hui,  il  demande   la  reconnaissance de tous ces soldats tombés  à cette période »

Y P..   «  Comme on  n’en a pas parlé, jusqu’à maintenant de ces morts  après le cessez le feu, des morts de militaires qui étaient  en mission  pour la  France,  dans les forces locales algériennes,  enfin,  pour la pacification, j’ai des copains malheureusement,  un de la Vienne encore  de Saint Martin la Rivière qui est décédé  disparu  dans une unité de la force locale algérienne dont on n’ a pas retrouver le corps, et, on a  jamais parlé,..... jamais parlé ..... et disons que  moi.... moi , c’est surtout pour ces morts- là, que, surtout  moi,  de la commune de Vouneuil sous Biard ou je suis né, mes quatre camarades d’école sont morts en Algérie, dont un qui a disparu et dont on n’a jamais retrouvé de trace »

              Aujourd’hui vous voudriez quoi ?  Une reconnaissance ?

Y P.. « Une reconnaissance  un peu spéciale quand même,  parce que  disons,  que nos morts qui sont  morts dans l’armée Française, pendant la guerre, mais ça  c’était la guerre, mais morts  après,  en étant missionner par la France, dans la force locale algérienne  pour aider à la pacification, là,... je trouve que  c’est un peu gros quand même»

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Video Inter actualités de 19H15 du 2 juillet 1962 notice archives ...

www.ina.fr/video/PHD94018595

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Ce qui aurait put nous  arriver, a nous tous, les militaires  FSE mutés, dans les forces locales ?

Ci dessous; extrait des courriers envoyés a sa famille, pour communiquer sa nouvelle adresse   " Chauffeur Moreau Albert   470 UFO Reibell dep Médéa AFN"   de notre Camarade Moreau Albert Mort pour la France en Algérie le 2 juillet 1962 dans la 470ème unité des forces locales de l'ordre  Algériennes

 courrier-moreau-2.png

 

 courrier-ufo-1.png

 

 Albert Moreau  était  donc, a la 470  UFO.  Déclaré DCD le 02-07-1962 à Reibell. ?

Le comble de l'’histoire : certains ont été mutés alors qu’'ils avaient déjà disparus !

Rousseau Jean Claude Vadivienne du 86  était  aussi  a la 470  UFO   Mort pour la France le  02-07-1962 à Reibell. ?

Extrait  de son livret militaire :

Passe à la disponibilité le 1-5-62  maintenu sous les drapeaux (décret du 6-11-61 - J.O du 6-12-61)

Muté à la 470 UFL  à  compter 1- 4-62 - Porté disparu   depuis  le 2-7-62 - Muté   CAR 101   le   23- 8- 62

Pris en compte   CAR 101 a/c    le 1-9-62   D.M  N°17903/ES CA/CH/ (illisible) en date du 23-8-62

Affecté    CAR 4   Bordeaux  a/c du  1-9-62                               

 Rectificatif à l’OM  N° 18903/23 CA CH /p en date du 23- 8-62 a l’affectation à la CAR 101

Affecté CAR/1   a/c  du 26 -9-62   A.M 9105 ( illisible)  du 26-9-62

Déclaré décédé le 2- 7-62   Par jugement rendu le 18-6-63 par le TGI de Poitiers.

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 historia.jpg
 
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Comment l'Algérie a vécu la première semaine d'indépendance
Les Actualités Françaises - 11/07/1962 - 03min37s
2426 vues            "" Nous y étions""       
   

L'écrivain Jules Roy a vécu les premiers jours du nouvel Etat parmi les Européens qui ont choisi de rester. Il livre à L'Express ses impressions au moment où le référendum sur l'indépendance, organisé sur place le 1er juillet 1962, tourne la page de l'Algérie française.

La surprise colossale du jour, ce fut celle-là : on croyait que les Européens s'abstiendraient. La veille encore, croyant les connaître, j'étais convaincu qu'ils resteraient sagement chez eux et que, s'ils étaient obligés de sortir, ils raseraient les murs pour échapper aux provocations toujours possibles et s'épargner en tout cas l'épreuve de voir l'Algérie basculer, d'un bloc et dans la légalité, du côté opposé à celui pour lequel ils avaient lutté avec l'armée pendant plus de sept ans. Quelle erreur ! En quelques jours, les sept cent mille Européens qui restent encore ici sont tous devenus de ces libéraux qui n'étaient, il y a peu de temps encore, qu'une poignée d'hommes menacés et pourchassés quand ils avaient réussi à ne pas être abattus. 

