Le saviez-vous ? Aidez- nous si vous le pouvez !

Le saviez-vous ? Aidez- nous si vous le pouvez ! - pour connaitre tout sur la force locale de l'ordre Algérienne créé aprés le 19 mars 1962 en Algérie ?

Bonne Lecture,  et, Merci de me dire par un petit mot en fin de page, si vous avez  appris des choses sur cette période de Guerre d'Algérie, en lisant celle-ci

lien -- http://www.ina.fr/audio/PHD94017840   sur passation de pouvoirs de la Force Locale 21/04/1962

Audio a écouter de la 8 minute a la 11 minute, ce qu'on peut voir sur www.ina.fr/video/CAF90002960

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On lit toujours sur des commentaires de la Guerre d'Algérie sur Internet, et, dans une multitude de livres, que l'armée Française n'a rien fait pour ses harkis ?

Moi, je pose la question  - Et qu'a fait l'armée Française, et la Nation Française ? pour "protéger" ses militaires de souche européenne FSE ? - Rien a été fait !  pour retirer avant le 1er juillet de la force locale,  ceux qui avaient été mutés d'office comme cadres dans la Force locale de l'ordre algérienne aprés le 19 mars 1962, comme convenu dans les Accords d'Evian.

Note du Corps d'armée d'Oran :Cote  N° 3040 D2 On  peut lire aux Archives Nationales de Vincennes

Un responsable du Corps d'Armée d'Oran, chargé de mettre en place les unités UFO le 22 mars 1962 

"La mise en place du personnel FSE est réalisable car ils sont désignés d'office. Elle ne posera que des problèmes psychologiques"

Photo papy 009

Réponse du Ministère a l'auteur de ce site

""Par ailleurs je vous précise que les difficultés auxquelles ont été confrontés les militaires des unités de force locale ne sont pas niées"".

Voir la 446° UFO- Un début de reconnaissance que les militaires de l'unité 446  ont obtenus le 14 juillet 1962  (13° RA.)

 

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Cela avait été décidé par le gouvernement en 1961 et, par nos parlementaires

Force locale 2

Extrait d'articles a connaître sur la force locale Algérienne et sur les harkis fictifs

  Assemblée NATIONALE - Séance du 30 Novembre 1961   page 5158          journal officiel de la Républiqur Française 

 M Emile-Pierre Halbout   - Le problème est important et j'estime en cette matière, qu'il ne faut pas toujours innover

  M.le Ministre d'Etat vient d'indiquer que cette force allait être rétribué par un ministère civil.     Mais les Harkis, qui sont des militaires, sont dèjà rétribués, depuis toujours sur des crédits d'un ministère civilAllez en fin de page pour voir ma dernière trouvaille, il y a eu des Harkis fictifs

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Confirmation - Dans le Livre de  Eric Kocher-Marboeuf      Le Patricien et le Général. Jean-Marcel Jeanneney et Charles de Gaulle 1958-1969. Volume I

       "Toutefois le général Valentin, ancien membre de l’état-major du général de Brébisson, insiste aussi sur le fait qu’on avait eu tendance, durant les opérations, à gonfler le nombre de harkis, car les unités percevaient de l’argent pour les rémunérer et cela leur permettaient d’améliorer l’ordinaire. Cela lui donne à penser que le nombre de harkis pouvant être pourchassés était plus faible qu’on l’a longtemps cru"

 Confirmation - aussi par un militaire du contingent sur un site Internet, ou, il raconte son service militaire, en tant que responsable du foyer de son régiment en 1961

  Copies extraites;  "J'essaie de défendre les intérêts de l'argent qui m'est confié - et qui appartient à la troupe -, contre les envies de tout le monde. Mais ce n'est vraiment pas facile de débloquer des crédits - qui nous appartiennent tout de même -, pour améliorer quelques locaux, même ceux du foyer. Mon magasinier et son chien se gèlent la nuit, car ils couchent sous une alvéole, pratiquement à ciel ouvert !

   -  Il y a une caisse noire au bataillon  -  qui fonctionne sur les soldes des harkis fictifs : on en a 30, et on nous en paye 80 -, et qui ne sert qu'aux locaux officiersC'est d'une injustice criante"

    " C'est lui ( un de ses camarades) qui va mener à bien la fermeture du plafond de notre bureau-magasin, car, construite en été, notre boutique n'a pas de toit, sinon celui du barrage, 10 m au-dessus, et à l'air libre".

      " Le commandant m'a refusé l'autorisation de dépenser 30.000 F. sur les fonds du foyer pour acheter de l'isorel et des chevrons, alors que lui se fait construire, sur les fonds harkis, une villa d'un million. Alors, nous sommes devenus voleurs, et tous les matériaux qui traînent dans le camp ( ceux de la chapelle, aussi ! ), nous les ramassons. D'ici quelques semaines, cela va devenir un petit bijou, où il fera bon travailler. "

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 Assemblée Nationale Française du 30 Novembre 1961.(suite)

Journal Officiel de la République Française du 1er décembre 1961

Extraits : -      La deuxième catégorie de crédits auxquels je veux faire allusion concerne la création de la force locale algérienne, que nous voyons apparaître pour la première fois dans un document budgétaire. Cette force locale est qualifiée telle à deux points de vue. D'abord, quant à son recrutement, elle comportera exclusivement, selon ce qu'on nous dit aujourd'hui, des G . M. S. —groupes mobiles . de sécurité — déjà constitués, des maghzens de S . A. S. et, surtout — c'est le gros noyau — des harkis.

     -     Elle est également locale quant à son financement. Pour la première fois, nous voyons une force militaire importante financée exclusivement par le budget des services civils algériens. C'est l'une de ses originalités, et il est bon de le marquer dans un débat budgétaire. L'effectif initial est fixé, sur la base des évaluations qui nous sont soumises aujourd'hui, à trente mille ou trente-cinq mille hommes . Mais il est bien clair que cet effectif doit normalement être augmenté, atteindre un chiffre beaucoup plus élevé, et je crois qu'il est particulièrement indiqué de demander ici à M. le ministre d'Etat chargé des affaires algériennes à quel effectif il entend voir portée cette force locale, lorsque celle-ci sera complètement constituée. Les crédits qui nous sont demandés, au demeurant, ne concernent  pas les soldes, pour la simple raison que le personnel affecté à la force locale est déjà sur pied, en service, et qu'on ne recrute pas de personnel r niveau pour constituer la dite force.   -  Ces crédits sont relativement modestes  Ils s'élèvent à 12.958.000 nouveaux francs et ne concernent que l'achat ou la mise en place du matériel de transport et de transmission, tout simplement parce que les unités de harki n'en sont pas dotées et que, pour remplir les missions nouvelles qui leur seront confiées  dans le cadre de la force locale, ces unités auront absolument besoin de ces moyens de transport et de ces moyens de transmission. Il va de soi qu'aucune observation particulière n ' a été soulevée sur le plan de la technique militaire et de la technique financière concernant cette force locale . Mais il n'est pas douteux, ainsi que je l'ai dit en commission des finances en qualité de rapporteur, que d'aucuns y verront - et je ne crois pas qu'ils se tromperont lourdement — l'amorce de la création d'une armée algérienne

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Dépêche A.F.P. du  23 mai 1962.  du. ROCHER  NOIR  publiée par    La Charente Libre

           - L'Algérie indépendante coopérant avec la France, grâce a la volonté et a la détermination de tous les algériens  dignes de ce nom, naîtra dans 38 jours et vivra. a déclaré M. Farés   en conclusion de  l'allocution qu'il a prononcé ce matin à Koléa  a l'issue d'une prise d'armes d'une unité de la force locale     

             - Dans allocution qu'il adressa aux officiers, sous-officiers, et soldats le président de l’exécutif provisoire à  déclaré...