- Oui, monsieur, nous venons voter, ma femme et moi, parce que c'est une affaire qui nous intéresse directement. Nous vivons en bonne intelligence avec les musulmans. Nous habitons dans leur quartier. Nous partageons leurs préoccupations. S'ils sont heureux, nous le serons, et nous souffrons quand ils sont malheureux. Alors nous venons faire acte civique et je ne vous cache pas que nous voterons oui. 

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  Guerre d'Algérie (1954 - 1962) - Archives vidéo INA  Photo de Pierre Laffont dans emission  (Les 25 ans aprés le 1 Novembre 1954) INA

Et un témoignage important  de Pierre Laffont  représentant de la quatrième génération d'une même famille, qui dirigea L'Echo d'Oran de 1945 à 1963, un journal fondé en 1844, par un son aïeul, un déporté politique.,(Le Jour de l'indépendance de l'Algérie)
pierre-laffont-1.png

 

 Extrait de L'expiation, Pion éd. 1968. page 144 agonie d'Oran, tome 2

   Jour de l'Indépendance de l'Algérie

Dimanche 1 er juillet Je suis inscrit dans un petit village à quinze kilomètres d'Oran, Misserghin, où nous avons une propriété. En cette journée de référendum, nous voici donc de bonne heure sur la route, mon beau-frère et moi. D'habitude si fréquentée, cette route est aujourd'hui déserte. A Misserghin, un barrage interdit l'entrée du village. Les militaires FLN, en tenue, le gardent. Nous avançons prudemment «On ne passe pas! C'est interdit. -Mais nous venons voter !» Ces paroles jettent le plus grand trouble. Finalement on soulève la barrière et nous arrivons sur la place de la mairie, envahie de burnous blancs: pas un seul Européen. Environ deux cents Musulmans font la queue pour voter. Nous nous mettons à la suite, attendant notre tour. Nous n'y sommes pas depuis une minute qu'un délégué du FLN vient nous chercher pour nous faire passer devant tous les autres. Colonialisme pas (encore) mort. ...Nous appréhendons le retour en ville... mais nous retrouvons Oran très calme. Dans les quartiers européens il n'y a pratiquement personne. Chacun attend derrière ses volets de voir ce, qui se passe. Vers midi, devant le calme, les Français commenceront à sortir, mais ils hésiteront encore à aller voter.

-Jeudi 5 juillet Les premiers jours de l'Algérie algérienne sont des jours de fête. Chacun, Européen et Musulman, savoure la paix retrouvée. Peu à peu les Français reprennent confiance. Le spectre de l'affrontement des communautés s'éloigne. La fête officielle de l'Indépendance est fixée au 5 juillet. Pendant cinq jours, désoeuvrés, les gens boivent, s'excitent. Brusquement, au matin du 5, vers 11 heures, des coups de feu éclatent à Oran: la chasse à l'Européen commence. Dans toutes les rues du centre-ville, hommes, femmes, enfants sont tués ou enlevés. Situé près de la mairie, l'immeuble de notre journal sert de refuge aux Européens. Dans le hall aux lourdes colonnes, la foule est affolée et pleure.

. La terreur dure jusqu'à 17 heures, c'est-à-dire jusqu'à ce que l'armée française -à la demande des dirigeants du FLN -sorte des casernes. Quant aux «gendarmes rouges» et CRS, dont la vue seule suffisait à mettre en transe les Oranais, ils passent en quelques instants de l'état de bourreaux à celui de sauveurs

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La Force locale de l'Ordre Algérienne,  pendant la période transitoire en 1962 en Algérie

      90 % de Militaires  FSNA - 10% Militaires FSE

"Extrait du message reçu de l'historien Guy Pervillé le  23 mars2013". " j'ai eu tort de ne pas parler des soldats du contingent français qui ont été affectés dans les unités( Unités de la Force locale Algérienne)et qui ont eu le sentiment  d'y être des sortes d'otages. A ma décharge, je dois dire que ce sujet à fait l'objet d'une véritable conspiration du silence." - Pourquoi ? .... "sans commentaires"00

Copie extraite d'un autre message ""Une note  824 CSFA/EMI/ORG  prévoyait expressément  la désignation d’office des cadres européens militaires Français pour encadrer les musulmans dans les Forces locales. ""