     "des accords signés à Evian au nom du peuple Français par le gouvernement Français et au nom du peuple algérien par le gouvernement provisoire de la République Algérienne constituent les bases nouvelles des rapports entre les deux pays .  Nous avons tous, a dit    M  Farés  l’impérieuse mission de réaliser l’étape de transition qui nous conduira à partir du 1 juillet à la constitution d'une Algérie libre, souveraine et indépendante coopérant avec la France   Le rôle qui nous est assigné, avec toute l'autorité conférée par le gouvernement  Français et le GPRA    à  l’Exécutif provisoire Algérien est d'une importance historique "

 

Donc en 1961, et ensuite en 1962,  beaucoup de personnes savaient des choses sur les forces locales, et nous en Algérie, nous ne savions pas que des militaires  du contingent FSE devaient aider la future armée algérienne qui aller se mettre en place, lorsque que nous crapahutions dans les djebels a la limite des forces humaines,  je demande donc aux -

Anciens  militaires FSE de la Force Locale en Algérie en 1962

 encore de ce monde que - Nous recherchons - parmi les 3000 ou 4000 Anciens militaires du contingent Français de Souche Européenne(FSE) qui ont été mutés sans leur demander leurs avis, dans la force locale de l'Ordre Algérienne aprés le 19 mars 1962 en Algérie - des anciens qui voudraient témoigner

Avant qu'il ne soit trop tard, afin de conjurer le traumatisme que nous avons subi et qui est ignoré de tous - libérons notre ma parole !

Merci de témoigner, en ajoutant un petit commentaire en fin de page ou, envoyé un mail  yvon-priou@orange.fr 

     Merci pour celui-ci   "Voilà j'ai voulu modestement vous faire partager un souvenir lointain mais toujours présent dans mon esprit. J'espère que ces quelques aspects dévoilés sur « les forces locales » vous ont appris quelque chose et qu’ils vous ont intéressés. Si d'autres camarades de l'Association ont connu la même expérience difficile, j'aimerais qu'ils m'en fassent part.   Commandant(H) Michel PASSICOS voir page du 51° R I sur l'autre site.

J'accepte de même aves reconnaissance, les témoignages de nos camarades musulmans Algériens embarqués dans cette même galère "Force locale"

 

Ne faites pas comme un Ancien Responsable du RICM de 1962 qui ne veut pas témoigner !

Extrait copié sur le Web sur le RICM. " Il s'agissait cette année de rendre un hommage particulier à Pierre Lhermet, dernier appelé du RICM tombé en Algérie le 19 février 1962" . Le  dernier appelé DCD   « Mort pour la France »  du RICM  du Conflit  Guerre d'Algérie ? fut donc ;  Source mémorial-généweb : Nom : LHERMET Prénoms : Pierre Jean-Louis né le 26 /02/1940 a Combettes  Lozère 48  Décédé le 19 /02/1962 a Birrou Algérie 

 Extrait de courrier,  concernant le RICMObjet: Rép : AFN

 Bonjour mon général,     "En mars 1962 le 4è escadron a été transféré de Ben Kérama (barrage marocain) à Nédroma où il a pris le cantonnement du 8è. On y a regroupé nos appelés FSNA et après un apport extérieur, surtout en cadres, il a donné naissance à la 513è UFO. Cette unité a connu un destin tragique puisque les fells l'ont capturée avant même le référendum sans que le régiment intervienne. Quelques cadres ont réussi à s'évader (j'en ai récupéré deux  à Nemours que j'ai ramenés à Hammam Bou Hadjar) dont le CDU, un LTT. La 513è a été dissoute officiellement fin juillet 62.  NB : Ayant beaucoup souffert de cette affaire car 4 jeunes de mon peloton dont un excellent caporal étaient du lot  je ne souhaite pas témoigner".

Destin tragique ! 4 jeunes de mon peloton dont un excellent caporal étaient du lot ! je ne souhaite pas témoigner 

 On a regroupé nos appelés FSNA et après un apport extérieur, surtout en cadres FSE ? FSNA ? dans cette 513 UFo

 - "toujours traumatiser par cette affaire"  "sans que notre régiment intervienne"

 Pourquoi ? Que sont-ils devenus ?  ces appelés et ces cadres ?

Copie  site  http://www.araprem.asso.fr/les_harkis.htm

"Le devoir d'une Nation c'est de protéger tous ses citoyens, L'honneur d'une Armée c'est de récupérer tous ses soldats".

 

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Les évenements de début juillet 1962  et la fin de l'unité 434 de la force locale de Guyotville en Algérie raconté dans les informations radio sur 

Inter actualites de 07H15 du 3 juillet 1962 et  connaitre la situation de 28 Militaires FSE de métropole, Otages et Prisonniers de la (Wilaya 1?)

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 reconnaissance-recue-par-nos-camarades-de-la-446-ufl-2-1.jpg

Document explicite du 13ème RA de la 446ème UFO a la date du 14 juillet 1962

 Nous sommes de moins en moins nombreux et agés

Ne dites pas "Je ne savais pas, je n'étais plus la-bas"

Et pour ne pas en parler, on n'a tout fait, pour ne pas faire témoigner, "les militaires" qui étaient la-bas, ceux qui savaient, et, ceux qui avaient vécus cette période, dans la force locale.

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Chers Internaudes,  nous demandons votre aide !   

  Pour recherches les listes de Militaires FSE -FSNA qui ont été constitués

 - Ainsi que les noms des principaux réponsables de ces 114 Unités FSE-FSNA

- Et Combien de nos camarades ont disparus(dcd) durant cette période transitoire

 - en allant  au service historique de  Vincennes  (Merci d'avance)
voici l'état des sources sur la force locale communiqué par le Service Historique de la Défense, a qui j'adresse mes trés sincères remerciements

(Copie)
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 Voir un  Article complet  paru dans la   Revue historique des armées, n°229, 2002.

Concept d’emploi et évolution statutaire des supplétifs durant la guerre d’Algérie

 Christophe CAZORLA ou sur l'autre site Yvon Priou

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Ci dessous  extrait d'un article trouvé le 12 janvier 2014  sur un site   

Copie extraite d'une page Web

 " Mais ces harkis avait un statut particulier. Ils étaient considérés comme de simples supplétifs et non comme des militaires à part entière. En règle générale, ils ne résidaient pas dans le camp mais aux abords immédiats, en famille. Ils n'étaient appelés que pour les opérations et éventuellement pour les convois. Au moins dans la 1ère compagnie, le statut était tout autre. Certainement par nécessité car, sans eux, il n'y avait plus d'armée. Ils étaient incorporés dans les sections, vivaient dans le camp et respectaient les ordres. Ils étaient à disposition permanente du commandement. En apparence de simples soldats.

Pourtant, ils avaient un régime spécial. Ils étaient payés, à BOU ZÉROU à mon époque, autant que je m'en souvienne, un peu plus de 180 NF (le Nouveau Franc avait cours légal depuis le 1/01/1960) brut par mois, soit un peu plus de 160 NF net. En effet ils devaient payer la maigre pitance que l'armée leur livrait et la préparer. Ils disposaient pour cela d'un cuisinier harki. Les recettes variaient en fonction de ce qui était disponible. Mais le mode de cuisson était invariable. Dans un grand chaudron, il mélangeait tout ce dont il disposait et le faisait cuire au maximum. Le pain était aussi fourni en quantité raisonnable. Ce n'était pas gastronomique mais suffisant et pas cher. Ils étaient avantagés par rapport à la population car eux avait de quoi manger et, en plus, de nourrir leur famille.   Pour compenser ce service, les harkis originaires des différents douars du secteur, sauf de BÉNI ALI, avaient droit à de petits congés réguliers et rémunérés avec délais de route. Pour une large part, les harkis étaient d'anciens fellaghas qui s'étaient ralliés, mais sans arme… ou faits prisonniers et « retournés ». Mais la tâche était aisée parce qu'ils avaient été enrôlés de force par le FNL et qu'il était difficile de le refuser. Tout réfractaire était égorgé sur le champ. En outre, les autochtones étaient des Berbères qui exécraient les Arabes qu'ils considéraient comme des envahisseurs les ayant repoussés sur les djebels. J'y reviendrai. 