Le 14 juillet 1962, les responsables d'un régiment, le 13 R.A, a l'issue d'une prise d'armes, avaient tenu a témoigner leurs reconnaissance aux militaires Français de souche européenne (FSE) de la 446 UFL de retour parmi eux

 

document-de-reconnaissace-du-regiment.png

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Arrivé de Ben Bella a Oran

JT 20H - 14/07/1962 - 01min16s
1307 vues
Suite  
 Rushes : interview Ben Bella  a Oran
Cinq colonnes à la une - 01/07/1962 - 15min10s
31097 vues
 

ATTENTION : rushes de CINQ COLONNES A LA UNE, sans origine, ni date. ITW Ahmed BEN BELLA après son arrivée à ORAN, en juillet 1962

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Le 19 juillet 1962   j'écrivais

De nouvelles UFO viennent de désertés ,elles étaient attachés au 4ème BCP, mais les militaires européens étaient de retour parmi nous depuis queques jours    .

Le 21 juillet 1962  j'écrivais  aussi  d'EL Biar--Aujourd'hui, nous avons habillés 50 (bleus)  venant du 7ème BCA

yvon-juillet-aout-1962.jpg

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Voir et écouter le document sur Ben Bella     Le 27 juillet 1962

http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/decolonisation/video/CAF89039194/interview-de-monsieur-ben-bella.fr.html

Grace a notre ami Jean    -Voir aussi

 http://www.ina.fr/histoire-et-conflits/decolonisation/video/CAF89039279/interview-de-monsieur-khider.fr.html

Inter actualités de 19H15 du 31 juillet 1962

Inter actualités de 19H15 - 31/07/1962 - voir 2ème minute  ou, on parle de militaires- disparus - retrouvés- libérés   -  sauf cinq
24 vues
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A l’indépendance BOGHARI / Ksar el Boukhari est le théâtre de violents accrochages militaires inter-algériens entre les troupes du MNA et celles de l'ALN qui occasionnent 600 morts les 30 aout et premier septembre 1962.

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Hier, 12septembre 2012 l'équipe de France a remporté son match de footbal de l'éliminatoire de la coupe du Monde

En Algérie il y a cinquante ans, avait eu lieu, le premier match officiel de l'équipe de footbal de l’Algérie dans sa capitale le 12 septembre 1962

Dans le journal régional   N.R   Georges QUÉRIN  écrivait,  le  Samedi 6 et  Dimanche 7 octobre 2001

(Copie) Une équipe du FLN

 Le 13 avril 1958, dix joueurs professionnels de footbal algériens évoluant dans le championnat d’Élite français quittaient l’Hexagone pour Tunis. Ils allaient former l’ossature de l’équipe du FLN (Front de libération nationale) en exil à  Tunis.

 L’affaire fit grand bruit à l’époque. Parmi « les déserteurs », Mustapha Zitouni, parti de Monaco, était un défenseur central titulaire de l’équipe de France qui jouait le mercredi suivant contre la Suisse. Rachid Mekhloufi et Maouche  figuraient parmi les joueurs susceptibles de participer à la coupe du monde en Suède. Rouai avait abandonné Angers.

La France sportive subissait l’affront de plein fouet.

L’Algérie se forgeait une identité avec une équipe non affiliée à la Fédération internationale (FIFA). Très vite, en novembre, sa sélection rassemblait trente-deux pros

On retrouvait le Niortais Zouba, le Lensois Ahmed Oudjani (qui avait débuté à Vendôme), les Angevins Benzefra, Defnoun et Benfadah.

                Elle remporta son premier match (6-1) contre une sélection tunisienne. Elle battit sur le même score la Yougoslavie. En quatre années de tournées et de rencontres amicales, elle aligna 65 victoires, 13 nuls et 13 défaites.

Jusqu’au 12 septembre 1962 et le premier match officiel de l’Algérie dans sa capitale et sa victoire sur le voisin marocain (3-1).

L’histoire du football algérien débuté par une drôle... d’histoire.

Depuis, Zitouni est revenu s’installer à Nice où il a appris que ses compatriotes ne s’étaient, pas qualifiés pour la prochaine  Coupe du monde. Ses collègues de l’époque sont pour la plupart restés dans leur pays où la situation politique de ces dernières années n’a surtout pas favorisé le développement du sport de haut niveau.

     Georges QUÉRIN.      Samedi 6 et  Dimanche 7 octobre 2001

Foot

Foot algeriejpg

 

             Une émission sur ce sujet a été diffusé   à la télévision sur  la   5  en   2003    « Le 11 du F.L.N » 

 «  une  émission a voir et  revoir absolument ! » pour savoir qu'un joueur Algérien  n'ayant pas put rejoindre les autres  fut pris a la frontière Française, et, resta en prison pendant que ces camarades jouaient au Foot dans une dizaine de Pays etrangers, en attendant le cessez le Feu

 "Histoire de l'equipe nationale d'Algerie"  sur  You Tube
 

A voir aussi ; Équipe du FLN de football - Wikipédia

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Inter actualités de 19H15 du 26 septembre 1962

L'auteur de ces lignes qui était allez se baigner a Sidi Ferruch dans l'aprés midi du 25 septembre 1962, ne se rappeler plus  des  informations de jean Pierre Elkabbach   corespondant d'Algérie (18ème minute)  de ce 26 septembre

Ce jour là ,26 septembre 1962,  par  Maison-Carrée, Alger-Centre, Saint-Eugène,  nous avions fait plus de 100 km, et nous n'avions pas accompli la mission qui nous avez été confiée. Rien que pour la matinée, on aurait put ramener, au moins 20 procès-verbaux mérités, vu les effractions au code de la route commissent dans la confusion d'une circulation trés pertubée. Mais nous ramenions toujours les camions au garage, sans aucunes égratignures, ce qui était déjà très bien.

J'avais appris et je connaissez toutes les rues d'Alger, mieux que ma ville de Poitiers en ce moment. Car ils nous arrivaient, comme ce 26 septembre, que pour simplement  finir de monter une  étagère  au magasin d’habillement, que nous avions installé sous la Caserne des Aviateurs Arnaud de Vitrolles, ils nous fallaient la journée entière en ville, pour acheter des vis ou un écrou qui nous manqués et encore, sans achats effectués ayant oublier les dimensions exactes du  modèle <<<Tu te rapelles  André  J .... toi qui m'a retrouvé à La Rochefoucault  16>>>???

Ces "exploits" seront les derniers souvenirs d'Algérie de " l'Ancien " qu'il écrira sur cette page, la libération proche occupant principalement sa pensée

Commentaires (3)

1. Nançoz-Romestant Yvette 25/12/2012

Bonjour monsieur, Seule pour les fêtes, vous venez de m'offrir un superbe cadeau de Noël à lire votre site (que je viens de découvrir), tout l'après-midi, écouter plusieurs journaux télévisés de l'époque, découvrir les blogs que vous mentionnez etc. Soyez-en grandement remercié.
Mon frère a fait 5 années de guerre dans la ZNA (sept. 57 à fin décembre 62) dans le 117e RI. Je possède 240 lettres écrites à nos parents durant cette période. J'ignorais totalement qu'il y avait eu des appelés après le 19 mars 62. Quel mic-mac ! Et perdre la vie à ce moment-là ! Vortre témoignage, vos lettres aux autorités sont de la plus haute importance. Je dois être franche avec vous : je ne suis pas de votre avis sur la date de la commémoration des soldats morts en Algérie : c'est comme si on fêtait la défaite de Waterloo. Voilà. Sinon, l'énorme travail que vous avez fourni mérite que l'on vous tire le chapeau et bien bas. Je vous adresse mes voeux les meilleurs pour vous et les vôtres. Yvette Nançoz

2. Priou yvon (site web) 05/06/2012

Le 5 juin 1962 ! Sur cette terre d’Algérie, sur la route d’ Alger-Guyotville !

Arrivant des Aurès, Quel fabuleux souvenir encore ! En traversant les villes !

Dans les camions en convois avec les musulmans de l’unité 434, de la force locale*,

D’être acclamés en triomphateur ! Par toutes les populations locales.

Je cherche toujours des photos de cet accueil chaleureux

Pour cela, jusqu’à maintenant, a ce jour je n’ai pas été chanceux

Si, de notre arrivée, toute la population avait été avertie

La presse et la radio, l’avait bien été aussi ?

5 juin 2012

3. epinat. (site web) 19/04/2012

Bravo cela relate bien cette fin de GUERRE, j'ai quitté l'armée le 1 mai 1962 pour regagner le France, ma femme et ma fille. après 24 mois dans le bled en montagne, il faut garder des écrits de gars qui étaient là bas en cette période.

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Date de dernière mise à jour : 16/07/2017

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