Il existait aussi une race particulière de harkis qui étaient appelés « harkis fictifs ». Ils figuraient tous sur les états de paie des unités utilisatrices mais ne leur appartenaient pas tous. Ils étaient « rattachés », si on peut parler ainsi, à chaque niveau : bataillon, secteur et certainement au-dessus. A la compagnie, nous avons décidé d'avoir le(s) nôtre(s) aussi. Le recrutement était simple, quand un harki démissionnait ou malheureusement se faisait tuer, il n'était pas rayé des contrôles. Seulement déclaré comme tel. Sauf bien sûr celui que nous souhaitions conserver pour nous. Ce que chaque échelon devait faire également. Lors de la paye, le secrétaire conservait les fonds qui étaient rétrocédés sauf ceux que nous conservions. Le secrétaire signait l'état de la paie d'une empreinte légèrement « tournée » après avoir enduit son index d'un peu de terre. J'ai moi-même participé à ce genre de signature car j'aime rendre service. A la compagnie, cet effectif tournait autour de 4/ 6 personnes dont 1 ou rarement 2 pour nous. C'était d'autant plus facile que, bien évidemment, nous ne risquions aucun contrôle. 

Mais à un moment ou à un autre un harki fictif disparaissait et nous n'avions pas forcément la relève. Le nôtre pouvait alors changer de niveau. Je ne sais ce que devenaient ces fonds "

 

 

 

Confirmation des harkis fictifs,  et  aussi,  de l'utilisation de ces fonds - par un militaire du contingent sur un site Internet, ou, il raconte son service militaire, en tant que responsable du foyer de son régiment en 1961

  Copies extraites;  "J'essaie de défendre les intérêts de l'argent qui m'est confié - et qui appartient à la troupe -, contre les envies de tout le monde. Mais ce n'est vraiment pas facile de débloquer des crédits - qui nous appartiennent tout de même -, pour améliorer quelques locaux, même ceux du foyer. Mon magasinier et son chien se gèlent la nuit, car ils couchent sous une alvéole, pratiquement à ciel ouvert !

  Il y a une caisse noire bataillon - qui fonctionne sur les soldes des harkis fictifs : on en a 30, et on nous en paye 80 -, et qui ne sert qu'aux locaux officiers. C'est d'une injustice criante"

    " C'est lui ( un de ses camarades) qui va mener à bien la fermeture du plafond de notre bureau-magasin, car, construite en été, notre boutique n'a pas de toit, sinon celui du barrage, 10 m au-dessus, et à l'air libre".

      " Le commandant m'a refusé l'autorisation de dépenser 30.000 F. sur les fonds du foyer pour acheter de l'isorel et des chevrons, alors que lui se fait construire, sur les fonds harkis, une villa d'un million. Alors, nous sommes devenus voleurs, et tous les matériaux qui traînent dans le camp ( ceux de la chapelle, aussi ! ), nous les ramassons. D'ici quelques semaines, cela va devenir un petit bijou, où il fera bon travailler. "

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Ce n'était pas des..... Harkis ?  Mais.....   

      Un témoignage sur le Guerre d’Algérie (Quelle connerie la Guerre)  du 28 Aout 2013, 

Copie  extraite  d’un  témoignage parut sur le Blog personnel de Michel  Dandelot  le Mercredi 29 Janvier 1962,    de  J.P.G.  Sous- lieutenant  en  Algérie à partir de Février 1962, au 2ème Régiment de Spahis.

 « J’étais, moi, installé à Bou Naim-Nord tandis que 9 de mes gars étaient à Bou Naim-Sud. Ils rendaient compte tous les matins par téléphone. Un matin, on ne m’appelle pas au téléphone comme prévu.

J’envoie un sous-officier en mission d’information et il m’appelle, un peu plus tard complétement affolé «tout le monde est mort » j’ai alerté le capitaine et j’y suis allé : Six gars avaient été tués, pendant leurs sommeil, par leurs trois collègues.  Les trois « Français d’origine nord- africaine » avaient pris leurs armes pendant la nuit et avaient tués dans leur lit à coups de pistolets mitrailleurs et de fusil les six «  Français de souche européenne » avant de prendre la fuite et de rejoindre le FLN. C’est la première fois que je voyais des morts. J’étais bouleversé et en colère. Les gendarmes ont pris les choses en main pour faire les constatations. »

Sources : Mémoire des Hommes –Mémorial Genweb + Rapport de Gendarmerie

 Ces assassinats ont eu lieu  dans la nuit du 29 au 30 Avril 1962,       40 jours aprés le cessez le feu du 19 Mars 1962.

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Date de dernière mise à jour : 09/05/2017

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